samedi 31 janvier 2026

Une fessée en live webcam

 



La chambre d'hôtes AirBnB était plongée dans une douce pénombre, la lumière tamisée caressant les contours du corps athlétique de Benoît Dutal. Allongé sur le lit, il était en pleine session de cam de sexe en direct, son corps nu exposé à la caméra posée sur une pile de livres. Ses muscles saillants et sa peau légèrement hâlée brillaient sous la lueur chaude, tandis que ses cheveux noirs, coupés en wolf cut, encadraient son visage juvénile. Ses yeux bruns, habituellement pétillants d’impertinence, brillaient maintenant d’excitation alors qu’il interagissait avec ses viewers. La caméra capturait chaque mouvement, chaque gémissement, chaque caresse qu’il s’infligeait, transformant la pièce en un théâtre intime et obscène.


L’air était épais de désir et de transgression, chargé des murmures de Benoît et des soupirs qu’il arrachait à son public. La chaleur de la pièce semblait amplifiée par l’intensité du moment, l’odeur faintement musquée de sa peau mêlée à celle des draps frais. Chaque muscle de son corps tendu, chaque veine saillante sous sa peau, témoignait de son excitation. Il se sentait invincible, comme si le monde entier était suspendu à ses gestes, à ses mots. Les commentaires défilaient sur l’écran de son ordinateur portable, des messages crus et encourageants qui le poussaient à aller plus loin. "Montre-nous tes fesses, Benoît !", "Tu es si chaud, continue !", "On veut plus, plus, plus !" Les mots s’enchaînaient, alimentant son exhibitionnisme. Il se sentait puissant, désiré, comme s’il était le maître de cette petite bulle érotique qu’il avait créée.


Son t-shirt noir gisait négligemment sur une chaise, son jean large traînait par terre, et il ne portait plus que son boxer moulant, qu’il ajustait de temps à autre pour teaser son public. La caméra, son témoin silencieux, capturait chaque détail, chaque mouvement de ses mains, chaque soubresaut de son corps. Il se pencha vers l’écran, son souffle court, et murmura, "Vous aimez ça, hein ? Vous en voulez plus ?" Sa voix était rauque, chargée de promesses, et les commentaires s’enflammèrent en réponse.


Soudain, la porte de la chambre s’ouvrit brusquement, rompant le silence feutré de la pièce. Benoît sursauta, son cœur s’emballant alors qu’il se rendait compte que la caméra continuait de tourner, capturant désormais l’intruse. Madame Leroux, la propriétaire des lieux, se tenait debout dans l’encadrement de la porte, les bras croisés et un regard furieux. Ses cheveux grisonnants étaient tirés en un chignon strict, et ses lunettes à monture d’acier accentuaient la sévérité de ses traits. Elle avait la cinquantaine, mais son air autoritaire et sa silhouette imposante en faisaient une figure intimidante. Ses yeux perçants balayèrent la pièce, s’arrêtant sur la caméra toujours en marche, puis sur Benoît, nu et vulnérable.


— Qu’est-ce que c’est que ce bordel ? s’exclama-t-elle d’une voix tranchante, chaque mot claquant comme un fouet. Vous êtes en train de faire des cochonneries dans ma maison ? L’air sembla vibrer sous la force de son indignation, et Benoît sentit son visage s’empourprer. Il tenta de se couvrir avec les draps, mais c’était trop tard. La caméra, impitoyable, capturait chaque instant de son humiliation.


— Madame Leroux, je… je peux expliquer, bafouilla-t-il, sa voix tremblante trahissant son embarras. Ses mains agrippaient les draps, ses doigts blancs sous l’effort, tandis que son regard cherchait désespérément une issue.


— Expliquer ? Vous êtes en train de vous exhiber sur internet dans ma chambre ? Vous croyez que c’est acceptable ? Elle s’avança vers lui, ses talons claquant sur le sol comme des coups de marteau. Chaque pas semblait résonner dans la pièce, amplifiant la tension. Benoît sentit la sueur perler sur son front, son cœur battant à tout rompre. Les viewers, eux, étaient en délire. Les commentaires s’enchaînaient, certains riant de la situation, d’autres encourageant Madame Leroux à prendre les choses en main. "Il mérite une bonne leçon !", "Fais-le payer, Madame !", "On veut voir ce qui va se passer !"


— Éteignez cette caméra, maintenant ! ordonna-t-il, sa voix tremblante, mais ferme. Il essayait de garder une once de dignité, mais son corps trahit son anxiété, ses mains tremblant alors qu’il tirait les draps plus près de lui.


— Oh non, mon petit, la caméra reste allumée, rétorqua-t-elle avec un sourire malicieux qui glaça le sang de Benoît. Vos fans vont adorer ce qui va suivre. Sa voix était doucereuse, presque amusée, et Benoît sentit un frisson d’appréhension lui parcourir l’échine.


Elle se pencha vers l’ordinateur, ses doigts fins et assurés parcourant l’écran alors qu’elle lisait rapidement les commentaires. Un rire doucement méprisant échappa à ses lèvres, et Benoît sentit sa gorge se serrer.


— Ils veulent que je vous donne une bonne leçon, n’est-ce pas ? Et bien, je vais leur faire plaisir. Ses mots étaient comme des coups de poignard, et Benoît réalisa soudain à quel point il était à sa merci.


Avant qu’il puisse protester, Madame Leroux attrapa son bras avec une poigne surprenante et le tira brutalement vers elle. Il se retrouva à genoux sur le sol, le visage brûlant de honte. Le contact de ses genoux sur le sol froid le ramena à la réalité, le faisant réaliser à quel point il était vulnérable. La caméra, impitoyable, capturait chaque détail de son humiliation. Il sentit les draps glisser de ses mains, exposant son corps nu aux yeux de tous.


— Allez, viens ici, ordonna-t-elle d’une voix qui ne tolérerait aucune résistance. Elle se positionna devant lui, son regard dominant le sien, et leva la main. Benoît sentit une montée de panique, son corps se raidissant en prévision du coup.


La gifle fut sèche et sonore, résonnant dans la pièce comme un coup de tonnerre. Benoît tourna sur lui-même sous l’impact, sa joue rougissant instantanément. La douleur fut vive, brûlante, et il porta instinctivement la main à sa joue, les larmes montant à ses yeux. La caméra, toujours en marche, captura chaque détail : la rougeur qui s’étendait sur sa peau, son expression de surprise et de douleur, les viewers qui exultaient dans les commentaires. "Oh mon Dieu, elle l’a giflé !", "Il mérite ça et plus encore !", "Continue, Madame Leroux !"


— Maintenant, tu vas apprendre à respecter les règles de ma maison, grogna-t-elle, sa voix basse et menaçante. Elle le tira vers elle avec une force inattendue, le faisant trébucher jusqu’à ce qu’il soit à portée de main. Benoît sentit ses poignets saisis, ses bras immobilisés derrière son dos, et il comprit qu’il était piégé.


Elle s’assit sur le lit, les jambes légèrement écartées, et le fit s’allonger sur ses genoux. Benoît se débattit, essayant de se dégager, mais elle était trop forte. Ses mains agrippèrent ses épaules, le maintenant fermement en place. Il sentit ses fesses nues exposées, vulnérables, et une vague de honte l’envahit.


— Arrêtez, s’il vous plaît ! supplia-t-il, sa voix brisée par l’humiliation et la peur. Les larmes montaient à ses yeux, mais il les retint, ne voulant pas montrer davantage de faiblesse devant la caméra.


— Pas question, répondit-elle en ajustant sa position, ses genoux fermes sous le poids de Benoît. Tes fans veulent une fessée, et c’est ce qu’ils vont avoir. Sa voix était froide, dénuée de toute empathie, et Benoît sentit son estomac se nouer.


Elle leva la main et la fit s’abattre sur les fesses nues de Benoît, exposées depuis qu’elle lui avait arraché son boxer dans la lutte. Le bruit fut sec, résonnant dans la pièce comme un coup de feu. Il poussa un cri étouffé, son corps se cambrant sous la douleur. La brûlure se propagea instantanément, et il sentit ses muscles se contracter en réaction. La caméra, impitoyable, capturait chaque mouvement, chaque réaction, chaque commentaire des viewers qui s’enflammaient. "Il a de belles fesses, non ?", "Fais-le pleurer !", "Plus fort, Madame !"


— Regarde-moi, ordonna-t-elle en lui relevant le menton avec une main ferme. Benoît ouvrit les yeux, son regard croisant le sien. Elle sourit, un sourire cruel et satisfait qui le fit frissonner.


— Tu aimes ça, hein ? Tu aimes être humilié devant tout le monde ? Sa voix était moqueuse, et Benoît sentit la colère monter en lui, mêlée à la honte.


Il secoua la tête, les larmes aux yeux, mais elle ne le croyait pas. Elle continua, frappant ses fesses avec une force croissante, chaque coup plus intense que le précédent. La peau de Benoît devint rouge, puis violette, mais elle ne s’arrêta pas. Chaque claque était un rappel brutal de son impuissance, de son humiliation. Les viewers en redemandaient, les commentaires devenant de plus en plus obscènes. "Il va avoir les fesses en feu !", "Il mérite chaque coup !", "Madame Leroux, tu es incroyable !"


— Ils adorent ça, tu sais, murmura-t-elle en caressant sa joue rougie, son toucher à la fois doux et menaçant. Tu es leur petit jouet, leur spectacle privé. Sa voix était presque tendre, mais ses mots étaient des lames qui le coupaient en deux. Benoît sentit une larme échapper à son contrôle, coulant le long de sa joue.


Elle s’arrêta un instant, profitant de son souffle court et de ses gémissements de douleur. Son corps était tendu, chaque muscle contracté sous l’effet des coups. Il sentit sa peau brûler, chaque nerf en alerte, et il sut qu’il ne pourrait pas supporter cela longtemps.


— Tu veux que j’arrête ? chuchota-t-elle à son oreille, sa voix douce et dangereuse. Benoît hocha la tête, suppliant du regard. Il voulait que ça s’arrête, que cette humiliation prenne fin. Mais il savait que ce n’était pas si simple.


— Alors dis-le à la caméra, ordonna-t-elle, sa voix redevenant ferme. Dis à tes fans que tu veux que j’arrête. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. La honte et la douleur le paralysaient, le rendant incapable de formuler les mots qu’elle exigeait.


— Allez, dis-le, insista-t-elle en lui donnant une nouvelle fessée, plus forte que les précédentes. La douleur fut atroce, et Benoît poussa un cri déchirant, son corps se cambrant sous l’impact.


— S’il vous plaît, arrêtez… gémit-il enfin, sa voix brisée et à peine audible. Les viewers explosèrent de rires et de commentaires moqueurs. "Il supplie !", "Il ne mérite aucune pitié !", "Continue, Madame Leroux !" Madame Leroux rit elle aussi, un rire froid et sans pitié qui résonna dans la pièce.


— Trop tard, mon petit. Tu es à moi maintenant, et je vais te donner la leçon que tu mérites. Sa voix était ferme, impitoyable, et Benoît sentit une vague de désespoir l’envahir.


Elle reprit la fessée, plus fort, plus rapide, sans pitié. Benoît se tordit, poussa des cris, mais elle ne s’arrêta pas. La douleur était insupportable, chaque coup semblant résonner dans tout son corps. Il sentit ses fesses brûler, la peau enflammée, et il sut qu’il porterait les marques de cette humiliation pendant des jours. La caméra capturait chaque instant, chaque détail de son humiliation. Ses jambes s’agitaient dans le vide, ses pieds frappant l’air en un geste inutile de résistance.


— Tu vas t’excuser, dit-elle soudain, s’arrêtant pour le regarder droit dans les yeux. Tu vas t’excuser auprès de moi et de tes fans pour ton comportement inadmissible. Benoît, épuisé et brisé, hocha la tête. Les larmes coulaient librement sur ses joues, mais il n’essayait plus de les retenir.


— Je… je suis désolé, Madame Leroux, murmura-t-il, sa voix tremblante et à peine audible.


— Plus fort ! ordonna-t-elle, son regard ne montrant aucune pitié.


— Je suis désolé, Madame Leroux ! cria-t-il, les larmes coulant sur ses joues. Sa voix, brisée par l’émotion, résonna dans la pièce, capturée par la caméra pour l’éternité.


Les viewers acclamèrent, certains lui demandant de continuer, d’autres de s’arrêter. Madame Leroux sourit, satisfaite. Elle avait affirmé son autorité, et Benoît était maintenant à sa merci.


