dimanche 18 janvier 2026

L'académie d'excellence - partie 2

 




La salle de classe était plongée dans un silence pesant, chaque élève retenant son souffle, les yeux rivés sur la scène qui se déroulait devant eux. Benoît, les pieds traînant, avait fait son entrée en retard, son regard défiant croisant immédiatement celui de M. Dubois, assis à son bureau. Le professeur, un homme imposant de 55 ans, leva un sourcil, son expression se durcissant à la vue de l’insolence de Benoît. Le jeune homme de 25 ans, athlétique et au teint hâlé, croisa les bras, refusant de baisser les yeux.

— Benoît Dutal, vous êtes en retard, déclara M. Dubois d’une voix qui ne tolérait aucune contradiction. Approchez.

Benoît, les lèvres serrées, hésita un instant, son regard brun défiant celui de son professeur. Il savait que M. Dubois n’appréciait pas son attitude, mais il ne pouvait s’empêcher de protester.

— Je suis désolé, M. Dubois, mais ce n’est pas de ma faute, marmonna-t-il

M. Dubois se leva d’un bond, son regard perçant fixant Benoît avec une intensité qui fit frissonner la classe entière.

— Approchez, Benoît, ordonna-t-il, sa voix résonnant dans la pièce. Maintenant.

Après une hésitation, Benoît obéit, traînant les pieds jusqu’au bureau de M. Dubois. Le professeur, sans un mot, le saisit fermement par le bras et le mena devant la classe silencieuse. Les étudiants, parmi lesquels Caroline, Clara, Emerick, Jason, Karim, Liara et Pauline, échangèrent des regards inquiets, sentant la tension monter.

— Vous allez apprendre ce que signifie le respect, Benoît, déclara M. Dubois, sa voix froide comme la glace. Et cela commence par une leçon que vous n’êtes pas près d’oublier.

Avant que Benoît ne puisse protester, M. Dubois l’attira sur ses genoux, le plaçant en position vulnérable. Le jeune homme sentit la chaleur de la cuisse de son professeur à travers son jean, une sensation qui le fit rougir de honte. La classe retint son souffle, les murmures s’intensifiant.

— Qu’est-ce qu’il fait ? chuchota Liara à Clara, ses yeux écarquillés.

Clara, les joues pâles, secoua la tête, incapable de détacher son regard de la scène.

M. Dubois, sans un mot, leva la main dans les airs, la suspendant un instant comme pour savourer l’anticipation de la classe. Benoît, sentant la menace imminente, serra les dents, son corps se raidissant.

— Non, s’il vous plaît, M. Dubois, murmura-t-il, sa voix tremblante. Pas devant tout le monde.

Mais M. Dubois ne prêta aucune attention à sa supplique. Sa main s’abattit avec force sur les fesses de Benoît, produisant un son sourd qui résonna dans la pièce. Le jeune homme poussa un cri étouffé, ses jambes s’agitant dans le vide alors qu’il tentait de se dégager.

— Calme-toi, Benoît, ordonna M. Dubois, sa voix ferme. Ce n’est que le début.

La main de M. Dubois s’abattit à nouveau, cette fois avec plus de force, faisant sursauter Benoît. Les étudiants, témoins de la scène, échangèrent des regards choqués. Caroline, les mains serrées sur son cahier, sentit une bouffée de colère l’envahir.

— Comment peut-il faire ça ? murmura-t-elle à elle-même, ses yeux hazel fixés sur Benoît.

Emerick, assis à l’arrière, ricana, son regard moqueur posé sur la scène.

— Il l’a bien mérité, commenta-t-il à Karim, qui hocha la tête en approbation.

Benoît, toujours sur les genoux de M. Dubois, sentit les larmes monter, mais il refusa de les laisser couler. Chaque claque était un coup porté à son orgueil, une humiliation publique qu’il ne pourrait jamais oublier. La douleur s’intensifiait, passant d’une sensation cuisante à une brûlure insupportable.

