Benoît Dutal ajusta nerveusement la bretelle de son sac à dos alors que l’avion roulait sur la piste, prêt à décoller vers l’île de Palmora. À vingt-cinq ans, il avait déjà fait ses preuves dans le monde de l’activisme politique, mais cette mutation était différente. Travailler comme assistant parlementaire sur une île connue pour ses méthodes disciplinaires particulières le mettait mal à l’aise. Il n’aimait pas l’idée d’être éloigné de son terrain de prédilection, mais il avait accepté ce poste pour des raisons stratégiques. Palmora était un endroit intrigant, un microcosme de société où la hiérarchie et la discipline étaient gravées dans la culture locale.
Alors que l’avion s’élevait dans les airs, Benoît se laissa tomber dans son siège, fixant par la fenêtre les nuages qui défilaient. Il portait son habituel t-shirt noir ajusté, mettant en valeur sa silhouette athlétique, et un jean slim qui soulignait ses jambes musclées. Sa tenue reflétait son refus de se conformer aux codes vestimentaires rigides. Ses cheveux noirs, coupés en wolf cut, encadraient son visage juvénile. Il avait l’air d’un étudiant rebelle, pas d’un assistant parlementaire, mais il s’en moquait. Ce qui comptait pour lui, c’était ses idées, pas son apparence.
L’hôtesse de l’air passa dans l’allée, distribuant des boissons. Benoît déclina poliment, préférant garder les idées claires. Il sortit un livre de son sac, un essai sur les systèmes politiques alternatifs, mais ses pensées dérivaient sans cesse vers Palmora. Que signifiait vraiment cette île ? Et comment allait-il s’adapter à ses règles strictes ? Il avait entendu des rumeurs sur les fessées, une pratique censée maintenir l’ordre et le respect. L’idée le faisait frissonner, non pas par excitation, mais par une colère sourde. Il détestait l’autorité imposée, surtout quand elle prenait une forme aussi humiliante.
L’avion traversa une zone de turbulences, et Benoît serra les poings, ses ongles creusant dans les accoudoirs. Il n’aimait pas perdre le contrôle, et cette sensation d’impuissance le rendait irritable. À côté de lui, un homme d’une quarantaine d’années, vêtu d’un costume trois-pièces impeccablement taillé, le regarda avec un sourire amusé. Ses traits sévères et son regard perçant dégageaient une aura d’autorité.
— Vous n’aimez pas voler, jeune homme ? demanda-t-il, sa voix calme et posée, mais teintée d’un sous-entendu de supériorité.
Benoît le dévisagea, remarquant l’insigne discret sur sa veste qui indiquait son statut élevé. Il avait l’air d’un homme habitué à commander et à être obéi.
— Ce n’est pas que je n’aime pas voler, répondit Benoît, un peu sec, refusant de se laisser intimider. C’est juste que je n’aime pas être à la merci des éléments.
L’homme hocha la tête, comme s’il comprenait, mais son sourire ne quitta pas ses lèvres.
— Je m’appelle Henri Moreau. Et vous, vous devez être Benoît Dutal. J’ai entendu parler de vous. Vous êtes ce jeune activiste qui fait tant de bruit.
Benoît se raidit. Il n’aimait pas être reconnu, surtout par des hommes comme Moreau, qui semblaient incarner tout ce qu’il combattait.
— Oui, c’est moi, admit-il, sans enthousiasme, croisant les bras sur sa poitrine comme pour se protéger.
— Vous allez à Palmora, n’est-ce pas ? demanda Moreau, son ton devenant plus sérieux, presque inquisiteur.
— Oui, répondit Benoît, méfiant, sentant déjà la tension monter entre eux. Et vous ?
— Je suis l’un des administrateurs de l’île. Je m’assure que tout se passe selon les règles, expliqua Moreau, son regard se durcissant légèrement.
Benoît sentit une pointe de colère monter en lui. Les règles. Toujours les règles. Il détestait être enfermé dans un système qu’il ne respectait pas.
— Et quelles sont ces règles, exactement ? demanda-t-il, son ton défiant, ses yeux brun foncé se fixant sur ceux de Moreau.
Moreau le regarda fixement, comme s’il mesurait la rébellion dans les yeux de Benoît.
— À Palmora, nous croyons en la discipline, jeune homme. C’est ce qui maintient l’harmonie. Et parfois, cette discipline doit être appliquée de manière… directe, expliqua-t-il, sa voix se faisant plus froide.
Benoît croisa les bras, son regard se durcissant.
— Vous voulez dire les fessées ? C’est ça, votre harmonie ? Humilier les gens pour les garder en ligne ?
Moreau ne cilla pas, son expression restant impassible.
— Ne sous-estimez pas l’efficacité de nos méthodes, Benoît. Elles ont fait leurs preuves depuis des siècles, rétorqua-t-il, sa voix chargée d’une autorité incontestable.
— Des siècles de soumission, vous voulez dire, rétorqua Benoît, sa voix s’élevant, son sang bouillant dans ses veines. Vous appelez ça de l’harmonie, mais c’est juste de la peur.
Les passagers autour d’eux commencèrent à les regarder, certains avec curiosité, d’autres avec désapprobation. Moreau se pencha vers Benoît, son expression devenant sévère, ses yeux perçants comme des lames.
— Vous feriez mieux de surveiller votre langue, jeune homme. À Palmora, l’insolence a des conséquences, gronda-t-il, sa voix résonnant comme un avertissement.
Benoît se redressa, son sang bouillant.