— Bien, dit-elle en le relevant brutalement, le faisant trébucher sur ses pieds. Maintenant, tu vas ranger tes affaires et quitter ma maison. Et si tu oses revenir, je te promets que ce ne sera pas une simple fessée.


Benoît, humilié et brisé, se leva péniblement, ramassa ses vêtements et se rhabilla en silence. Chaque mouvement était douloureux, ses fesses brûlant à chaque pas. La caméra continuait de tourner, capturant chaque instant de son départ précipité. Il évitait de regarder l’écran, ne voulant pas voir les commentaires moqueurs ou les visages rieurs de ses viewers. La honte le consumait, et il sentit une colère sourde monter en lui, mêlée à une étrange excitation qu’il ne parvenait pas à expliquer.


Alors qu’il ouvrit la porte pour partir, Madame Leroux s’approcha de l’ordinateur et lut un dernier commentaire.


— "Est-ce qu’elle va le laisser partir comme ça ?"


Elle sourit, un sourire mystérieux, et éteint la caméra.


— On verra bien, murmura-t-elle, alors que la porte se fermait derrière Benoît.


La pièce retrouva son calme, mais l’atmosphère restait lourde, chargée de tension et de possibilités. La caméra, maintenant éteinte, semblait attendre la suite, comme si cette histoire n’était que le début de quelque chose de bien plus grand. Benoît, quant à lui, descendit les escaliers, chaque pas lui rappelant son humiliation. Mais au fond de lui, une étincelle d’excitation persistait, comme si cette rencontre avait éveillé en lui un désir qu’il ne soupçonnait pas.

dimanche 18 janvier 2026

L'académie d'excellence - partie 2

 




La salle de classe était plongée dans un silence pesant, chaque élève retenant son souffle, les yeux rivés sur la scène qui se déroulait devant eux. Benoît, les pieds traînant, avait fait son entrée en retard, son regard défiant croisant immédiatement celui de M. Dubois, assis à son bureau. Le professeur, un homme imposant de 55 ans, leva un sourcil, son expression se durcissant à la vue de l’insolence de Benoît. Le jeune homme de 25 ans, athlétique et au teint hâlé, croisa les bras, refusant de baisser les yeux.

— Benoît Dutal, vous êtes en retard, déclara M. Dubois d’une voix qui ne tolérait aucune contradiction. Approchez.

Benoît, les lèvres serrées, hésita un instant, son regard brun défiant celui de son professeur. Il savait que M. Dubois n’appréciait pas son attitude, mais il ne pouvait s’empêcher de protester.

— Je suis désolé, M. Dubois, mais ce n’est pas de ma faute, marmonna-t-il

M. Dubois se leva d’un bond, son regard perçant fixant Benoît avec une intensité qui fit frissonner la classe entière.

— Approchez, Benoît, ordonna-t-il, sa voix résonnant dans la pièce. Maintenant.

Après une hésitation, Benoît obéit, traînant les pieds jusqu’au bureau de M. Dubois. Le professeur, sans un mot, le saisit fermement par le bras et le mena devant la classe silencieuse. Les étudiants, parmi lesquels Caroline, Clara, Emerick, Jason, Karim, Liara et Pauline, échangèrent des regards inquiets, sentant la tension monter.

— Vous allez apprendre ce que signifie le respect, Benoît, déclara M. Dubois, sa voix froide comme la glace. Et cela commence par une leçon que vous n’êtes pas près d’oublier.

Avant que Benoît ne puisse protester, M. Dubois l’attira sur ses genoux, le plaçant en position vulnérable. Le jeune homme sentit la chaleur de la cuisse de son professeur à travers son jean, une sensation qui le fit rougir de honte. La classe retint son souffle, les murmures s’intensifiant.

— Qu’est-ce qu’il fait ? chuchota Liara à Clara, ses yeux écarquillés.

Clara, les joues pâles, secoua la tête, incapable de détacher son regard de la scène.

M. Dubois, sans un mot, leva la main dans les airs, la suspendant un instant comme pour savourer l’anticipation de la classe. Benoît, sentant la menace imminente, serra les dents, son corps se raidissant.

— Non, s’il vous plaît, M. Dubois, murmura-t-il, sa voix tremblante. Pas devant tout le monde.

Mais M. Dubois ne prêta aucune attention à sa supplique. Sa main s’abattit avec force sur les fesses de Benoît, produisant un son sourd qui résonna dans la pièce. Le jeune homme poussa un cri étouffé, ses jambes s’agitant dans le vide alors qu’il tentait de se dégager.

— Calme-toi, Benoît, ordonna M. Dubois, sa voix ferme. Ce n’est que le début.

La main de M. Dubois s’abattit à nouveau, cette fois avec plus de force, faisant sursauter Benoît. Les étudiants, témoins de la scène, échangèrent des regards choqués. Caroline, les mains serrées sur son cahier, sentit une bouffée de colère l’envahir.

— Comment peut-il faire ça ? murmura-t-elle à elle-même, ses yeux hazel fixés sur Benoît.

Emerick, assis à l’arrière, ricana, son regard moqueur posé sur la scène.

— Il l’a bien mérité, commenta-t-il à Karim, qui hocha la tête en approbation.

Benoît, toujours sur les genoux de M. Dubois, sentit les larmes monter, mais il refusa de les laisser couler. Chaque claque était un coup porté à son orgueil, une humiliation publique qu’il ne pourrait jamais oublier. La douleur s’intensifiait, passant d’une sensation cuisante à une brûlure insupportable.

— Arrêtez, s’il vous plaît, gémit Benoît, sa voix brisée. Je vous en prie, M. Dubois.

Mais M. Dubois ne montra aucune pitié. Sa main continuait de s’abattre, chaque claque plus forte que la précédente. Les fesses de Benoît, sous son jean, rougissaient, la peau devenant sensible au moindre contact. Le jeune homme sentit la sueur perler sur son front, son t-shirt collant à sa peau.

— Déshabillez-vous, Benoît, ordonna soudainement M. Dubois, sa voix coupant à travers la douleur. Je veux que cette leçon soit complète.

Benoît, les yeux écarquillés, secoua la tête, refusant d’obéir.

— Non, s’il vous plaît, supplia-t-il, sa voix tremblante. Pas ça.

M. Dubois, sans un mot, attrapa le t-shirt de Benoît et le tira vers le haut, exposant son torse musclé. Le jeune homme poussa un cri de protestation, essayant de se couvrir, mais M. Dubois le maintint fermement en place.

— Ne résiste pas, Benoît, grogna M. Dubois, sa voix dure. Cela ne fera qu’empirer les choses.

Avec des mouvements rapides, M. Dubois dégrafa le jean de Benoît, le faisant glisser le long de ses jambes. Le jeune homme, maintenant en boxer, sentit la honte l’envahir. Les regards des étudiants étaient rivés sur lui, et il pouvait sentir leurs murmures, leurs jugements.


Clara, les joues rougies, détourna le regard, se sentant mal à l’aise. Elle ne pouvait s’empêcher de penser à ce que ressentait Benoît, à la douleur et à la honte qu’il endurait.

M. Dubois, sans un mot, attrapa le boxer de Benoît et le fit glisser, exposant ses fesses nues à la classe entière. Le jeune homme poussa un cri de protestation, essayant de se couvrir, mais M. Dubois le maintint fermement en place.

— Maintenant, Benoît, dit M. Dubois, sa voix froide. Vous allez apprendre ce que signifie le respect.

La main de M. Dubois s’abattit à nouveau, cette fois directement sur la peau nue de Benoît. Le jeune homme poussa un cri de douleur, ses jambes s’agitant dans le vide. La claque résonna dans la pièce, un son qui fit frissonner les étudiants.

— Plus fort, M. Dubois, cria Emerick, un sourire sadique aux lèvres. Montrez-lui qui commande.

Karim hocha la tête, son regard fixé sur la scène.

— Il a besoin de cette leçon, commenta-t-il. Il ne respecte personne.

Benoît, les larmes coulant maintenant librement sur ses joues, essaya de se dégager, mais M. Dubois le maintint fermement en place. Chaque claque était un coup porté à son âme, une humiliation qu’il ne pourrait jamais oublier. La douleur s’intensifiait, devenant insupportable.

— S’il vous plaît, M. Dubois, gémit Benoît, sa voix brisée. J’ai compris. Je vous en prie, arrêtez.

Mais M. Dubois ne montra aucune pitié. Sa main continuait de s’abattre, chaque claque plus forte que la précédente. Les fesses de Benoît étaient maintenant d’un rouge vif, la peau sensible et douloureuse. Le jeune homme sentit la nausée le gagner, son estomac se retournant.

— Vous allez apprendre, Benoît, grogna M. Dubois, sa voix dure. Vous allez apprendre à respecter vos professeurs.

Soudain, Benoît, dans un dernier effort désespéré, essaya de se dégager, se releva et poussant un cri de rage.

— Comment osez-vous me traiter ainsi ? hurla-t-il, sa voix résonnant dans la pièce. Je ne suis pas un enfant !

M. Dubois, sans un mot, attrapa Benoît par le menton, le forçant à le regarder dans les yeux.

— Tu es un élève, Benoît, dit-il, sa voix froide. Et tant que tu seras dans ma classe, tu respecteras les règles.

Avant que Benoît ne puisse répondre, M. Dubois lui administra une gifle retentissante en plein visage. Le jeune homme poussa un cri de surprise, sa tête tournant sous la force du coup. Les étudiants, choqués, échangèrent des regards incrédules.

Monsieur Dubois, d’une voix autoritaire qui résonna dans la salle de classe, ordonna :
— Formez un cercle autour de lui ! Maintenant !

Les élèves, mal à l’aise mais obéissants, se levèrent et s’avancèrent, encerclant Benoît au centre de la pièce. Il se retrouva exposé, vulnérable, ses fesses rougies offerte aux regards de tous. Monsieur Dubois, debout à ses côtés, annonça d’un ton solennel :
— Aujourd’hui, vous allez tous lui enseigner l’humilité. Un par un, vous lui administrerez une fessée, sous ma supervision. Commencez, Jason.

Jason, hésitant, s’avança. Son regard croisa celui de Benoît, qui y lut un mélange de pitié et de peur. Jason, timide et mal à l’aise, prit une profonde inspiration avant de se positionner derrière Benoît. Monsieur Dubois lui indiqua de placer Benoît sur ses genoux, et Jason, les mains tremblantes, obéit. Benoît, les jambes dans le vide, sentit les mains de Jason se poser sur ses hanches, le maintenant fermement en place.

— Allez-y, Jason, dit Monsieur Dubois d’une voix ferme. Montrez-lui ce que signifie le respect.

Jason leva la main, hésita un instant, puis la laissa tomber sur la fesse droite de Benoît. Le son de la claque résonna dans la pièce, sec et brutal. Benoît serra les dents, retenant un cri. La douleur, vive et brûlante, se propagea instantanément, tandis que ses jambes s’agitèrent dans le vide, réflexe involontaire de défense. Jason, visiblement gêné, répéta le geste, frappant cette fois la fesse gauche. Benoît sentit la chaleur s’intensifier, ses fesses déjà sensibles des précédentes fessées.

— Plus fort, Jason, ordonna Monsieur Dubois. Il faut qu’il comprenne.

Jason, encouragé par l’autorité de Monsieur Dubois, frappa plus fort. Ses mains s’abattirent sur les fesses de Benoît avec une intensité croissante, chaque claque laissant une traînée de feu. Benoît, les jambes agitées, serra les poings, tentant de retenir ses cris. Les fessées se succédèrent, chacune plus douloureuse que la précédente, et il sentit les larmes monter à ses yeux.

— Arrêtez… s’il vous plaît… murmura-t-il, sa voix brisée par l’humiliation et la douleur.

Mais Monsieur Dubois resta impassible, supervisant la punition avec une froideur calculée. Les élèves, témoins de la scène, échangèrent des regards gênés. Clara, les yeux écarquillés, sentit un mélange de fascination et de dégoût. Liara, les mains serrées, détourna le regard, incapable de supporter la vue de Benoît ainsi humilié.

Karim, debout à côté d’Emerick, murmura avec un sourire narquois :
— Il en avait besoin, celui-là. 

Emerick, riant doucement, acquiesça :
— Ouais, il va se souvenir de ça. Qui est le suivant ?