— Arrêtez, s’il vous plaît, gémit Benoît, sa voix brisée. Je vous en prie, M. Dubois.

Mais M. Dubois ne montra aucune pitié. Sa main continuait de s’abattre, chaque claque plus forte que la précédente. Les fesses de Benoît, sous son jean, rougissaient, la peau devenant sensible au moindre contact. Le jeune homme sentit la sueur perler sur son front, son t-shirt collant à sa peau.

— Déshabillez-vous, Benoît, ordonna soudainement M. Dubois, sa voix coupant à travers la douleur. Je veux que cette leçon soit complète.

Benoît, les yeux écarquillés, secoua la tête, refusant d’obéir.

— Non, s’il vous plaît, supplia-t-il, sa voix tremblante. Pas ça.

M. Dubois, sans un mot, attrapa le t-shirt de Benoît et le tira vers le haut, exposant son torse musclé. Le jeune homme poussa un cri de protestation, essayant de se couvrir, mais M. Dubois le maintint fermement en place.

— Ne résiste pas, Benoît, grogna M. Dubois, sa voix dure. Cela ne fera qu’empirer les choses.

Avec des mouvements rapides, M. Dubois dégrafa le jean de Benoît, le faisant glisser le long de ses jambes. Le jeune homme, maintenant en boxer, sentit la honte l’envahir. Les regards des étudiants étaient rivés sur lui, et il pouvait sentir leurs murmures, leurs jugements.


Clara, les joues rougies, détourna le regard, se sentant mal à l’aise. Elle ne pouvait s’empêcher de penser à ce que ressentait Benoît, à la douleur et à la honte qu’il endurait.

M. Dubois, sans un mot, attrapa le boxer de Benoît et le fit glisser, exposant ses fesses nues à la classe entière. Le jeune homme poussa un cri de protestation, essayant de se couvrir, mais M. Dubois le maintint fermement en place.

— Maintenant, Benoît, dit M. Dubois, sa voix froide. Vous allez apprendre ce que signifie le respect.

La main de M. Dubois s’abattit à nouveau, cette fois directement sur la peau nue de Benoît. Le jeune homme poussa un cri de douleur, ses jambes s’agitant dans le vide. La claque résonna dans la pièce, un son qui fit frissonner les étudiants.

— Plus fort, M. Dubois, cria Emerick, un sourire sadique aux lèvres. Montrez-lui qui commande.

Karim hocha la tête, son regard fixé sur la scène.

— Il a besoin de cette leçon, commenta-t-il. Il ne respecte personne.

Benoît, les larmes coulant maintenant librement sur ses joues, essaya de se dégager, mais M. Dubois le maintint fermement en place. Chaque claque était un coup porté à son âme, une humiliation qu’il ne pourrait jamais oublier. La douleur s’intensifiait, devenant insupportable.

— S’il vous plaît, M. Dubois, gémit Benoît, sa voix brisée. J’ai compris. Je vous en prie, arrêtez.

Mais M. Dubois ne montra aucune pitié. Sa main continuait de s’abattre, chaque claque plus forte que la précédente. Les fesses de Benoît étaient maintenant d’un rouge vif, la peau sensible et douloureuse. Le jeune homme sentit la nausée le gagner, son estomac se retournant.

— Vous allez apprendre, Benoît, grogna M. Dubois, sa voix dure. Vous allez apprendre à respecter vos professeurs.

Soudain, Benoît, dans un dernier effort désespéré, essaya de se dégager, se releva et poussant un cri de rage.

— Comment osez-vous me traiter ainsi ? hurla-t-il, sa voix résonnant dans la pièce. Je ne suis pas un enfant !

M. Dubois, sans un mot, attrapa Benoît par le menton, le forçant à le regarder dans les yeux.

— Tu es un élève, Benoît, dit-il, sa voix froide. Et tant que tu seras dans ma classe, tu respecteras les règles.

