samedi 31 janvier 2026

Une fessée en live webcam

 



La chambre d'hôtes AirBnB était plongée dans une douce pénombre, la lumière tamisée caressant les contours du corps athlétique de Benoît Dutal. Allongé sur le lit, il était en pleine session de cam de sexe en direct, son corps nu exposé à la caméra posée sur une pile de livres. Ses muscles saillants et sa peau légèrement hâlée brillaient sous la lueur chaude, tandis que ses cheveux noirs, coupés en wolf cut, encadraient son visage juvénile. Ses yeux bruns, habituellement pétillants d’impertinence, brillaient maintenant d’excitation alors qu’il interagissait avec ses viewers. La caméra capturait chaque mouvement, chaque gémissement, chaque caresse qu’il s’infligeait, transformant la pièce en un théâtre intime et obscène.


L’air était épais de désir et de transgression, chargé des murmures de Benoît et des soupirs qu’il arrachait à son public. La chaleur de la pièce semblait amplifiée par l’intensité du moment, l’odeur faintement musquée de sa peau mêlée à celle des draps frais. Chaque muscle de son corps tendu, chaque veine saillante sous sa peau, témoignait de son excitation. Il se sentait invincible, comme si le monde entier était suspendu à ses gestes, à ses mots. Les commentaires défilaient sur l’écran de son ordinateur portable, des messages crus et encourageants qui le poussaient à aller plus loin. "Montre-nous tes fesses, Benoît !", "Tu es si chaud, continue !", "On veut plus, plus, plus !" Les mots s’enchaînaient, alimentant son exhibitionnisme. Il se sentait puissant, désiré, comme s’il était le maître de cette petite bulle érotique qu’il avait créée.


Son t-shirt noir gisait négligemment sur une chaise, son jean large traînait par terre, et il ne portait plus que son boxer moulant, qu’il ajustait de temps à autre pour teaser son public. La caméra, son témoin silencieux, capturait chaque détail, chaque mouvement de ses mains, chaque soubresaut de son corps. Il se pencha vers l’écran, son souffle court, et murmura, "Vous aimez ça, hein ? Vous en voulez plus ?" Sa voix était rauque, chargée de promesses, et les commentaires s’enflammèrent en réponse.


Soudain, la porte de la chambre s’ouvrit brusquement, rompant le silence feutré de la pièce. Benoît sursauta, son cœur s’emballant alors qu’il se rendait compte que la caméra continuait de tourner, capturant désormais l’intruse. Madame Leroux, la propriétaire des lieux, se tenait debout dans l’encadrement de la porte, les bras croisés et un regard furieux. Ses cheveux grisonnants étaient tirés en un chignon strict, et ses lunettes à monture d’acier accentuaient la sévérité de ses traits. Elle avait la cinquantaine, mais son air autoritaire et sa silhouette imposante en faisaient une figure intimidante. Ses yeux perçants balayèrent la pièce, s’arrêtant sur la caméra toujours en marche, puis sur Benoît, nu et vulnérable.


— Qu’est-ce que c’est que ce bordel ? s’exclama-t-elle d’une voix tranchante, chaque mot claquant comme un fouet. Vous êtes en train de faire des cochonneries dans ma maison ? L’air sembla vibrer sous la force de son indignation, et Benoît sentit son visage s’empourprer. Il tenta de se couvrir avec les draps, mais c’était trop tard. La caméra, impitoyable, capturait chaque instant de son humiliation.


— Madame Leroux, je… je peux expliquer, bafouilla-t-il, sa voix tremblante trahissant son embarras. Ses mains agrippaient les draps, ses doigts blancs sous l’effort, tandis que son regard cherchait désespérément une issue.


— Expliquer ? Vous êtes en train de vous exhiber sur internet dans ma chambre ? Vous croyez que c’est acceptable ? Elle s’avança vers lui, ses talons claquant sur le sol comme des coups de marteau. Chaque pas semblait résonner dans la pièce, amplifiant la tension. Benoît sentit la sueur perler sur son front, son cœur battant à tout rompre. Les viewers, eux, étaient en délire. Les commentaires s’enchaînaient, certains riant de la situation, d’autres encourageant Madame Leroux à prendre les choses en main. "Il mérite une bonne leçon !", "Fais-le payer, Madame !", "On veut voir ce qui va se passer !"


— Éteignez cette caméra, maintenant ! ordonna-t-il, sa voix tremblante, mais ferme. Il essayait de garder une once de dignité, mais son corps trahit son anxiété, ses mains tremblant alors qu’il tirait les draps plus près de lui.


— Oh non, mon petit, la caméra reste allumée, rétorqua-t-elle avec un sourire malicieux qui glaça le sang de Benoît. Vos fans vont adorer ce qui va suivre. Sa voix était doucereuse, presque amusée, et Benoît sentit un frisson d’appréhension lui parcourir l’échine.