Le suivant fut Emerick lui-même. Il s’avança avec un air de satisfaction, comme s’il savourait le moment. Il prit Benoît sur ses genoux, ses mains larges et fermes se posant sur ses hanches.
— Prêt pour ta leçon, Benoît ? dit Emerick avec un sourire moqueur.

Sans attendre de réponse, il commença à fesser Benoît avec une force brutale. Chaque claque résonna dans la pièce, plus intense que les précédentes. Benoît, les jambes gigotant dans le vide, poussa un cri étouffé, sa colère et son humiliation grandissant à chaque coup.

— Plus fort, Emerick, encouragea Monsieur Dubois. Il faut qu’il sente chaque fessée jusqu’au fond de son âme.

Emerick, encouragé, redoubla d’efforts. Ses mains s’abattirent sur les fesses de Benoît avec une violence calculée, chaque coup laissant une marque brûlante. Benoît, les larmes coulant sur ses joues, serra les dents, refusant de donner à Emerick la satisfaction de l’entendre pleurer.

— Tu vas apprendre, Benoît, grogna Emerick entre deux fessées. Tu vas apprendre à respecter ceux qui en valent la peine.

Après Emerick, ce fut au tour de Karim. Il s’approcha avec un air de supériorité, comme s’il savourait chaque instant de l’humiliation de Benoît. Il prit Benoît sur ses genoux, ses mains fines mais fermes se posant sur ses hanches.

Karim commença à fesser Benoît avec une précision méthodique, chaque claque ciblant un point sensible sur ses fesses déjà douloureuses. Benoît, les jambes agitées, poussa un gémissement de douleur, sa colère bouillonnant en lui.

— Arrêtez… s’il vous plaît… supplia-t-il, sa voix brisée.

Mais Karim, impassible, continua, ses fessées devenant de plus en plus intenses. Les élèves, témoins de la scène, sentirent la tension monter dans la pièce. Clara, les mains serrées, détourna le regard, incapable de supporter davantage. Liara, murmura :
— C’est trop… ils vont trop loin.

Monsieur Dubois, debout à côté de Benoît, supervisa la punition avec une froideur calculée. Il observa chaque élève, s’assurant que chacun administrait les fessées avec la force requise. Benoît, les fesses en feu, sentit son humiliation atteindre un point culminant. Il voulut crier, se débattre, mais les mains fermes de Karim le maintinrent en place.

— Tu vas apprendre, Benoît, grogna Karim entre deux fessées. Tu vas apprendre à respecter l’autorité.

Après Karim, ce fut au tour de Clara. Elle s’approcha, hésitante, son regard croisant celui de Benoît. Elle vit la douleur et l’humiliation dans ses yeux, et un sentiment de compassion la submergea. Mais Monsieur Dubois, d’un regard ferme, lui fit comprendre qu’elle n’avait pas le choix.

Clara prit Benoît sur ses genoux, ses mains tremblantes se posant sur ses hanches. Elle ferma les yeux et laissa tomber sa main sur la fesse droite de Benoît. Le son de la claque résonna dans la pièce, et Clara sentit un frisson de culpabilité la parcourir.
— Je… je suis désolée, Benoît, murmura-t-elle, sa voix tremblante.

Mais Monsieur Dubois, impassible, ordonna :
— Plus fort, Clara. Il faut qu’il comprenne.

Clara, les larmes aux yeux, obéit. Elle frappa plus fort, ses mains s’abattant sur les fesses de Benoît avec une intensité croissante. Benoît, les jambes agitées, poussa un cri étouffé, sa colère et son humiliation grandissant à chaque coup.

— Arrêtez… s’il vous plaît… supplia-t-il, sa voix brisée.

Mais Monsieur Dubois resta ferme, supervisant la punition avec une froideur calculée. Les élèves, témoins de la scène, sentirent la tension monter dans la pièce. Liara, les mains serrées, détourna le regard, incapable de supporter davantage.

Après Clara, ce fut au tour de Liara. Elle s’approcha, hésitante, son regard croisant celui de Benoît. Elle vit la douleur et l’humiliation dans ses yeux, et un sentiment de colère la submergea.
— C’est assez, Monsieur Dubois, dit-elle d’une voix ferme. Vous allez trop loin.

Mais Monsieur Dubois, d’un regard froid, lui fit comprendre qu’elle n’avait pas le choix. Liara prit Benoît sur ses genoux, ses mains tremblantes se posant sur ses hanches. Elle laissa tomber sa main sur la fesse droite de Benoît.

Le son de la claque résonna dans la pièce, et Liara sentit un frisson de colère la parcourir. Elle frappa à nouveau, plus fort, ses mains s’abattant sur les fesses de Benoît avec une intensité croissante. Benoît, les jambes agitées, poussa un cri étouffé, sa colère et son humiliation grandissant à chaque coup.

Mais au fond d’elle, elle savait que cette punition était allée trop loin. Elle vit la douleur dans les yeux de Benoît, et un sentiment de culpabilité la submergea.

La punition se poursuivit, chaque élève administrant des fessées à Benoît avec une intensité croissante. Les claques s’enchaînaient, chacune plus brutale que la précédente, transformant les fesses de Benoît en un brasier de douleur. Ses jambes, agitées dans le vide, frappaient l’air en un rythme frénétique, tandis que ses mains, serrées en poings, tentaient en vain de retenir ses cris. La sueur perlait sur son front, mêlée aux larmes qui coulaient silencieusement le long de ses joues.

Pauline, observant la scène depuis le fond de la classe, croisa les bras avec un air de satisfaction.
— Il en avait besoin, ce petit insolent, murmura-t-elle à elle-même. Ça lui apprendra à me manquer de respect.

Benoît, les fesses en feu, sentit son humiliation atteindre un point culminant. Chaque claque était un rappel brutal de son impuissance, de sa soumission forcée. Il voulut crier, se débattre, mais les mains fermes des élèves le maintinrent en place, le réduisant à l’état d’objet de leur colère et de leur autorité.

Enfin, après ce qui parut une éternité, Monsieur Dubois annonca que la punition était terminée. Les élèves, soulagés, reculèrent, échangeant des regards gênés. Benoît, les fesses rougies et douloureuses, se releva lentement, ses jambes tremblantes.

Il croisa le regard de Monsieur Dubois, et dans ses yeux, il vit une lueur de satisfaction. Monsieur Dubois avait atteint son objectif : Benoît avait été humilié, puni, et forcé à respecter l’autorité.

Mais alors que Benoît se tenait là, les larmes coulant sur ses joues, il sentit une colère bouillonnante grandir en lui. Il avait été brisé, humilié, mais il n’avait pas été vaincu. Il jura intérieurement de se venger, de faire payer à Monsieur Dubois et à tous ceux qui l’avaient humilié.

La classe, silencieuse, observa Benoît alors qu’il se tenait là, les fesses rougies et douloureuses. Clara, les yeux remplis de larmes, détourna le regard, incapable de supporter la vue de Benoît ainsi brisé. Liara, les mains serrées, sentit un sentiment de colère et de culpabilité la submerger.

Monsieur Dubois, d’une voix ferme,annonca que la classe était terminée. Les élèves, soulagés, se dirigèrent vers la sortie, échangeant des regards gênés. Benoît, les jambes tremblantes, se dirigea vers son sac, ramassant ses affaires avec difficulté.

Alors qu’il sortait de la classe, il croisa le regard de Clara. Elle vit la douleur dans ses yeux, et un sentiment de compassion la submergea.
— Benoît… murmura-t-elle, sa voix tremblante. Je suis désolée.

Benoît, les larmes coulant sur ses joues, hocha lentement la tête. Il savait que Clara avait été forcée de participer à son humiliation, mais il ne pouvait s’empêcher de ressentir de la colère envers elle.

Il sortit de la classe, les fesses douloureuses et l’âme brisée. La colère bouillonnante en lui, il se dirigea vers la sortie de l’école, déterminé à ne jamais oublier cette humiliation. Derrière lui, les murmures des élèves se poursuivaient, certains ricanant, d’autres baissant les yeux, tous marqués par ce qui venait de se passer.

La scène se termina sur l’image de Benoît, les fesses rougies et douloureuses, marchant lentement vers la sortie, les larmes coulant sur ses joues. Dans son esprit, une seule pensée résonnait, obsédante et implacable : Ils vont le payer. Tous.

samedi 10 janvier 2026

Une fessée chez les gitans pour un journaliste trop curieux




Benoît Dutal jeune journaliste, s’engagea dans l’allée sinueuse du camp gitan, son carnet de reporter serré contre sa poitrine comme un bouclier. Le soleil déclinant teintait les caravanes de nuances chaudes, mais l’atmosphère, elle, était glaciale. Les regards des habitants se posèrent sur lui, mêlant curiosité et méfiance. À vingt-cinq ans, Benoît avait l’habitude des regards suspicieux, mais ici, il sentait une tension palpable, comme si chaque pas le rapprochait d’un piège invisible. Son t-shirt noir moulant et son jean délavé, habituellement signes de sa jeunesse décontractée, semblaient ici déplacés, presque provocateurs. Ses cheveux noirs, coupés en wolf cut, encadraient son visage fin, accentuant son air juvénile. Ses yeux bruns, d’ordinaire curieux et vifs, balayèrent l’assemblée avec une prudence nouvelle.

Il s’approcha d’un groupe d’hommes réunis autour d’un feu, leur sourire amical aux lèvres. « Bonjour, je m’appelle Benoît. Je suis journaliste et je voudrais en savoir plus sur votre mode de vie. » Sa voix était calme, mais son cœur battait la chamade. Les hommes échangèrent des regards chargés de sous-entendus, puis l’un d’eux, un homme trapu aux cheveux grisonnants, répondit d’un ton sec : « Et pourquoi tu veux savoir, petit ? »

Benoît haussa les épaules, son air juvénile et ses traits fins lui donnant un air presque enfantin. « Parce que je trouve ça intéressant. Et puis, les gens ont le droit de connaître votre culture. » L’homme grisonnant, qui s'appelait Monsieur Petrov,se raidit. « Notre culture, ce n’est pas un spectacle pour les curieux comme toi. » Benoît, impertinent comme toujours, insista : « Mais si les gens ne savent pas, ils ne peuvent pas comprendre. »

L’ambiance se tendit. Un autre homme, plus jeune, s’avança brusquement et arracha le carnet des mains de Benoît. « Tu crois que tu peux venir ici et nous interroger comme si on était des animaux dans un zoo ? » Il jeta le carnet au sol, les pages se dispersant dans la poussière. Benoît, stupéfait, se pencha pour le ramasser, mais l’homme le repoussa brutalement. « Laisse ça, petit con ! »

La foule se forma autour de lui, les voix s’élevant en un chœur hostile. Benoît recula, paniqué, son cœur battant à tout rompre. Il cherchait une issue, mais les visages autour de lui étaient fermés, menaçants. Les gestes se firent brusques, les mains se tendirent vers lui. Il sentit une pression sur sa poitrine, comme si l’air lui-même se raréfiait.

Soudain, une main se posa sur son épaule. Il se retourna, prêt à affronter une nouvelle agression, mais ce qu’il vit le laissa sans voix. Une jeune femme, les cheveux noirs comme l’ébène tombant en cascades sur ses épaules, le regardait avec des yeux d’un brun intense. Son visage était à la fois doux et déterminé, et son sourire était énigmatique. Elle lui murmura quelque chose en romani, une langue qu’il ne comprenait pas, mais le ton était apaisant.

Le silence tomba instantanément. La foule se figea, comme si la jeune femme avait jeté un sort. Benoît, perplexe, la regarda, son cœur battant toujours fort. Elle lui tendit son carnet, maintenant intact, les pages soigneusement rassemblées. « Merci », murmura-t-il, sa voix tremblante.

Elle sourit, un sourire qui ne disait rien et tout à la fois. « Tu n’es pas le bienvenu ici. Mais tu as du courage. Ne l’utilise pas à tort. » Elle se tourna et s’éloigna, laissant Benoît seul au milieu du camp, son carnet serré contre lui.

La foule se dispersa lentement, les regards toujours méfiants mais moins hostiles. Benoît resta là, partagé entre la peur et la fascination. Qui était cette femme ? Et pourquoi avait-elle intervenu en sa faveur ? Il se sentait à la fois soulagé et troublé, comme si cette rencontre avait ouvert une porte vers un monde qu’il ne comprenait pas encore.

Alors qu’il se retournait pour partir, une voix derrière lui le fit sursauter. « Tu crois vraiment que tu peux venir ici et poser des questions sans conséquences, petit ? » C’était l’homme grisonnant, Monsieur Petrov, son regard dur comme de la pierre. Benoît se raidit, prêt à défendre ses idées, mais avant qu’il puisse répondre, une main puissante se posa sur son épaule et le fit pivoter.

« Laisse-le, Ivan », dit une voix autoritaire. Benoît se retrouva face à un homme d’une quarantaine d’années, les traits marqués par les années mais le regard perçant. « Il a déjà eu sa leçon. »

Benoît, toujours impertinent, répondit : « Je ne vois pas en quoi poser des questions est une erreur. » L’homme le dévisagea un instant, puis haussa les épaules. « Tu es jeune. Tu apprendras. »

Mais Ivan Petrov n’était pas du même avis. Il s’avança, son visage rouge de colère. « Tu as manqué de respect à notre communauté, petit. Et ça, ça ne se passe pas comme ça. » Avant que Benoît puisse réagir, Ivan lui administra une gifle retentissante en plein visage. Le bruit de la claque résonna dans le camp, et Benoît porta instinctivement sa main à sa joue, les yeux écarquillés de surprise et de douleur.

 Les spectateurs échangèrent des regards, certains approbateurs, d’autres gênés. L’homme d’une quarantaine d’années, que Benoît apprit plus tard s’appeler Monsieur Farkas, soupira. « Ivan, c’est assez. Il a compris. »

Mais Ivan n’était pas satisfait. « Non, il n’a pas compris. Il faut qu’il apprenne à respecter les anciens. » Il saisit Benoît par le bras et le traîna vers une caravane. « Tu vas recevoir une leçon que tu n’oublieras pas de sitôt. »

Benoît se débattit, mais Ivan était trop fort. Il fut poussé à l’intérieur de la caravane, où plusieurs hommes étaient déjà rassemblés. L’atmosphère était lourde, chargée d’une autorité qu’il ne pouvait ignorer. Monsieur Farkas prit la parole, son ton grave. « Benoît, tu as manqué de respect à notre communauté. Tu as posé des questions sans permission, et tu as oublié les codes. Pour ça, tu vas recevoir une fessée. »

Benoît sentit son cœur s’arrêter. Une fessée ? Il avait vingt-cinq ans, pas cinq. « Vous ne pouvez pas me faire ça ! » protesta-t-il, mais sa voix manquait de conviction.

Ivan le poussa vers un homme assis sur une chaise, les jambes écartées. « Alonge-toi sur ses genoux », ordonna-t-il d’un ton sans appel.

Benoît hésita, mais les regards autour de lui étaient impitoyables. Il se laissa tomber sur les genoux de l’homme, son visage rougi de honte. L’homme, un certain Monsieur Gheorghe, posa une main ferme sur son dos. « Ne bouge pas », dit-il d’une voix calme.

Benoît sentit les mains de Monsieur Gheorghe commencer à déboutonner son jean. Il se débattit faiblement, mais l’homme était trop fort. Son jean tomba, révélant son boxer noir. Il sentit une montée de panique, mais il était impuissant. Les mains de Monsieur Gheorghe glissèrent sur son torse, déboutonnant son t-shirt. Benoît ferma les yeux, essayant de se détacher de la situation, mais chaque mouvement le ramenait à la réalité.

Son t-shirt tomba, exposant son torse athlétique. Il sentit le regard des hommes autour de lui, et la honte le submergea. Puis, les mains de Monsieur Gheorghe attrapèrent la taille de son boxer et le baissèrent lentement. Benoît retint son souffle, sentant l’air frais caresser ses fesses nues. Il était complètement exposé, vulnérable.

La caravane était silencieuse, à l’exception des respirations lourdes et des murmures étouffés. Benoît sentit les regards des hommes peser sur lui, comme des lames affûtées. Il voulait disparaître, s’enfuir, mais ses muscles semblaient paralysés par la honte. Monsieur Gheorghe ajusta sa position, ses genoux solides comme des rocs sous le corps de Benoît. Ce dernier sentit la paume calleuse de l’homme se poser sur sa fesse droite, une caresse lourde de promesses douloureuses.

« Tu es prêt ? » demanda Monsieur Gheorghe d’une voix douce, presque paternelle. Mais Benoît savait que cette douceur était trompeuse.

Benoît ne répondit pas. Il serra les poings, ses ongles creusant la chair de ses paumes. Il sentit la paume de l’homme se lever légèrement, puis s’abattre avec une force surprenante sur sa fesse droite. La claque résonna dans la caravane, un son sec et humiliant. La douleur fut immédiate, brûlante, comme si une marque de feu avait été apposée sur sa peau. Benoît sursauta, ses jambes s’agitant dans le vide, ses pieds battant l’air en un geste involontaire et enfantin.

« Aïe ! » s’écria-t-il, sa voix brisée par la surprise et la douleur. La deuxième claque tomba sur sa fesse gauche, tout aussi violente. Benoît serra les dents, essayant de retenir un cri, mais la douleur était intense, et il ne pouvait s’empêcher de gigoter, ses jambes battant l’air comme celles d’un enfant. Les hommes autour de lui observaient en silence, certains avec des expressions approbatrices, d’autres avec une gêne palpable.

Les claques continuèrent, chacune plus forte que la précédente. Benoît sentit ses fesses s’enflammer, la douleur devenant insupportable. Chaque coup était une humiliation, un rappel de son impuissance. Il essaya de se relever, de se dégager des genoux de Monsieur Gheorghe, mais l’homme le maintint fermement en place, sa main libre pressant sur son dos pour l’immobiliser.

« Reste calme », dit Monsieur Gheorghe d’un ton ferme, mais pas sans une certaine compassion.

Benoît pleurait presque, sa respiration saccadée. « S’il vous plaît, arrêtez », supplia-t-il, mais les claques ne s’arrêtaient pas. Chaque coup résonnait dans la caravane, un rythme cruel et implacable. Ses fesses étaient maintenant en feu, rouges et douloureuses, et il sentait des larmes couler sur ses joues. Il avait honte de pleurer, honte de se débattre comme un enfant, mais la douleur était trop forte pour qu’il puisse la contenir.

Les spectateurs, bien que silencieux, étaient visiblement divisés. Certains hochaient la tête en signe d’approbation, comme si cette punition était nécessaire pour enseigner le respect. D’autres détournaient le regard, mal à l’aise face à l’humiliation publique d’un jeune homme. Ivan Petrov, en revanche, avait un sourire satisfait, comme si chaque claque était une victoire personnelle.

La fessée semblait durer une éternité. Benoît perdit la notion du temps, ne vivant plus que pour la douleur qui pulsait dans ses fesses. Ses jambes, d’abord agitées, commencèrent à faiblir, ses mouvements devenant plus lents, plus désespérés. Il sentait la transpiration perler sur son front, son torse, mêlée aux larmes qui coulaient sur ses joues. Il était épuisé, physiquement et émotionnellement, mais les claques continuaient, implacables.

Enfin, après ce qui lui sembla une éternité, les claques cessèrent. Monsieur Gheorghe le relâcha doucement, et Benoît se releva rapidement, ajustant son boxer et son jean. Il évita les regards des hommes, sa fierté en miettes. Ses fesses brûlaient, et il savait qu’elles seraient marquées pendant des jours, un rappel constant de cette humiliation.

Monsieur Farkas prit la parole, son ton toujours grave. « Tu as appris ta leçon, Benoît ? »

Benoît hocha la tête, incapable de parler. Sa gorge était serrée, et il avait peur de craquer si jamais il ouvrait la bouche. Il se sentait humilié, mais aussi étrangement calme, comme si une partie de lui avait accepté cette punition, même s’il la trouvait injuste.

Il quitta la caravane, ses fesses douloureuses lui rappelant chaque pas. Le camp était maintenant silencieux, les regards toujours méfiants mais moins hostiles. Il se dirigea vers la sortie, son carnet serré contre lui, et jeta un dernier regard en arrière. La jeune femme était là, debout près d’une caravane, son sourire énigmatique toujours présent.

Elle leva la main, un geste d’adieu ou peut-être un avertissement. Benoît sentit son cœur battre un peu plus vite. Qui était-elle vraiment ? Et que lui réservait l’avenir ? Il partit, laissant derrière lui un camp de gitans et une leçon qu’il n’oublierait jamais. La scène se figea sur son visage, partagé entre la peur, la fascination et une curiosité qui ne ferait que grandir. Le crépuscule enveloppait le camp, et Benoît se demanda si un jour il comprendrait vraiment ce qui s’était passé ici.

samedi 3 janvier 2026

Contrôle RATP qui finit en fessée

 


La rame de métro filait à travers les entrailles de Paris, son grondement familier couvrant les murmures des passagers entassés. L’air était lourd, saturé de l’odeur de sueur, de métal chaud et de vies entremêlées. Benoît Dutal, debout près des portes, croisa les bras sur sa poitrine, son t-shirt noir moulant ses muscles athlétiques. Ses yeux marron, étincelants de défi, balayèrent la foule avant de se poser sur les trois contrôleurs de la RATP qui s’avançaient vers lui. Deux autres contrôleurs, l’un d’âge mûr avec une moustache grisonnante, l’autre une femme, la quarantaine, encadraient Amélie Dupont, une femme de 28 ans à l’uniforme impeccable. Ses cheveux bruns, tirés en queue de cheval, encadraient un visage durci par l’autorité. Chaque pas qu’elle faisait résonnait sur le sol métallique, annonçant une confrontation inévitable.

« Votre titre de transport, s’il vous plaît, » lança Amélie, sa voix tranchante comme un couteau. Le ton était sec, sans appel, habitué à imposer le respect dans les couloirs souterrains de la ville.

Benoît leva les yeux au ciel, un sourire narquois étirant ses lèvres. « Vous croyez vraiment que je vais me laisser faire par votre petit cirque ? » Sa voix, teintée de mépris, résonna dans la rame. Il se tenait droit, les épaules légèrement relevées, comme s’il défiait non seulement les contrôleurs, mais l’ensemble du système qu’ils représentaient.

Les contrôleurs échangèrent un regard, leur ton se raidissant. « Ne nous forcez pas à insister, jeune homme, » gronda l’homme à la moustache, Marc Datan. Sa voix grave et son regard perçant trahissaient une patience usée par des années de confrontations similaires. À ses côtés, Léa Salma, croisa les bras, son expression impassible mais ses mains serrées en poings, comme si elle anticipait déjà la suite des événements.

Benoît haussa les épaules, son attitude provocante attisant la tension. « Allez-y, montrez-moi ce que vous valez. » Ses mots étaient un défi ouvert, un appel à la confrontation. Il ne reculerait pas, pas aujourd’hui, pas devant cette foule de témoins silencieux.

Amélie s’avança, ses yeux noisette fixant les siens avec une intensité glaciale. Chaque pas qu’elle faisait semblait mesurer la distance entre l’autorité et la rébellion. Sans prévenir, elle leva la main et la laissa s’abattre sur la joue de Benoît avec un bruit sec. La gifle résonna dans la rame, provoquant un silence stupéfait parmi les passagers. La marque rougeoyante apparut instantanément sur sa peau, un symbole brutal de la domination qu’elle cherchait à imposer.

« Connasse ! » siffla Benoît, la main sur sa joue rougie, plus surpris que blessé. Son regard se durcit, ses poings se serrèrent, mais il ne bougea pas. La douleur physique était rien comparée à l’humiliation qu’il ressentait.

« Tu vas apprendre le respect, » répliqua Amélie, sa voix froide comme la pierre. Elle agrippa son poignet avec une force inattendue et le tira vers un siège vide. « Sur le champ. » Ses doigts s’enfonçaient dans sa chair, une prise ferme et impitoyable qui ne laissait aucune place à la résistance.

Liara Nguyen, une jeune femme métisse aux cheveux noirs de jais, observait la scène avec un mélange de fascination et d’horreur. Son cœur battait la chamade, ses doigts serrant le strapontin comme pour s’ancrer dans la réalité. Elle sentait la tension monter, comme une corde tendue prête à se rompre.

Amélie poussa Benoît sur le siège, le forçant à se pencher en avant. 

Benoît se débattit, mais les contrôleurs le tenaient solidement. Marc et Léa formaient une muraille humaine, leurs regards fermes et leurs corps immobiles. Amélie, sans hésiter, dégrafa son pantalon et le baissa jusqu’aux genoux, révélant son boxer noir qui moulait ses fesses pâles et musclées. La foule retenait son souffle, certains détournant le regard, d’autres fixant la scène avec un mélange de choc et de morbidité. Les murmures se propagèrent, des chuchotements étouffés qui témoignaient de l’incrédulité et de la gêne. Puis ce fut au tour de son boxer d'être baissé.

« Non, s’il vous plaît, » murmura Benoît, sa voix tremblante malgré son effort pour paraître stoïque. Ses mains se crispèrent, ses ongles s’enfonçant dans les coussins du siège. Il sentait la chaleur de la honte monter en lui, une brûlure plus intense que celle de la gifle.

Amélie ignora ses supplications. Elle leva la main, la faisant siffler dans l’air avant de la laisser s’abattre sur les fesses de Benoît. Le bruit mat de la claque résonna dans la rame, suivi d’un gémissement étouffé. Les passagers murmurèrent, certains approbateurs, d’autres indignées. Mais Amélie ne semblait pas prête à s’arrêter.

« Tu vas apprendre à respecter les règles, » gronda Amélie, sa main s’abattant à nouveau, cette fois avec encore plus de force. Les fesses de Benoît rougirent instantanément, une marque vive apparaissant sous l’impact. La douleur traversa son corps, une onde de choc qui le fit tressaillir. Il serra les dents, refusant de crier, mais ses jambes s’agitèrent dans le vide, un réflexe involontaire de défense.

Il se tordit, essayant de se libérer, mais les contrôleurs le maintenaient fermement. Les larmes lui montèrent aux yeux, mais il les retint, refusant de donner à Amélie la satisfaction de le voir pleurer. Liara sentit son estomac se nouer. Elle remarqua l’expression impitoyable d’Amélie, son visage dénué de toute empathie. Ses yeux étaient froids, calculateurs, comme si elle mesurait chaque coup, chaque réaction, pour maximiser l’humiliation.

Les fessées continuèrent,, chaque coup ajoutant à l’humiliation de Benoît. Ses gémissements, étouffés mais perceptibles, divisèrent la foule. Certains hochaient la tête en signe d’approbation, d’autres chuchotaient des mots de réprobation. Une jeune mère détourna le regard, serrant son enfant contre elle, tandis qu’un homme d’affaires semblait presque apprécier le spectacle, un sourire narquois aux lèvres.

Benoît, maintenant en larmes, tenta de se protéger, mais Amélie ne montrait aucun signe de pitié. Elle continua, sa main laissant des marques rouges vives sur sa peau. Les autres contrôleurs échangèrent un regard, leur incertitude palpable. Marc, en particulier, semblait hésiter, comme si une partie de lui se demandait s’ils n’étaient pas allés trop loin. Mais Léa, à ses côtés, restait impassible, son regard fixe sur Benoît, comme si elle cherchait à briser quelque chose en lui.

La scène se poursuivit, la tension dans la rame devenant presque palpable. Chaque claque était un coup porté non seulement à la chair de Benoît, mais aussi à son orgueil. Ses fesses, maintenant écarlates, témoignaient de la brutalité de la punition. Il sentait la chaleur de la douleur se propager, une brûlure qui semblait s’étendre à tout son corps. Ses jambes s’agitaient de plus en plus, ses pieds frappant l’air dans une danse désespérée.

Liara, témoin silencieuse, se demanda si elle devrait intervenir, mais resta paralysée, captivée par ce spectacle brutal et intime. Elle sentait son cœur se serrer, un mélange de compassion et de fascination la tenant clouée sur place. Elle remarqua les regards des autres passagers, certains détournés, d’autres fixés avec une intensité morbide. Une femme plus âgée murmura quelque chose à son voisin, son expression mêlant désapprobation et curiosité.

Amélie, sans montrer le moindre signe de fatigue, continua son œuvre. Ses coups devenaient plus forts, plus précis, comme si elle cherchait à briser non seulement le corps de Benoît, mais aussi son esprit. « Tu vas obéir, » grogna-t-elle, sa voix rauque, presque animale. « Tu vas apprendre ce que ça fait de défier l’autorité. »

Benoît, brisé mais toujours rebelle, serrait les dents à chaque coup, ses larmes coulant librement sur ses joues. Il sentait la honte l’envahir, une vague irrésistible qui menaçait de l’engloutir. Il refusait de supplier. Pas devant eux. Pas devant cette foule de témoins silencieux.

Soudain, Amélie s’arrêta, son souffle court mais son expression toujours aussi impitoyable. Elle se pencha vers Benoît, son visage à quelques centimètres du sien. « C’est fini » murmura-t-elle, sa voix douce mais menaçante. « Mais la prochaine fois, ce sera pire. »

Benoît, tremblant, releva la tête, ses yeux rencontrant les siens. La haine y brûlait, une flamme intense qui promettait une vengeance future. Il serra les poings, ses ongles s’enfonçant dans ses paumes. « Tu vas le regretter, » gronda-t-il, sa voix rauque.

Amélie recula, un sourire froid aux lèvres. « Je n’en doute pas, » répondit-elle, avant de se tourner vers les contrôleurs. « Ramenez-le à la station. »

Marc et Léa relâchèrent leur prise, mais restèrent près de Benoît, comme s’ils anticipaient une nouvelle explosion. Liara, toujours assise, sentit son cœur ralentir, mais son esprit restait en ébullition. Elle regarda Benoît, maintenant debout mais vacillant, son boxer baissé révélant ses fesses marquées. La honte était écrite sur son visage, mais aussi quelque chose d’autre : une colère froide, une détermination silencieuse.

La rame de métro, devenue théâtre d’une lutte de pouvoir, avançait vers sa destination, laissant l’avenir de Benoît et les conséquences de cette confrontation en suspens. Les passagers, divisés entre approbation et indignation, retenaient leur souffle, attendant de voir si Benoît se soumettrait finalement ou si son esprit rebelle trouverait un moyen de se venger. La ville, indifférente, continuait de tourner, tandis que dans cette rame, une bataille silencieuse pour le respect et l’autorité se jouait, son issue aussi incertaine que les destins des personnages qui y étaient impliqués.

Alors que les portes du métro s’ouvraient à la station suivante, Benoît, le visage déformé par la honte et la rage, fixa Amélie une dernière fois avant de sortir. Son poing serré, il disparut dans la foule, laissant derrière lui une tension palpable et une question sans réponse : jusqu’où irait-il pour se venger ? Et Amélie, impassible, regarda la rame se vider, son expression impénétrable, comme si elle savait déjà que cette histoire était loin d’être terminée.

dimanche 28 décembre 2025

L'académie d'excellence - partie 1

 


L’amphithéâtre de l’Académie de l’Excellence était un océan de visages tendus, chaque étudiant figé dans une posture d’attention forcée. L’air vibrait d’une tension palpable, comme si la moindre parole pouvait déclencher une tempête. Lorsque Valérie Royeau fit son entrée, le silence se fit plus épais, presque tangible. Ses talons claquaient contre le sol de marbre, un rythme militaire qui annonçait son autorité avant même qu’elle ne prenne la parole. À 45 ans, elle incarnait une élégance froide, son tailleur bleu marine moulants ses courbes avec une précision qui en disait long sur sa rigueur. Ses cheveux blonds, coupés au carré, encadraient un visage où la sévérité se mariait à une beauté intemporelle. Les étudiants, alignés comme des soldats, sentaient déjà le poids de son regard, un regard qui ne tolérait aucune défaillance.

Valérie s’avança vers le pupitre, ses doigts effleurant le micro avec une délicatesse qui contrastait avec la fermeté de sa voix. « Mesdames, Messieurs, bienvenue à l’Académie de l’Excellence. » Sa voix, claire et tranchante, résonna dans la salle. « Ici, nous ne formons pas seulement des esprits, nous sculptons des caractères. Le respect, la discipline, l’obéissance : ce sont les piliers de notre institution. Toute déviation sera sanctionnée. » Elle marqua une pause, son regard balayant l’assemblée comme un faucon scrutant sa proie. « Le respect est essentiel. Sans lui, nous ne sommes rien. »

Ses yeux s’arrêtèrent soudain sur le premier rang, où Benoît Dutal, 25 ans, tentait de se fondre dans la masse. Ses cheveux noirs en wolf cut, son corps athlétique et son air impertinent en faisaient une cible facile. Il venait de murmurer une remarque à son voisin, un sourire moqueur aux lèvres. Valérie le fixa, son expression se durcissant. « Monsieur Dutal, n’est-ce pas ? » Sa voix, glaciale, fit frissonner l’assistance.

Benoît sursauta, son sourire s’évanouissant comme une bougie soufflée. « Oui, Madame », bredouilla-t-il, ses joues rougissant sous le poids de son regard.

« Le respect, ai-je dit », répéta Valérie, s’avançant vers lui avec une détermination qui fit taire les murmures. « Et cela inclut de ne pas perturber l’assemblée avec des commentaires inappropriés. Levez-vous. »

Benoît se leva lentement, ses mains s’agrippant nerveusement à son jean. Il sentait les yeux de centaines d’étudiants braqués sur lui, un mélange de curiosité et de peur. « Venez ici », ordonna-t-elle, son doigt pointant vers l’espace devant la scène.

Le cœur de Benoît battait la chamade alors qu’il s’approchait, chaque pas résonnant dans le silence oppressant. Il se tenait maintenant devant elle, son regard baissé, conscient de l’humiliation qui l’attendait. « Vous semblez penser que les règles ne s’appliquent pas à vous, Monsieur Dutal », dit-elle, sa voix basse et menaçante. « Mais ici, à l’Académie, tout le monde est égal devant la discipline. Et lorsque quelqu’un manque de respect, il doit en subir les conséquences. »

Elle saisit son bras avec une poigne ferme, le tirant vers elle comme un enfant récalcitrant. « Je vais vous montrer, et à tous ceux qui regardent, ce qui arrive à ceux qui défient l’autorité. »

Benoît tenta de protester, mais Valérie ne lui laissa pas le temps. D’un geste rapide, elle dégrafa sa ceinture, la faisant glisser hors de ses boucles avec un bruit sec qui fit sursauter l’assemblée. Les étudiants échangèrent des regards incrédules, leurs murmures étouffés par la tension.

« Madame, je… », commença Benoît, mais Valérie l’interrompit d’un regard foudroyant.

« Silence », ordonna-t-elle, sa voix coupant l’air comme un couteau. « Vous avez eu votre chance de respecter les règles, et vous l’avez gaspillée. »

Elle attrapa le t-shirt noir de Benoît, le tirant vers le haut avec une force qui lui coupa le souffle. Son torse athlétique, marqué par des heures d’entraînement, fut exposé aux regards de tous. Benoît rougit, sentant l’humiliation monter en lui comme une marée. Il tenta de reculer, mais Valérie le tenait fermement, sa poigne implacable.

« Madame, s’il vous plaît », murmura-t-il, sa voix tremblante.

« Trop tard pour les supplications, Monsieur Dutal », répondit-elle, son ton sans pitié. « Vous avez choisi votre chemin, et maintenant vous allez en payer le prix. »

Elle abaissa son jean, révélant son boxer serré. L’amphithéâtre retint son souffle, les étudiants témoins d’une scène qu’ils n’auraient jamais imaginée. Benoît sentit la chaleur monter à ses joues, son cœur battant la chamade.

« Madame, je vous en prie », supplia-t-il, sa voix brisée.

Valérie ignora ses supplications, saisissant fermement la taille de Benoît et le plaçant sur ses genoux. Elle le tenait fermement, ses jambes pendantes dans le vide, ses fesses nues exposées à l’assemblée. L’humiliation était totale, chaque regard un couteau qui le transperçait.

« Cela vous apprendra à respecter l’autorité, Monsieur Dutal », déclara-t-elle, levant la main.

La première claque retentit, un son sourd qui résonna dans l’amphithéâtre. Benoît sursauta, un cri étouffé s’échappant de ses lèvres. La douleur était intense, brûlante, comme si un fer rouge avait été pressé contre sa peau. Il sentit ses fesses s’embraser, une chaleur violente qui se propagea dans tout son corps.

Valérie abaissa à nouveau sa main, la claque suivante tombant avec une précision implacable. Benoît se tordit, ses jambes s’agitant dans le vide, ses mains agrippant les cuisses de Valérie pour se retenir. La douleur était insupportable, chaque coup ajoutant une couche de feu à sa peau déjà enflammée.

« Aïe! Madame, s’il vous plaît, ça suffit! » cria-t-il, sa voix remplie de désespoir.

Mais Valérie ne montra aucune pitié. Elle continua, chaque claque tombant avec une force croissante, la douleur s’accumulant sur les fesses de Benoît. L’amphithéâtre était silencieux, les étudiants témoins de la punition humiliante. Caroline, assise au deuxième rang, sentit un mélange d’horreur et de fascination. Elle avait toujours su que l’Académie était stricte, mais elle n’avait jamais imaginé une telle scène. Son regard croisa celui de Mélissa Voss, la surveillante, qui hocha la tête avec approbation, comme si elle validait la punition.

Clara Lapelle, la voisine de Benoît, ne pouvait s’empêcher de sourire. Elle avait toujours trouvé Benoît agaçant, et le voir ainsi humilié était une douce revanche. Elle chuchota quelque chose à Liara Nguyen, qui hocha la tête, un sourire narquois aux lèvres.

Sur la scène, Valérie ne montrait aucun signe de ralentissement. Ses claques tombaient avec une régularité méthodique, chaque coup ajoutant à l’humiliation de Benoît. Ses fesses étaient maintenant d’un rouge vif, la peau brillante de sueur et de larmes. La douleur pulsait à travers son corps, chaque muscle tendu dans une tentative désespérée de s’échapper.

« Madame, je suis désolé! » cria Benoît, ses larmes coulant sur ses joues. « Je ne le referai plus, je vous le promets! »

Mais Valérie ne s’arrêta pas. « Les promesses ne suffisent pas, Monsieur Dutal », dit-elle, sa voix ferme. « Seules les actions comptent. Et vous allez apprendre que les actions ont des conséquences. »

Elle administra une dernière série de claques, chaque coup plus fort que le précédent. Benoît hurla, ses jambes s’agitant frénétiquement, son corps se cambrant sous la douleur. L’amphithéâtre était silencieux, les étudiants témoins de la scène avec un mélange d’horreur et de fascination. Les fesses de Benoît étaient maintenant striées de marques rouges, la peau gonflée et douloureuse. Il sentait chaque claque comme un coup de poignard, la douleur s’étendant jusqu’à son âme.

Enfin, Valérie s’arrêta, relâchant Benoît, qui tomba sur le sol, ses fesses en feu, son corps tremblant. Il se recroquevilla, ses mains couvrant ses fesses, ses sanglots remplissant l’air. L’humiliation était totale, chaque regard un couteau qui le transperçait.

Valérie se redressa, ajustant son tailleur, son expression impénétrable. Elle regarda l’assemblée, son regard défiant chaque étudiant. « Voilà ce qui arrive à ceux qui manquent de respect », déclara-t-elle, sa voix résonnant dans la pièce. « N’oubliez jamais cela. »

Elle retourna au pupitre, reprenant son discours comme si rien ne s’était passé. L’amphithéâtre était silencieux, les étudiants absorbant la leçon, la fessée de Benoît devenant un symbole silencieux de l’autorité incontestée de la directrice.

Benoît, toujours sur le sol, sentit l’humiliation et la douleur le submerger. Il se releva lentement, ses fesses douloureuses, son visage rougi par les larmes. Il retourna à sa place, évitant les regards des autres étudiants, son esprit tourmenté par la punition qu’il venait de subir. Chaque pas était un calvaire, la douleur pulsant dans ses fesses avec chaque mouvement.


Caroline, toujours assise au deuxième rang, sentit une émotion complexe l’envahir. Elle était horrifiée par la brutalité de la scène, mais en même temps, elle ne pouvait s’empêcher de ressentir une étrange fascination. Son regard croisa celui d’Alexandre Moreau, un étudiant plus âgé, qui hocha la tête avec un sourire entendu. Elle détourna les yeux, troublée par ses propres pensées.


Mélissa Voss, la surveillante, se tenait près de la scène, son expression approbatrice. Elle avait toujours admiré la rigueur de Valérie, et cette punition était un rappel nécessaire de l’ordre qui régnait à l’Académie. Elle jeta un regard à Benoît, qui s’asseyait péniblement, et hocha la tête avec satisfaction.


Clara Lapelle, quant à elle, ne pouvait cacher son triomph

dimanche 21 décembre 2025

Bienvenue à Palmora - Partie 5

 



Benoît poussa la porte de la poste de Palmora, un bâtiment imposant qui trônait au cœur de l’île, ses murs de pierre grise semblant absorber la chaleur humide de l’air tropical. L’atmosphère à l’intérieur était lourde, chargée du bourdonnement des conversations et du craquement occasionnel des timbres déchirés. L’odeur de papier et d’encre se mêlait à celle de la sueur discrète des clients, créant une ambiance à la fois familière et oppressante. Il avait choisi de venir un samedi matin, espérant éviter la cohue des jours de semaine, mais l’endroit était tout aussi animé. Les habitants de l’île, avec leurs tenues colorées et leurs manières décontractées, contrastaient fortement avec la rigidité des règles qui régissaient leur société. Benoît, dans son t-shirt noir ajusté et son jean large, se sentait à la fois déplacé et déterminé. Il avait une mission simple : récupérer un colis qui, selon ses informations, l’attendait ici.

Il se dirigea vers le guichet le plus proche, où une jeune femme, Camille Rousseau, était occupée à servir un client. Elle avait des cheveux châtains coupés au carré, des yeux verts perçants et un air professionnel qui ne laissait aucune place à la familiarité. Son uniforme bleu marine, impeccablement repassé, accentuait son attitude sérieuse. Benoît patienta quelques instants, observant les affiches sur les murs qui rappelaient les règles de l’île, notamment l’importance du respect et de la discipline. Il soupira, impatient. Ses doigts tambourinaient sur le comptoir, traçant des motifs invisibles dans la poussière.

Lorsque ce fut son tour, il s’avança, son regard brun croisant celui de Camille. Il avait l’habitude de ne pas se soucier des formalités, mais ici, chaque mot semblait pesé.

— Bonjour, dit-il. J’ai un colis à récupérer. Benoît Dutal.

Camille tapa son nom sur l’ordinateur, ses doigts agiles dansant sur le clavier. Un silence pesant s’installa tandis que l’écran restait désespérément vide. L’air conditionné soufflait faiblement, faisant frissonner les papiers sur le comptoir.

— Je ne trouve rien à votre nom, Monsieur Dutal, dit-elle, son ton calme mais ferme. Avez-vous vérifié l’adresse d’expédition ?

Benoît haussa les épaules, son irritation montant d’un cran. Il croisa les bras, ses muscles saillants sous le tissu de son t-shirt.

— Bien sûr que j’ai vérifié. C’est la deuxième fois que ça arrive ce mois-ci. Vous croyez que je suis stupide ou quoi ?

Sa voix avait pris un ton méprisant, et ses mots attirèrent l’attention d’une collègue plus âgée, Claire Lavoie, qui se tenait à quelques mètres de là. Elle avait des cheveux gris élégamment coiffés, des lunettes fines et un regard sévère qui semblait traverser les âmes. Son tailleur noir et sa posture droite dégageaient une autorité naturelle. Elle s’approcha, les mains sur les hanches, son autorité imposant le silence.

— Je crois qu’il y a une erreur dans votre comportement, jeune homme, dit-elle, sa voix résonnant comme un coup de fouet. Camille ne mérite pas un tel manque de respect.

Benoît voulut protester, mais Claire le saisit fermement par le bras, ses doigts fins mais puissants. Elle l’entraîna de force vers une pièce adjacente, laissant derrière lui les regards curieux des autres clients. La pièce était petite, avec une table en bois vernis et deux chaises en métal. Claire ferma la porte d’un claquement sec et se tourna vers Benoît, son visage dur comme la pierre.

— Vous allez vous excuser auprès de Camille, et ce, immédiatement, ordonna-t-elle, ses yeux gris fixés sur les siens.

Benoît, surpris par la tournure des événements, tenta de se dégager, mais Claire était plus forte qu’il ne le pensait. Elle le poussa contre la table, le plaquant face contre le bois froid.

— Je ne m’excuserai pas ! cria-t-il, résistant de toutes ses forces. Ses muscles se tendirent, mais Claire ne céda pas.

— Vous allez apprendre le respect, jeune homme, gronda-t-elle, sa voix remplie d’une colère contenue.

Sans un mot de plus, Claire releva le t-shirt de Benoît, exposant son torse athlétique couvert d’une fine couche de transpiration. Elle abaissa ensuite son jean, révélant sa peau pâle et ses sous-vêtements bleus. Benoît rougit de honte, mais avant qu’il puisse réagir, la main de Claire s’abattit sur ses fesses, produisant un son sourd qui résonna dans la pièce. La claque fut violente, et la brûlure se propagea rapidement sur sa peau.

— Excusez-vous ! ordonna-t-elle, sa voix tranchante.

Benoît poussa un cri de douleur, ses mains se crispant sur le bord de la table. La claque avait été brutale, et la chaleur intense se mêlait à une douleur aiguë. Claire répéta le geste, chaque coup plus fort que le précédent, ses mots s’entrechoquant avec les sons humides des fessées. La pièce sentait maintenant la sueur et la tension.

— Excusez-vous !

Benoît refusa, serrant les dents, mais la douleur devenait insupportable. Ses jambes se mirent à gigoter dans le vide, comme celles d’un enfant capricieux. Les fessées continuaient, et son corps se tordait sous l’impact. La pièce était remplie de ses gémissements et des sons des claques. Les clients à l’extérieur entendirent tout, mais personne n’osa intervenir. Claire, impassible, continuait son œuvre, sa main lourde s’abattant sur les fesses nues de Benoît.

— Excusez-vous, jeune homme, ou cela ne s’arrêtera pas, dit-elle, sa voix froide comme la glace.

Benoît, les larmes aux yeux, tenta de se dégager, mais Claire le maintint fermement, sa poigne implacable. Elle descendit son boxer, exposant désormais ses fesses entièrement nues, et la honte envahit Benoît. Il se sentait vulnérable, exposé, et la douleur ne faisait qu’augmenter. La pièce tournait autour de lui, et chaque claque semblait résonner dans tout son corps.

— S’il vous plaît, arrêtez… gémit-il, sa voix brisée.

Claire ignora sa supplique, sa main s’abattant à nouveau, cette fois avec une force renouvelée. Les fessées se succédaient, chacune plus douloureuse que la précédente, et Benoît sentit ses résistances s’effriter. La douleur devenait une entité vivante, dévorant chaque fibre de son être. Ses jambes s’agitaient frénétiquement, frappant l’air dans une danse désespérée.

— Excusez-vous, ou je continuerai toute la journée, dit-elle, sa voix sans émotion.

Benoît, en larmes, supplia :

— Arrêtez, s’il vous plaît ! Je… je m’excuse !

Claire s’arrêta enfin, le laissant se relever, le visage rougi et les fesses marquées de rougeurs vives. Elle le regarda, un mélange de colère et de satisfaction dans ses yeux.

— Maintenant, allez vous excuser auprès de Camille, et n’oubliez jamais que le respect est essentiel.

Benoît, humilié et douloureux, sortit de la pièce, son jean à moitié baissé, ses fesses nues exposées aux regards curieux. Il s’approcha de Camille, qui le regardait avec un mélange de pitié et de sévérité. Il murmura ses excuses, la voix tremblante, tandis que Claire observait, les bras croisés.

— Je… je suis désolé, Madame Rousseau, bredouilla-t-il, baissant les yeux.

Camille hocha la tête, son expression adoucie mais toujours professionnelle.

— C’est noté, Monsieur Dutal. Veuillez vérifier à nouveau votre adresse d’expédition.

Benoît hocha la tête, son visage toujours brûlant de honte. Il se retourna pour partir, mais Claire l’intercepta, son regard perçant.

— N’oubliez pas cette leçon, jeune homme. Le respect est la base de toute société.

Benoît acquiesça silencieusement, ses mains se frottant nerveusement sur ses fesses douloureuses. Il quitta la poste, le cœur lourd et l’esprit troublé. La scène se termina sur lui, marchant dans les rues de Palmora, l’avenir incertain. Va-t-il apprendre de cette expérience ? Ou cette humiliation publique laissera-t-elle des traces plus profondes ? La réponse reste en suspens, dans les regards échangés entre les personnages et dans le silence pesant qui suit son départ.

Claire, quant à elle, retourna à ses occupations, son sourire énigmatique flottant sur ses lèvres. Elle savait que parfois, la discipline était la seule façon de faire comprendre certaines choses. Et Benoît, qu’il le veuille ou non, venait d’en faire l’expérience.

dimanche 7 décembre 2025

Une fessée chez le médecin

 


Benoît Dutal poussa la porte du cabinet médical, traînant avec lui un retard qui semblait peser sur ses épaules. La salle d’attente était déjà occupée, et les regards curieux des patients se posèrent sur lui dès son entrée. Il reconnut immédiatement Hassan Al-Mansour, un chauffeur de bus, assis près de la fenêtre, un journal déplié sur ses genoux. Ses doigts robustes tournaient les pages avec une lenteur méthodique, comme s’il savourait chaque mot. À côté de lui, Jacqueline Dubois, une retraitée au regard acéré, tricotait avec une concentration presque militaire. Ses aiguilles cliquetaient comme des métronomes, tissant un motif complexe qui semblait refléter sa personnalité rigide.

Dans le coin opposé, Jason, le fils de Madame Marasse, était plongé dans un livre épais, ses lunettes rondes reflétant la lumière tamisée de la pièce. Son corps massif occupait presque toute la chaise, et il semblait indifférent au monde autour de lui. Enfin, Liara Nguyen, une étudiante, était absorbée par son téléphone, les écouteurs vissés aux oreilles. Ses doigts dansaient sur l’écran avec une agilité qui contrastait avec l’immobilité des autres patients.

Benoît se fraya un chemin jusqu’au comptoir, où Séverine Dubois, la secrétaire du docteur Martin, tapotait sur son clavier avec une précision métronomique. Ses doigts fins et agiles semblaient à peine effleurer les touches, mais chaque frappe résonnait comme un petit coup de marteau dans le silence de la pièce. Son regard se leva, froid et professionnel, lorsqu’il s’approcha.

— Bonjour, Madame Dubois, dit-il, essayant de masquer son malaise. Je suis Benoît Dutal. J’ai rendez-vous avec le docteur Martin.

— Vous êtes en retard, Monsieur Dutal, répondit-elle, sans lever les yeux. Le docteur est déjà en consultation. Veuillez patienter.

Benoît hocha la tête, un sentiment d’inconfort grandissant en lui. Il s’installa sur une chaise libre, croisant le regard de Jacqueline Dubois, qui lui lança un sourire pincé. Il se sentait observé, jugé, comme si son retard était une faute impardonnable. Le cliquetis de ses aiguilles semblait maintenant rythmer son embarras, chaque mouvement un rappel silencieux de son échec à arriver à l’heure.

Quelques minutes plus tard, la porte du cabinet s’ouvrit, et une femme en sortit, un sourire reconnaissant aux lèvres. Benoît se leva, frappa timidement à la porte, puis entra. Le docteur Anaïs Martin, une femme d’une quarantaine d’années aux cheveux châtains coupés au carré, leva les yeux de son bureau. Son regard était perçant, presque clinique, et son sourire professionnel ne parvenait pas à masquer une pointe de reproche.

— Monsieur Dutal, enfin, dit-elle, posant son stylo avec un claquement sec. 

Benoît s’installa sur la chaise face à elle, les mains moites. Ses yeux bruns évitaient les siens, se fixant sur les diplômes accrochés au mur, comme s’il cherchait une échappatoire.

— Alors, quel est le problème aujourd’hui ? demanda-t-elle, prenant un nouveau stylo. Sa voix était calme, mais il y avait une fermeté qui ne laissait aucun doute sur son autorité.

— Eh bien, docteur, commença-t-il, hésitant, j’ai des problèmes d’estomac. Des douleurs, des ballonnements… C’est assez gênant.

Le docteur Martin hocha la tête, son expression se faisant plus sérieuse. Elle lui posa quelques questions, nota ses réponses avec une rapidité impressionnante, puis lui demanda de se déshabiller pour un examen. Benoît obéit, se sentant de plus en plus mal à l’aise. La pièce semblait se rétrécir autour de lui, les murs se rapprochant comme pour l’étouffer.

Le docteur Martin palpa son abdomen, son toucher ferme et professionnel. Ses doigts étaient froids, et Benoît retint un frisson. Elle travaillait avec une efficacité clinique, comme si elle était détachée de l’humanité de son patient.

— Hum, dit-elle enfin, après un silence qui avait semblé durer une éternité. Je pense qu’un lavage rectal serait nécessaire pour écarter toute infection.

Benoît sentit son cœur s’emballer. Un lavage rectal ? Non, impossible. Il se raidit sur la table, sa voix tremblante trahissant son angoisse.

— Non, docteur, je… je refuse. Je ne veux pas de ça.

Le docteur Martin leva un sourcil, surprise par sa réaction. Ses yeux se durcirent légèrement, comme si elle n’était pas habituée à ce que ses patients remettent en question ses décisions.

— Benoît, c’est une procédure courante et nécessaire. Il n’y a rien à craindre.

— Je ne veux pas, répéta-t-il, sa voix montant d’un ton. 

Le docteur Martin échangea un regard avec Léa Ortoz, son assistante, qui était entrée silencieusement dans la pièce. Léa, une jeune femme blonde aux yeux bleus perçants, croisa les bras, observant la scène avec un mélange de curiosité et de fermeté. Ses lèvres étaient serrées, et Benoît eut l’impression qu’elle le jugeait, comme si son refus était une insulte personnelle.

— Benoît, dit le docteur Martin, sa voix se faisant plus ferme, ton comportement est inacceptable. Un lavage rectal est nécessaire pour ta santé.

— Non ! s’écria Benoît, se redressant sur la table. Ses mains agrippaient les bords, ses jointures blanchissant sous la pression. Je ne veux pas, et c’est tout !

Son cri porta jusqu’à la salle d’attente, où les patients échangèrent des regards surpris. Hassan Al-Mansour leva les yeux de son journal, un sourire amusé aux lèvres. Jacqueline Dubois secoua la tête, un air de désapprobation sur son visage. Ses aiguilles s’immobilisèrent, comme si même elles refusaient de tolérer une telle perturbation. Jason sursauta, fermant son livre avec un bruit sec, tandis que Liara retira un écouteur, jetant un regard curieux vers la porte du cabinet.

— Qu’est-ce qui se passe là-dedans ? murmura Hassan, son sourire s’élargissant. Ça a l’air animé.

— Encore un qui ne sait pas se tenir, grogna Jacqueline, reprenant son tricot avec une énergie renouvelée.

Dans le cabinet, Benoît continuait à protester, gesticulant comme un enfant capricieux. Ses mains volaient dans tous les sens, et sa voix était devenue aiguë, presque stridente. Le docteur Martin gardait son calme, mais son regard se durcissait. Léa s’avança, ses yeux bleus fixés sur Benoît.

— Assez, Benoît, dit-elle d’une voix ferme. Ton comportement est inacceptable.

Avant que Benoît ne puisse réagir, Léa leva la main et lui administra une gifle retentissante. Le bruit claqua dans la pièce, et un silence surpris s’installa. Depuis la salle d’attente, les patients entendirent le son, échangeant des regards choqués.

— C’était quoi, ça ? murmura Liara, ses yeux s’écarquillant

— Ça, ma chérie, c’est ce qui arrive quand on ne sait pas se tenir, répondit Jacqueline, sans lever les yeux de son tricot.

Benoît, humilié et furieux, porta la main à sa joue, les yeux remplis de larmes de colère. La marque rouge de la gifle se dessinait déjà sur sa peau, un symbole brûlant de son humiliation.

— Comment osez-vous ? s’écria-t-il, sa voix tremblante. 

Léa le regarda droit dans les yeux, sans ciller. Ses traits étaient impitoyables, et Benoît sentit une vague de honte l’envahir.

— Assez, Benoît, répéta-t-elle. 

Le docteur Martin acquiesça, son expression impitoyable.

— Tu as laissé les choses aller trop loin, dit-elle, sa voix froide comme de la glace. Il y aura des conséquences.

Léa sortit du cabinet, se dirigeant vers la salle d’attente, où les patients la regardaient avec curiosité.

— Je m’excuse pour l’attente, dit-elle, un sourire poli aux lèvres. Une urgence est survenue, cela va prendre un peu plus de temps.

Les patients hochèrent la tête, mais leurs regards restaient tournés vers la porte du cabinet, où les voix continuaient de porter. Hassan reprit sa lecture, mais ses yeux jetaient des coups d’œil discrets vers la porte. Jacqueline, quant à elle, semblait plus concentrée que jamais sur son tricot, mais Benoît était sûr que ses oreilles étaient tendues vers la dispute.

Pendant ce temps, dans la salle de consultation, le docteur Martin annonça à Benoît sa punition pour son comportement infantile.

— Tu vas t'allonger sur mes genoux, déclara-t-elle, sa voix sans appel.

Benoît protesta, mais ses mots se perdirent dans l’air, inutiles. Il n’avait plus le choix. Le docteur lui fit signe de s’approcher, et Benoît, vaincu, s’avança, les yeux baissés. La pièce semblait tourner autour de lui, et il sentit une vague de nausée l’envahir.

Les regards des patients dans la salle d’attente se tournèrent vers la porte, où le silence commençait à s’installer. Une tension palpable flottait dans l’air, comme si tous retenaient leur souffle. Dans le cabinet, Benoît se tenait devant le docteur Martin, les mains serrées, son visage un mélange de colère et de résignation. Le docteur posa une main ferme sur son épaule, le guidant vers sa position.

— Allez, ne fais pas l’enfant, dit-elle, sa voix douce mais impérieuse. 

Benoît sentit ses jambes trembler. La pièce semblait se rétrécir encore, les murs se rapprochant pour l’étouffer. Il pouvait entendre les murmures étouffés des patients dans la salle d’attente, leurs voix portant à travers la porte entrouverte.

— Il va se faire fesser, chuchota Liara, ses yeux brillants d’excitation.

— C’est ce qui arrive quand on ne respecte pas les règles, répondit Jacqueline, sans lever les yeux.

Le docteur Martin ajusta sa position, ses genoux fermes et stables.

— Enlève ta chemise, ordonna-t-elle, sa voix ne tolérant aucune discussion.

Benoît obéit, les mains tremblantes. La toile de sa chemise se souleva, exposant sa peau pâle. Il sentit une vague de chaleur l’envahir, une honte brûlante qui lui montait aux joues.

— Maintenant, baisse ton pantalon, continua-t-elle, son ton toujours aussi ferme.

Benoît s'exécuta

- Et ton boxer

Benoît hésita, mais un regard de Léa, qui était revenue dans la pièce, le fit obéir. Ses doigts maladroits dénouèrent sa ceinture, puis il baissa son boxer, exposant sa peau nue. La pièce semblait soudain trop chaude, l’air épais et lourd.

— Allonge toi sur mes genoux, dit le docteur Martin, sa voix calme mais impitoyable.

Benoît s’allongea sur ses genoux, sentant la toile rude de sa jupe contre sa peau. Il était maintenant complètement vulnérable, exposé à leur regard. Le docteur Martin leva la main, et Benoît retint son souffle.

Dans la salle d’attente, les patients attendaient, leurs regards fixés sur la porte. Hassan avait reposé son journal, ses yeux brillants d’anticipation. Jacqueline avait enfin arrêté de tricoter, ses aiguilles immobiles dans ses mains. Jason avait fermé son livre, et Liara avait retiré ses écouteurs, tous les quatre suspendus à ce qui allait se passer.

Et dans le cabinet, Benoît attendait, son cœur battant la chamade, tandis que la main du docteur Martin se levait, prête à s’abattre sur ses fesses nues. 

La main du Dr. Élise Martin s’abattit avec une force calculée sur les fesses nues de Benoît Dutal, le bruit sec de la claque résonnant dans la salle de consultation comme un coup de fouet. Les fessées s'enchainèrent. Le jeune homme de vingt-cinq ans, allongé sur les genoux du médecin, se débattait frénétiquement, ses jambes athlétiques s’agitant dans le vide tandis que ses mains tentaient en vain d’atténuer la douleur. Ses fesses, déjà marquées par les premiers coups, commençaient à prendre une teinte écarlate, chaque claque laissant une empreinte brûlante sur sa peau. Le Dr. Martin, imperturbable, maintenait Benoît fermement par la taille, son visage sévère ne laissant transparaître aucune émotion, seulement une détermination froide.