Avant que Benoît ne puisse répondre, M. Dubois lui administra une gifle retentissante en plein visage. Le jeune homme poussa un cri de surprise, sa tête tournant sous la force du coup. Les étudiants, choqués, échangèrent des regards incrédules.

Monsieur Dubois, d’une voix autoritaire qui résonna dans la salle de classe, ordonna :
— Formez un cercle autour de lui ! Maintenant !

Les élèves, mal à l’aise mais obéissants, se levèrent et s’avancèrent, encerclant Benoît au centre de la pièce. Il se retrouva exposé, vulnérable, ses fesses rougies offerte aux regards de tous. Monsieur Dubois, debout à ses côtés, annonça d’un ton solennel :
— Aujourd’hui, vous allez tous lui enseigner l’humilité. Un par un, vous lui administrerez une fessée, sous ma supervision. Commencez, Jason.

Jason, hésitant, s’avança. Son regard croisa celui de Benoît, qui y lut un mélange de pitié et de peur. Jason, timide et mal à l’aise, prit une profonde inspiration avant de se positionner derrière Benoît. Monsieur Dubois lui indiqua de placer Benoît sur ses genoux, et Jason, les mains tremblantes, obéit. Benoît, les jambes dans le vide, sentit les mains de Jason se poser sur ses hanches, le maintenant fermement en place.

— Allez-y, Jason, dit Monsieur Dubois d’une voix ferme. Montrez-lui ce que signifie le respect.

Jason leva la main, hésita un instant, puis la laissa tomber sur la fesse droite de Benoît. Le son de la claque résonna dans la pièce, sec et brutal. Benoît serra les dents, retenant un cri. La douleur, vive et brûlante, se propagea instantanément, tandis que ses jambes s’agitèrent dans le vide, réflexe involontaire de défense. Jason, visiblement gêné, répéta le geste, frappant cette fois la fesse gauche. Benoît sentit la chaleur s’intensifier, ses fesses déjà sensibles des précédentes fessées.

— Plus fort, Jason, ordonna Monsieur Dubois. Il faut qu’il comprenne.

Jason, encouragé par l’autorité de Monsieur Dubois, frappa plus fort. Ses mains s’abattirent sur les fesses de Benoît avec une intensité croissante, chaque claque laissant une traînée de feu. Benoît, les jambes agitées, serra les poings, tentant de retenir ses cris. Les fessées se succédèrent, chacune plus douloureuse que la précédente, et il sentit les larmes monter à ses yeux.

— Arrêtez… s’il vous plaît… murmura-t-il, sa voix brisée par l’humiliation et la douleur.

Mais Monsieur Dubois resta impassible, supervisant la punition avec une froideur calculée. Les élèves, témoins de la scène, échangèrent des regards gênés. Clara, les yeux écarquillés, sentit un mélange de fascination et de dégoût. Liara, les mains serrées, détourna le regard, incapable de supporter la vue de Benoît ainsi humilié.

Karim, debout à côté d’Emerick, murmura avec un sourire narquois :
— Il en avait besoin, celui-là. 

Emerick, riant doucement, acquiesça :
— Ouais, il va se souvenir de ça. Qui est le suivant ?

Le suivant fut Emerick lui-même. Il s’avança avec un air de satisfaction, comme s’il savourait le moment. Il prit Benoît sur ses genoux, ses mains larges et fermes se posant sur ses hanches.
— Prêt pour ta leçon, Benoît ? dit Emerick avec un sourire moqueur.

Sans attendre de réponse, il commença à fesser Benoît avec une force brutale. Chaque claque résonna dans la pièce, plus intense que les précédentes. Benoît, les jambes gigotant dans le vide, poussa un cri étouffé, sa colère et son humiliation grandissant à chaque coup.

— Plus fort, Emerick, encouragea Monsieur Dubois. Il faut qu’il sente chaque fessée jusqu’au fond de son âme.