Elle se pencha vers l’ordinateur, ses doigts fins et assurés parcourant l’écran alors qu’elle lisait rapidement les commentaires. Un rire doucement méprisant échappa à ses lèvres, et Benoît sentit sa gorge se serrer.


— Ils veulent que je vous donne une bonne leçon, n’est-ce pas ? Et bien, je vais leur faire plaisir. Ses mots étaient comme des coups de poignard, et Benoît réalisa soudain à quel point il était à sa merci.


Avant qu’il puisse protester, Madame Leroux attrapa son bras avec une poigne surprenante et le tira brutalement vers elle. Il se retrouva à genoux sur le sol, le visage brûlant de honte. Le contact de ses genoux sur le sol froid le ramena à la réalité, le faisant réaliser à quel point il était vulnérable. La caméra, impitoyable, capturait chaque détail de son humiliation. Il sentit les draps glisser de ses mains, exposant son corps nu aux yeux de tous.


— Allez, viens ici, ordonna-t-elle d’une voix qui ne tolérerait aucune résistance. Elle se positionna devant lui, son regard dominant le sien, et leva la main. Benoît sentit une montée de panique, son corps se raidissant en prévision du coup.


La gifle fut sèche et sonore, résonnant dans la pièce comme un coup de tonnerre. Benoît tourna sur lui-même sous l’impact, sa joue rougissant instantanément. La douleur fut vive, brûlante, et il porta instinctivement la main à sa joue, les larmes montant à ses yeux. La caméra, toujours en marche, captura chaque détail : la rougeur qui s’étendait sur sa peau, son expression de surprise et de douleur, les viewers qui exultaient dans les commentaires. "Oh mon Dieu, elle l’a giflé !", "Il mérite ça et plus encore !", "Continue, Madame Leroux !"


— Maintenant, tu vas apprendre à respecter les règles de ma maison, grogna-t-elle, sa voix basse et menaçante. Elle le tira vers elle avec une force inattendue, le faisant trébucher jusqu’à ce qu’il soit à portée de main. Benoît sentit ses poignets saisis, ses bras immobilisés derrière son dos, et il comprit qu’il était piégé.


Elle s’assit sur le lit, les jambes légèrement écartées, et le fit s’allonger sur ses genoux. Benoît se débattit, essayant de se dégager, mais elle était trop forte. Ses mains agrippèrent ses épaules, le maintenant fermement en place. Il sentit ses fesses nues exposées, vulnérables, et une vague de honte l’envahit.


— Arrêtez, s’il vous plaît ! supplia-t-il, sa voix brisée par l’humiliation et la peur. Les larmes montaient à ses yeux, mais il les retint, ne voulant pas montrer davantage de faiblesse devant la caméra.


— Pas question, répondit-elle en ajustant sa position, ses genoux fermes sous le poids de Benoît. Tes fans veulent une fessée, et c’est ce qu’ils vont avoir. Sa voix était froide, dénuée de toute empathie, et Benoît sentit son estomac se nouer.


Elle leva la main et la fit s’abattre sur les fesses nues de Benoît, exposées depuis qu’elle lui avait arraché son boxer dans la lutte. Le bruit fut sec, résonnant dans la pièce comme un coup de feu. Il poussa un cri étouffé, son corps se cambrant sous la douleur. La brûlure se propagea instantanément, et il sentit ses muscles se contracter en réaction. La caméra, impitoyable, capturait chaque mouvement, chaque réaction, chaque commentaire des viewers qui s’enflammaient. "Il a de belles fesses, non ?", "Fais-le pleurer !", "Plus fort, Madame !"


— Regarde-moi, ordonna-t-elle en lui relevant le menton avec une main ferme. Benoît ouvrit les yeux, son regard croisant le sien. Elle sourit, un sourire cruel et satisfait qui le fit frissonner.


— Tu aimes ça, hein ? Tu aimes être humilié devant tout le monde ? Sa voix était moqueuse, et Benoît sentit la colère monter en lui, mêlée à la honte.


Il secoua la tête, les larmes aux yeux, mais elle ne le croyait pas. Elle continua, frappant ses fesses avec une force croissante, chaque coup plus intense que le précédent. La peau de Benoît devint rouge, puis violette, mais elle ne s’arrêta pas. Chaque claque était un rappel brutal de son impuissance, de son humiliation. Les viewers en redemandaient, les commentaires devenant de plus en plus obscènes. "Il va avoir les fesses en feu !", "Il mérite chaque coup !", "Madame Leroux, tu es incroyable !"


— Ils adorent ça, tu sais, murmura-t-elle en caressant sa joue rougie, son toucher à la fois doux et menaçant. Tu es leur petit jouet, leur spectacle privé. Sa voix était presque tendre, mais ses mots étaient des lames qui le coupaient en deux. Benoît sentit une larme échapper à son contrôle, coulant le long de sa joue.