Dans la salle d’attente, les patients, malgré eux, étaient devenus les spectateurs involontaires de cette scène humiliante. Les murmures s’intensifiaient, mêlés de rires étouffés et de commentaires moqueurs. Liara Nguyen, assise près de la porte entrouverte, ne manquait pas une occasion de lancer des remarques acerbes. Ses yeux noirs brillaient d’un mélange de mépris et de fascination alors qu’elle observait Benoît se faire punir. Ses ongles vernis de rouge tapotaient nerveusement sur l’accoudoir alors qu’elle murmurait à son voisin, Hasan :

— Il l’a bien cherché, non ? Avec son attitude de gamin capricieux…

L’homme, Hassan Al-Mansour, assis à côté d’elle, hocha la tête, son visage buriné marqué par une approbation silencieuse. 

— Il l’a bien cherché, celui-là. Personne ne manque de respect au Dr. Martin impunément.  Sa voix grave et posée contrastait avec l’agitation de la pièce voisine.

Jacqueline Dubois, une femme de soixante-douze ans au regard perçant, croisa les bras sur sa poitrine, un sourire satisfait aux lèvres. 

—C’est ce qui arrive quand on ne respecte pas les règles. Un peu de discipline ne lui fera pas de mal.  Sa voix, ferme et autoritaire, reflétait son approbation sans faille de la punition en cours.

Léa Ortoz, debout près de la porte, observait la scène avec une satisfaction évidente. Ses bras croisés et son léger sourire trahissaient sa complicité avec le Dr. Martin. Elle avait été la première à agir, giflant Benoît pour son insolence lors de leur dernière rencontre, et maintenant, elle assistait à la suite logique de cette punition. Ses yeux verts brillaient d’une lueur froide alors qu’elle chuchotait à elle-même :

— Ça lui apprendra à manquer de respect.

Les coups continuaient de pleuvoir, chaque claque semblant plus intense que la précédente. Benoît, épuisé par ses efforts pour se libérer, poussait des gémissements étouffés, ses larmes coulant silencieusement sur ses joues. Ses cheveux noirs en wolf cut, habituellement soigneusement coiffés, étaient désormais en désordre, collant à son front moite de sueur. 

— S’il vous plaît… arrêtez… je vous en prie…  suppliait-il, sa voix brisée par l’émotion et la douleur.

Il tenta une dernière fois de se dégager, mais le Dr. Martin le maintint fermement, sa voix calme et autoritaire résonnant dans la pièce :

— Reste en place, Benoît. Ce n’est pas fini. Tu as besoin de cette leçon.

Soudain, la porte de la salle de consultation s’ouvrit brusquement, révélant Camille Dupont, la postière, un colis à la main. Surprise par la scène, elle s’arrêta net, un sourire moqueur aux lèvres. Ses yeux s’écarquillèrent en voyant Benoît, les fesses rougies et les larmes aux yeux, toujours allongé sur les genoux du Dr. Martin. 

—  Alors, on a pas été sage ?  lança-t-elle, sa voix portée par un mélange de surprise et de moquerie. Sans attendre de réponse, elle repartit en laissant la porte grande ouverte, amplifiant l’humiliation de Benoît.

Benoît, releva la tête, réalisa que tout le monde pouvait désormais le voir, ses yeux bruns suppliants fixant Camille, paniqua

— Fermez la porte ! cria-t-il, se débattant avec encore plus de vigueur. Ses mains se tendirent vers la porte, comme s’il pouvait l’atteindre et la fermer lui-même. Mais sa demande fut ignorée. La fessée continua, implacable, les coups résonnant dans la pièce tandis que les rires et les commentaires fusaient dans la salle d’attente.

La postière, amusée, resta plantée là, observant la scène avec un mélange de fascination et de gêne. Ses lèvres incurvées en un sourire malicieux, elle posa le colis sur le bureau.

— Ça alors, on ne voit pas ça tous les jours, je serai sage la prochaine fois si j'étais vous jeune homme remarqua Camille, prolongant l’humiliation de Benoît. 

Séverine Dubois, la secrétaire du cabinet, échangea des regards complices avec les patients, comme si cette scène était un spectacle attendu. 

— Il devrait être reconnaissant, le Dr. Martin prend le temps de l’éduquermurmura-t-elle, un sourire satisfait aux lèvres. Sa voix, douce mais ferme, reflétait son approbation de la méthode disciplinaire de la médecin.

Les fesses de Benoît étaient désormais d’un rouge vif, chaque coup laissant une marque distincte. Le jeune homme, épuisé et humilié, ne pouvait plus que supplier, ses forces l’abandonnant peu à peu. 

—  S’il vous plaît… j’en peux plus…  gémit-il, sa voix à peine audible, presque étouffée par ses sanglots.

Le Dr. Martin, toujours aussi ferme, ne montrait aucun signe de pitié. 

—  Tu as encore beaucoup à apprendre, Benoît. Cette punition n’est pas terminée. 

Sa main, lourde et impitoyable, continuait de s’abattre sur les fesses rougies du jeune homme, chaque claque semblant plus douloureuse que la précédente.

Dans la salle d’attente, les patients continuaient de commenter la scène, certains avec une gêne évidente, d’autres avec une fascination morbide. Jason, un jeune homme congolais de vingt-trois ans, assis dans un coin, détourna le regard, un air embarrassé sur son visage. Ses yeux noisette, habituellement pleins de vie, étaient maintenant baissés, comme s’il ne voulait pas être témoin de l’humiliation de Benoît.

Liara, en revanche, semblait savourer chaque instant, ajoutant des remarques humiliantes pour accentuer le calvaire de Benoît. 

—  Il va avoir du mal à s’asseoir demain, celui-là lança-t-elle, déclenchant des rires parmi les autres patients. Sa voix, acerbe et sans pitié, résonnait dans la pièce, ajoutant une couche supplémentaire à l’humiliation publique de Benoît.

La fessée se poursuivait, chaque coup semblant durer une éternité pour Benoît. Ses larmes coulaient librement, ses gémissements se mêlant aux bruits de la punition. La porte ouverte laissait filtrer chaque son, chaque supplice, amplifiant son humiliation. Les patients, bien que témoins involontaires, ne pouvaient s’empêcher de réagir, leurs commentaires et rires ajoutant à la torture psychologique de Benoît.

Pendant ce temps, Benoît continuait de se débattre, ses jambes s’agitant dans le vide, ses mains tentant désespérément de protéger ses fesses en feu. Ses yeux bruns, d’habitude si expressifs, étaient maintenant emplis de larmes et de désespoir. 

— S’il vous plaît… arrêtez… je vous en prie… répétait-il, sa voix cassée par la douleur et l’humiliation.

Le Dr. Martin, imperturbable, ne montrait aucun signe de faiblesse. Les minutes s’écoulaient, interminables pour Benoît. Chaque claque était un rappel brutal de son mauvais comportement, de son incapacité à se contrôler. Ses fesses, désormais d’un rouge profond, brûlaient comme si elles étaient en feu. Il sentait chaque coup jusqu’au plus profond de son être, une douleur physique et émotionnelle qui le consumait.

Dans la salle d’attente, l’atmosphère était électrique. Les patients, bien que témoins d’une scène inhabituelle, ne pouvaient détourner le regard. Jacqueline Dubois, toujours assise dans son coin, hocha la tête en signe d’approbation. 

— C’est ce qu’il faut pour le remettre dans le droit chemin.  Sa voix, ferme et sans appel, reflétait son soutien inconditionnel à la méthode du Dr. Martin.

Hassan Al-Mansour, quant à lui, observait la scène avec un mélange de compassion et de sévérité. 

—  Il est jeune, il apprendra. Mais il faut parfois des mesures drastiques pour faire comprendre les choses.  Sa voix, calme et posée, apportait une note de sagesse dans l’atmosphère tendue

La fessée continuait, implacable et méthodique. Le Dr. Martin ne montrait aucun signe de fatigue, sa main s’abattant avec la même force et la même précision à chaque coup. Benoît, épuisé et brisé, ne pouvait plus que supplier, ses forces l’abandonnant peu à peu. 

—  S’il vous plaît… j’en peux plus… »gémit-il, sa voix à peine audible, presque étouffée par ses sanglots.

Soudain, le Dr. Martin s’arrêta, laissant Benoît haleter, les fesses en feu et les larmes aux yeux. Elle le releva brusquement, le forçant à se tenir debout devant elle. 

—  Regarde-moi, Benoît.  Sa voix, ferme et autoritaire, ne laissait aucune place à la discussion.

Benoît, les yeux baissés, essaya de reprendre son souffle. Ses fesses brûlaient, et il sentait chaque mouvement comme une torture. 

— Oui, Madame…  murmura-t-il, sa voix tremblante.

—  Tu as compris la leçon ?  demanda le Dr. Martin, son regard perçant fixé sur lui.

Benoît hocha la tête, incapable de prononcer un mot. Il se sentait humilié, brisé, et la honte le submergeait. Il savait qu’il avait mérité cette punition, mais cela ne rendait pas la situation moins douloureuse.

—  Bien. Maintenant, va dans la salle d’attente et présente tes excuses à tout le monde. Le ton du Dr. Martin ne laissait aucune place à la discussion.

Benoît, les larmes aux yeux, hocha la tête et se dirigea vers la porte, ses fesses rougies le faisant boiter à chaque pas. La salle d’attente était silencieuse, tous les regards fixés sur lui. Il se sentait exposé, vulnérable, comme s’il était nu devant eux.

—  Je… je suis désolé pour mon comportement , murmura-t-il, sa voix tremblante. Les patients échangèrent des regards, certains avec de la compassion, d’autres avec un sourire narquois.

Benoît, la tête basse, retourna dans la salle de consultation, où le Dr. Martin l’attendait. Elle lui tendit ses vêtements, qu’il enfilait rapidement, essayant de cacher ses fesses rougies. 

—  Tu as encore beaucoup à apprendre, Benoît. Mais pour aujourd’hui, c’est terminé. »

Le jeune homme hocha la tête, incapable de prononcer un mot. Il se sentait brisé, humilié, et la honte le consumait. Il savait qu’il avait mérité cette punition, mais cela ne rendait pas la situation moins douloureuse.

La porte de la salle de consultation se referma derrière Benoît, laissant le Dr. Martin seule dans la pièce. Elle soupira, son visage sévère se détendant légèrement. Elle savait que cette punition était nécessaire, mais cela ne rendait pas la situation moins difficile.

Dans la salle d’attente, les patients reprenaient peu à peu leurs conversations, la tension s’atténuant. Jacqueline Dubois hocha la tête en signe d’approbation. 

— Il a eu ce qu’il méritait. 

La scène restait gravée dans les esprits, la punition de Benoît semblant destinée à marquer les mémoires. Les patients, la postière, Léa, et même Séverine avaient tous leur propre idée de ce qui devrait arriver, mais aucune conclusion n’était offerte. La porte restait fermée, les murmures persistaient, et la punition de Benoît semblait laisser une empreinte indélébile, invitant à la réflexion et à l’interprétation.

Benoît, quant à lui, quitta le cabinet médical, les épaules voûtées et la tête basse. Il se sentait brisé, humilié, et la honte le consumait. Il savait qu’il avait mérité cette punition, mais cela ne rendait pas la situation moins douloureuse. Ses fesses rougies le faisaient boiter à chaque pas, et il sentait les regards des passants se poser sur lui, comme s’ils pouvaient deviner ce qui venait de se passer.

Il marcha longtemps, sans but précis, essayant de digérer ce qui venait de se passer. La douleur physique était intense, mais c’était la douleur émotionnelle qui le consumait le plus. Il se sentait exposé, vulnérable, comme s’il avait perdu une partie de lui-même.

Dans un moment de réflexion, il se demanda comment il en était arrivé là. Il avait toujours été rebelle, mais cette fois, il avait poussé les limites trop loin. Il avait manqué de respect au Dr. Martin, et il avait payé le prix fort.

La punition de Benoît semblant destinée à durer encore longtemps dans sa mémoire. Les regards narquois des spectateurs, les commentaires moqueurs, et la douleur physique et émotionnelle qu’il avait subie semblaient gravés dans son esprit, le laissant avec une sensation de honte et de vulnérabilité qu’il ne pourrait pas oublier de sitôt. La punition était terminée, mais les conséquences allaient durer bien plus longtemps.