Emerick, encouragé, redoubla d’efforts. Ses mains s’abattirent sur les fesses de Benoît avec une violence calculée, chaque coup laissant une marque brûlante. Benoît, les larmes coulant sur ses joues, serra les dents, refusant de donner à Emerick la satisfaction de l’entendre pleurer.

— Tu vas apprendre, Benoît, grogna Emerick entre deux fessées. Tu vas apprendre à respecter ceux qui en valent la peine.

Après Emerick, ce fut au tour de Karim. Il s’approcha avec un air de supériorité, comme s’il savourait chaque instant de l’humiliation de Benoît. Il prit Benoît sur ses genoux, ses mains fines mais fermes se posant sur ses hanches.

Karim commença à fesser Benoît avec une précision méthodique, chaque claque ciblant un point sensible sur ses fesses déjà douloureuses. Benoît, les jambes agitées, poussa un gémissement de douleur, sa colère bouillonnant en lui.

— Arrêtez… s’il vous plaît… supplia-t-il, sa voix brisée.

Mais Karim, impassible, continua, ses fessées devenant de plus en plus intenses. Les élèves, témoins de la scène, sentirent la tension monter dans la pièce. Clara, les mains serrées, détourna le regard, incapable de supporter davantage. Liara, murmura :
— C’est trop… ils vont trop loin.

Monsieur Dubois, debout à côté de Benoît, supervisa la punition avec une froideur calculée. Il observa chaque élève, s’assurant que chacun administrait les fessées avec la force requise. Benoît, les fesses en feu, sentit son humiliation atteindre un point culminant. Il voulut crier, se débattre, mais les mains fermes de Karim le maintinrent en place.

— Tu vas apprendre, Benoît, grogna Karim entre deux fessées. Tu vas apprendre à respecter l’autorité.

Après Karim, ce fut au tour de Clara. Elle s’approcha, hésitante, son regard croisant celui de Benoît. Elle vit la douleur et l’humiliation dans ses yeux, et un sentiment de compassion la submergea. Mais Monsieur Dubois, d’un regard ferme, lui fit comprendre qu’elle n’avait pas le choix.

Clara prit Benoît sur ses genoux, ses mains tremblantes se posant sur ses hanches. Elle ferma les yeux et laissa tomber sa main sur la fesse droite de Benoît. Le son de la claque résonna dans la pièce, et Clara sentit un frisson de culpabilité la parcourir.
— Je… je suis désolée, Benoît, murmura-t-elle, sa voix tremblante.

Mais Monsieur Dubois, impassible, ordonna :
— Plus fort, Clara. Il faut qu’il comprenne.

Clara, les larmes aux yeux, obéit. Elle frappa plus fort, ses mains s’abattant sur les fesses de Benoît avec une intensité croissante. Benoît, les jambes agitées, poussa un cri étouffé, sa colère et son humiliation grandissant à chaque coup.

— Arrêtez… s’il vous plaît… supplia-t-il, sa voix brisée.

Mais Monsieur Dubois resta ferme, supervisant la punition avec une froideur calculée. Les élèves, témoins de la scène, sentirent la tension monter dans la pièce. Liara, les mains serrées, détourna le regard, incapable de supporter davantage.

Après Clara, ce fut au tour de Liara. Elle s’approcha, hésitante, son regard croisant celui de Benoît. Elle vit la douleur et l’humiliation dans ses yeux, et un sentiment de colère la submergea.
— C’est assez, Monsieur Dubois, dit-elle d’une voix ferme. Vous allez trop loin.

Mais Monsieur Dubois, d’un regard froid, lui fit comprendre qu’elle n’avait pas le choix. Liara prit Benoît sur ses genoux, ses mains tremblantes se posant sur ses hanches. Elle laissa tomber sa main sur la fesse droite de Benoît.