Elle s’arrêta un instant, profitant de son souffle court et de ses gémissements de douleur. Son corps était tendu, chaque muscle contracté sous l’effet des coups. Il sentit sa peau brûler, chaque nerf en alerte, et il sut qu’il ne pourrait pas supporter cela longtemps.


— Tu veux que j’arrête ? chuchota-t-elle à son oreille, sa voix douce et dangereuse. Benoît hocha la tête, suppliant du regard. Il voulait que ça s’arrête, que cette humiliation prenne fin. Mais il savait que ce n’était pas si simple.


— Alors dis-le à la caméra, ordonna-t-elle, sa voix redevenant ferme. Dis à tes fans que tu veux que j’arrête. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. La honte et la douleur le paralysaient, le rendant incapable de formuler les mots qu’elle exigeait.


— Allez, dis-le, insista-t-elle en lui donnant une nouvelle fessée, plus forte que les précédentes. La douleur fut atroce, et Benoît poussa un cri déchirant, son corps se cambrant sous l’impact.


— S’il vous plaît, arrêtez… gémit-il enfin, sa voix brisée et à peine audible. Les viewers explosèrent de rires et de commentaires moqueurs. "Il supplie !", "Il ne mérite aucune pitié !", "Continue, Madame Leroux !" Madame Leroux rit elle aussi, un rire froid et sans pitié qui résonna dans la pièce.


— Trop tard, mon petit. Tu es à moi maintenant, et je vais te donner la leçon que tu mérites. Sa voix était ferme, impitoyable, et Benoît sentit une vague de désespoir l’envahir.


Elle reprit la fessée, plus fort, plus rapide, sans pitié. Benoît se tordit, poussa des cris, mais elle ne s’arrêta pas. La douleur était insupportable, chaque coup semblant résonner dans tout son corps. Il sentit ses fesses brûler, la peau enflammée, et il sut qu’il porterait les marques de cette humiliation pendant des jours. La caméra capturait chaque instant, chaque détail de son humiliation. Ses jambes s’agitaient dans le vide, ses pieds frappant l’air en un geste inutile de résistance.


— Tu vas t’excuser, dit-elle soudain, s’arrêtant pour le regarder droit dans les yeux. Tu vas t’excuser auprès de moi et de tes fans pour ton comportement inadmissible. Benoît, épuisé et brisé, hocha la tête. Les larmes coulaient librement sur ses joues, mais il n’essayait plus de les retenir.


— Je… je suis désolé, Madame Leroux, murmura-t-il, sa voix tremblante et à peine audible.


— Plus fort ! ordonna-t-elle, son regard ne montrant aucune pitié.


— Je suis désolé, Madame Leroux ! cria-t-il, les larmes coulant sur ses joues. Sa voix, brisée par l’émotion, résonna dans la pièce, capturée par la caméra pour l’éternité.


Les viewers acclamèrent, certains lui demandant de continuer, d’autres de s’arrêter. Madame Leroux sourit, satisfaite. Elle avait affirmé son autorité, et Benoît était maintenant à sa merci.


— Bien, dit-elle en le relevant brutalement, le faisant trébucher sur ses pieds. Maintenant, tu vas ranger tes affaires et quitter ma maison. Et si tu oses revenir, je te promets que ce ne sera pas une simple fessée.


Benoît, humilié et brisé, se leva péniblement, ramassa ses vêtements et se rhabilla en silence. Chaque mouvement était douloureux, ses fesses brûlant à chaque pas. La caméra continuait de tourner, capturant chaque instant de son départ précipité. Il évitait de regarder l’écran, ne voulant pas voir les commentaires moqueurs ou les visages rieurs de ses viewers. La honte le consumait, et il sentit une colère sourde monter en lui, mêlée à une étrange excitation qu’il ne parvenait pas à expliquer.


Alors qu’il ouvrit la porte pour partir, Madame Leroux s’approcha de l’ordinateur et lut un dernier commentaire.


— "Est-ce qu’elle va le laisser partir comme ça ?"


Elle sourit, un sourire mystérieux, et éteint la caméra.


— On verra bien, murmura-t-elle, alors que la porte se fermait derrière Benoît.


La pièce retrouva son calme, mais l’atmosphère restait lourde, chargée de tension et de possibilités. La caméra, maintenant éteinte, semblait attendre la suite, comme si cette histoire n’était que le début de quelque chose de bien plus grand. Benoît, quant à lui, descendit les escaliers, chaque pas lui rappelant son humiliation. Mais au fond de lui, une étincelle d’excitation persistait, comme si cette rencontre avait éveillé en lui un désir qu’il ne soupçonnait pas.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire