samedi 3 janvier 2026

Contrôle RATP qui finit en fessée

 


La rame de métro filait à travers les entrailles de Paris, son grondement familier couvrant les murmures des passagers entassés. L’air était lourd, saturé de l’odeur de sueur, de métal chaud et de vies entremêlées. Benoît Dutal, debout près des portes, croisa les bras sur sa poitrine, son t-shirt noir moulant ses muscles athlétiques. Ses yeux marron, étincelants de défi, balayèrent la foule avant de se poser sur les trois contrôleurs de la RATP qui s’avançaient vers lui. Deux autres contrôleurs, l’un d’âge mûr avec une moustache grisonnante, l’autre une femme, la quarantaine, encadraient Amélie Dupont, une femme de 28 ans à l’uniforme impeccable. Ses cheveux bruns, tirés en queue de cheval, encadraient un visage durci par l’autorité. Chaque pas qu’elle faisait résonnait sur le sol métallique, annonçant une confrontation inévitable.

« Votre titre de transport, s’il vous plaît, » lança Amélie, sa voix tranchante comme un couteau. Le ton était sec, sans appel, habitué à imposer le respect dans les couloirs souterrains de la ville.

Benoît leva les yeux au ciel, un sourire narquois étirant ses lèvres. « Vous croyez vraiment que je vais me laisser faire par votre petit cirque ? » Sa voix, teintée de mépris, résonna dans la rame. Il se tenait droit, les épaules légèrement relevées, comme s’il défiait non seulement les contrôleurs, mais l’ensemble du système qu’ils représentaient.

Les contrôleurs échangèrent un regard, leur ton se raidissant. « Ne nous forcez pas à insister, jeune homme, » gronda l’homme à la moustache, Marc Datan. Sa voix grave et son regard perçant trahissaient une patience usée par des années de confrontations similaires. À ses côtés, Léa Salma, croisa les bras, son expression impassible mais ses mains serrées en poings, comme si elle anticipait déjà la suite des événements.

Benoît haussa les épaules, son attitude provocante attisant la tension. « Allez-y, montrez-moi ce que vous valez. » Ses mots étaient un défi ouvert, un appel à la confrontation. Il ne reculerait pas, pas aujourd’hui, pas devant cette foule de témoins silencieux.

Amélie s’avança, ses yeux noisette fixant les siens avec une intensité glaciale. Chaque pas qu’elle faisait semblait mesurer la distance entre l’autorité et la rébellion. Sans prévenir, elle leva la main et la laissa s’abattre sur la joue de Benoît avec un bruit sec. La gifle résonna dans la rame, provoquant un silence stupéfait parmi les passagers. La marque rougeoyante apparut instantanément sur sa peau, un symbole brutal de la domination qu’elle cherchait à imposer.

« Connasse ! » siffla Benoît, la main sur sa joue rougie, plus surpris que blessé. Son regard se durcit, ses poings se serrèrent, mais il ne bougea pas. La douleur physique était rien comparée à l’humiliation qu’il ressentait.

« Tu vas apprendre le respect, » répliqua Amélie, sa voix froide comme la pierre. Elle agrippa son poignet avec une force inattendue et le tira vers un siège vide. « Sur le champ. » Ses doigts s’enfonçaient dans sa chair, une prise ferme et impitoyable qui ne laissait aucune place à la résistance.

Liara Nguyen, une jeune femme métisse aux cheveux noirs de jais, observait la scène avec un mélange de fascination et d’horreur. Son cœur battait la chamade, ses doigts serrant le strapontin comme pour s’ancrer dans la réalité. Elle sentait la tension monter, comme une corde tendue prête à se rompre.

Amélie poussa Benoît sur le siège, le forçant à se pencher en avant. 

Benoît se débattit, mais les contrôleurs le tenaient solidement. Marc et Léa formaient une muraille humaine, leurs regards fermes et leurs corps immobiles. Amélie, sans hésiter, dégrafa son pantalon et le baissa jusqu’aux genoux, révélant son boxer noir qui moulait ses fesses pâles et musclées. La foule retenait son souffle, certains détournant le regard, d’autres fixant la scène avec un mélange de choc et de morbidité. Les murmures se propagèrent, des chuchotements étouffés qui témoignaient de l’incrédulité et de la gêne. Puis ce fut au tour de son boxer d'être baissé.

« Non, s’il vous plaît, » murmura Benoît, sa voix tremblante malgré son effort pour paraître stoïque. Ses mains se crispèrent, ses ongles s’enfonçant dans les coussins du siège. Il sentait la chaleur de la honte monter en lui, une brûlure plus intense que celle de la gifle.

Amélie ignora ses supplications. Elle leva la main, la faisant siffler dans l’air avant de la laisser s’abattre sur les fesses de Benoît. Le bruit mat de la claque résonna dans la rame, suivi d’un gémissement étouffé. Les passagers murmurèrent, certains approbateurs, d’autres indignées. Mais Amélie ne semblait pas prête à s’arrêter.

« Tu vas apprendre à respecter les règles, » gronda Amélie, sa main s’abattant à nouveau, cette fois avec encore plus de force. Les fesses de Benoît rougirent instantanément, une marque vive apparaissant sous l’impact. La douleur traversa son corps, une onde de choc qui le fit tressaillir. Il serra les dents, refusant de crier, mais ses jambes s’agitèrent dans le vide, un réflexe involontaire de défense.