Le son de la claque résonna dans la pièce, et Liara sentit un frisson de colère la parcourir. Elle frappa à nouveau, plus fort, ses mains s’abattant sur les fesses de Benoît avec une intensité croissante. Benoît, les jambes agitées, poussa un cri étouffé, sa colère et son humiliation grandissant à chaque coup.

Mais au fond d’elle, elle savait que cette punition était allée trop loin. Elle vit la douleur dans les yeux de Benoît, et un sentiment de culpabilité la submergea.

La punition se poursuivit, chaque élève administrant des fessées à Benoît avec une intensité croissante. Les claques s’enchaînaient, chacune plus brutale que la précédente, transformant les fesses de Benoît en un brasier de douleur. Ses jambes, agitées dans le vide, frappaient l’air en un rythme frénétique, tandis que ses mains, serrées en poings, tentaient en vain de retenir ses cris. La sueur perlait sur son front, mêlée aux larmes qui coulaient silencieusement le long de ses joues.

Pauline, observant la scène depuis le fond de la classe, croisa les bras avec un air de satisfaction.
— Il en avait besoin, ce petit insolent, murmura-t-elle à elle-même. Ça lui apprendra à me manquer de respect.

Benoît, les fesses en feu, sentit son humiliation atteindre un point culminant. Chaque claque était un rappel brutal de son impuissance, de sa soumission forcée. Il voulut crier, se débattre, mais les mains fermes des élèves le maintinrent en place, le réduisant à l’état d’objet de leur colère et de leur autorité.

Enfin, après ce qui parut une éternité, Monsieur Dubois annonca que la punition était terminée. Les élèves, soulagés, reculèrent, échangeant des regards gênés. Benoît, les fesses rougies et douloureuses, se releva lentement, ses jambes tremblantes.

Il croisa le regard de Monsieur Dubois, et dans ses yeux, il vit une lueur de satisfaction. Monsieur Dubois avait atteint son objectif : Benoît avait été humilié, puni, et forcé à respecter l’autorité.

Mais alors que Benoît se tenait là, les larmes coulant sur ses joues, il sentit une colère bouillonnante grandir en lui. Il avait été brisé, humilié, mais il n’avait pas été vaincu. Il jura intérieurement de se venger, de faire payer à Monsieur Dubois et à tous ceux qui l’avaient humilié.

La classe, silencieuse, observa Benoît alors qu’il se tenait là, les fesses rougies et douloureuses. Clara, les yeux remplis de larmes, détourna le regard, incapable de supporter la vue de Benoît ainsi brisé. Liara, les mains serrées, sentit un sentiment de colère et de culpabilité la submerger.

Monsieur Dubois, d’une voix ferme,annonca que la classe était terminée. Les élèves, soulagés, se dirigèrent vers la sortie, échangeant des regards gênés. Benoît, les jambes tremblantes, se dirigea vers son sac, ramassant ses affaires avec difficulté.

Alors qu’il sortait de la classe, il croisa le regard de Clara. Elle vit la douleur dans ses yeux, et un sentiment de compassion la submergea.
— Benoît… murmura-t-elle, sa voix tremblante. Je suis désolée.

Benoît, les larmes coulant sur ses joues, hocha lentement la tête. Il savait que Clara avait été forcée de participer à son humiliation, mais il ne pouvait s’empêcher de ressentir de la colère envers elle.

Il sortit de la classe, les fesses douloureuses et l’âme brisée. La colère bouillonnante en lui, il se dirigea vers la sortie de l’école, déterminé à ne jamais oublier cette humiliation. Derrière lui, les murmures des élèves se poursuivaient, certains ricanant, d’autres baissant les yeux, tous marqués par ce qui venait de se passer.

La scène se termina sur l’image de Benoît, les fesses rougies et douloureuses, marchant lentement vers la sortie, les larmes coulant sur ses joues. Dans son esprit, une seule pensée résonnait, obsédante et implacable : Ils vont le payer. Tous.

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