Il se tordit, essayant de se libérer, mais les contrôleurs le maintenaient fermement. Les larmes lui montèrent aux yeux, mais il les retint, refusant de donner à Amélie la satisfaction de le voir pleurer. Liara sentit son estomac se nouer. Elle remarqua l’expression impitoyable d’Amélie, son visage dénué de toute empathie. Ses yeux étaient froids, calculateurs, comme si elle mesurait chaque coup, chaque réaction, pour maximiser l’humiliation.

Les fessées continuèrent,, chaque coup ajoutant à l’humiliation de Benoît. Ses gémissements, étouffés mais perceptibles, divisèrent la foule. Certains hochaient la tête en signe d’approbation, d’autres chuchotaient des mots de réprobation. Une jeune mère détourna le regard, serrant son enfant contre elle, tandis qu’un homme d’affaires semblait presque apprécier le spectacle, un sourire narquois aux lèvres.

Benoît, maintenant en larmes, tenta de se protéger, mais Amélie ne montrait aucun signe de pitié. Elle continua, sa main laissant des marques rouges vives sur sa peau. Les autres contrôleurs échangèrent un regard, leur incertitude palpable. Marc, en particulier, semblait hésiter, comme si une partie de lui se demandait s’ils n’étaient pas allés trop loin. Mais Léa, à ses côtés, restait impassible, son regard fixe sur Benoît, comme si elle cherchait à briser quelque chose en lui.

La scène se poursuivit, la tension dans la rame devenant presque palpable. Chaque claque était un coup porté non seulement à la chair de Benoît, mais aussi à son orgueil. Ses fesses, maintenant écarlates, témoignaient de la brutalité de la punition. Il sentait la chaleur de la douleur se propager, une brûlure qui semblait s’étendre à tout son corps. Ses jambes s’agitaient de plus en plus, ses pieds frappant l’air dans une danse désespérée.

Liara, témoin silencieuse, se demanda si elle devrait intervenir, mais resta paralysée, captivée par ce spectacle brutal et intime. Elle sentait son cœur se serrer, un mélange de compassion et de fascination la tenant clouée sur place. Elle remarqua les regards des autres passagers, certains détournés, d’autres fixés avec une intensité morbide. Une femme plus âgée murmura quelque chose à son voisin, son expression mêlant désapprobation et curiosité.

Amélie, sans montrer le moindre signe de fatigue, continua son œuvre. Ses coups devenaient plus forts, plus précis, comme si elle cherchait à briser non seulement le corps de Benoît, mais aussi son esprit. « Tu vas obéir, » grogna-t-elle, sa voix rauque, presque animale. « Tu vas apprendre ce que ça fait de défier l’autorité. »

Benoît, brisé mais toujours rebelle, serrait les dents à chaque coup, ses larmes coulant librement sur ses joues. Il sentait la honte l’envahir, une vague irrésistible qui menaçait de l’engloutir. Il refusait de supplier. Pas devant eux. Pas devant cette foule de témoins silencieux.

Soudain, Amélie s’arrêta, son souffle court mais son expression toujours aussi impitoyable. Elle se pencha vers Benoît, son visage à quelques centimètres du sien. « C’est fini » murmura-t-elle, sa voix douce mais menaçante. « Mais la prochaine fois, ce sera pire. »

Benoît, tremblant, releva la tête, ses yeux rencontrant les siens. La haine y brûlait, une flamme intense qui promettait une vengeance future. Il serra les poings, ses ongles s’enfonçant dans ses paumes. « Tu vas le regretter, » gronda-t-il, sa voix rauque.

Amélie recula, un sourire froid aux lèvres. « Je n’en doute pas, » répondit-elle, avant de se tourner vers les contrôleurs. « Ramenez-le à la station. »

Marc et Léa relâchèrent leur prise, mais restèrent près de Benoît, comme s’ils anticipaient une nouvelle explosion. Liara, toujours assise, sentit son cœur ralentir, mais son esprit restait en ébullition. Elle regarda Benoît, maintenant debout mais vacillant, son boxer baissé révélant ses fesses marquées. La honte était écrite sur son visage, mais aussi quelque chose d’autre : une colère froide, une détermination silencieuse.

La rame de métro, devenue théâtre d’une lutte de pouvoir, avançait vers sa destination, laissant l’avenir de Benoît et les conséquences de cette confrontation en suspens. Les passagers, divisés entre approbation et indignation, retenaient leur souffle, attendant de voir si Benoît se soumettrait finalement ou si son esprit rebelle trouverait un moyen de se venger. La ville, indifférente, continuait de tourner, tandis que dans cette rame, une bataille silencieuse pour le respect et l’autorité se jouait, son issue aussi incertaine que les destins des personnages qui y étaient impliqués.

Alors que les portes du métro s’ouvraient à la station suivante, Benoît, le visage déformé par la honte et la rage, fixa Amélie une dernière fois avant de sortir. Son poing serré, il disparut dans la foule, laissant derrière lui une tension palpable et une question sans réponse : jusqu’où irait-il pour se venger ? Et Amélie, impassible, regarda la rame se vider, son expression impénétrable, comme si elle savait déjà que cette histoire était loin d’être terminée.

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