— Et moi, je vous dis que vos méthodes sont archaïques et injustes ! Vous ne pouvez pas continuer à traiter les gens comme ça !
Moreau se leva brusquement, son visage rouge de colère, ses mains se serrant en poings.
— Assez ! s’exclama-t-il, sa voix retentissant dans l’avion. Vous ne comprenez rien, Benoît Dutal. Mais vous allez apprendre. Et vite.
Avant que Benoît puisse réagir, Moreau lui donna une gifle retentissante en plein visage. Le bruit de la claque écho dans l’avion, et Benoît porta instinctivement sa main à sa joue, les yeux écarquillés de surprise et de colère. La marque rouge de la main de Moreau se dessina instantanément sur sa peau.
— Monsieur Moreau ! s’écria l’hôtesse de l’air, s’approchant rapidement, son visage pâle d’indignation. Vous ne pouvez pas faire ça !
Mais Moreau l’ignora, se tournant vers les autres passagers, son expression implacable.
— Vous voyez ce qui arrive quand on ne respecte pas les règles ? dit-il, sa voix ferme, presque triomphante. Ce jeune homme a besoin d’une leçon. Et il va l’avoir.
Il attrapa Benoît par le bras, le tirant brutalement de son siège. Benoît se débattit, ses muscles se tendant sous l’effort, mais Moreau était plus fort, son emprise implacable.
— Laissez-moi ! s’écria Benoît, se débattant avec une énergie désespérée. Vous n’avez pas le droit de me toucher !
— À Palmora, j’ai tous les droits, rétorqua Moreau, le traînant vers l’arrière de l’avion, où l’espace était plus dégagé. Et vous allez apprendre à respecter l’autorité.
Il l’emmena dans l’espace étroit entre les rangées de sièges, où une petite foule de passagers curieux s’était formée. Benoît se débattait, ses pieds traînant sur le sol, mais Moreau le maintenait fermement, son emprise de fer.
— Arrêtez-le ! supplia Benoît, se tournant vers les autres passagers, ses yeux suppliants. Il ne peut pas faire ça !
Mais personne n’intervint. Certains regardaient avec embarras, d’autres avec une curiosité morbide. Une femme murmura quelque chose à propos de "méthodes nécessaires", et Benoît sentit son cœur se serrer de désespoir et de rage.
Moreau le poussa contre un mur, le maintenant fermement, ses mains fortes immobilisant les épaules de Benoît.
— Maintenant, tu vas t’excuser pour ton insolence, ordonna-t-il, son visage à quelques centimètres de celui de Benoît, son haleine chaude caressant sa peau.
— Jamais, cracha Benoît, son regard défiant, ses yeux brillants de colère.
Moreau soupira, comme s’il s’attendait à cette réponse, puis son expression se fit encore plus dure.
— Très bien, dit-il, sa voix froide et calculée. Alors nous allons faire les choses à ma manière.
Il attrapa le t-shirt noir de Benoît, le déchirant brutalement pour l’enlever. Le tissu céda sous la force de Moreau, exposant le torse athlétique de Benoît, ses abdos dessinés et sa peau lisse. Benoît essaya de se protéger, mais Moreau était trop fort, trop déterminé. En quelques secondes, il se retrouva torse nu, son corps exposé aux regards des passagers.
— Arrêtez ! s’écria Benoît, rougissant de honte et de colère, ses mains tentant de couvrir sa poitrine. Vous n’avez pas le droit de me faire ça !
— À Palmora, j’ai tous les droits, répéta Moreau, son ton sans émotion, comme s’il récisait une loi immuable.
Il attrapa ensuite le jean de Benoît, le descendant brutalement, révélant son boxer noir. Benoît se débattit avec encore plus de force, ses muscles se contractant sous l’effort, mais Moreau le maintenait fermement, son emprise implacable.
— S’il vous plaît, arrêtez ! supplia Benoît, sa voix tremblante, ses yeux remplis de larmes de frustration et d’humiliation.
Mais Moreau ne montrait aucune pitié. Il descendit le boxer de Benoît, l’exposant complètement. Benoît se retrouva nu, ses parties génitales et ses fesses exposées aux regards des passagers. La honte le submergea, mais il refusa de baisser les yeux, gardant un regard fier malgré tout.
— Vous êtes un monstre, murmura-t-il, sa voix tremblante de colère et d’humiliation, ses poings serrés à ses côtés.
Moreau le regarda froidement, sans émotion, comme s’il inspectait une pièce de viande.
— À Palmora, nous faisons ce qui est nécessaire pour maintenir l’ordre, dit-il, sa voix ferme et sans appel.
Il attrapa Benoît par la taille, le soulevant brutalement pour le placer sur ses genoux. Benoît se retrouva allongé, ses fesses nues exposées, ses jambes pendantes, ses mains tentant en vain de couvrir son intimité. Il essaya de se dégager, mais Moreau le maintenait fermement, une main sur son dos, l’autre levée dans les airs, prête à frapper.
— Cela va vous apprendre à respecter l’autorité, dit Moreau, sa voix ferme et menaçante, son regard fixé sur Benoît avec une intensité terrifiante.
Et puis, la première claque tomba.
Le bruit de la main de Moreau sur les fesses nues de Benoît résonna dans l’avion, un son sec et humiliant qui fit sursauter plusieurs passagers. Benoît sursauta, un cri de douleur et de surprise s’échappant de ses lèvres. La douleur était intense, une brûlure vive qui se propagea dans tout son corps, comme si son arrière-train était en feu.
— Arrêtez ! s’écria-t-il, se débattant avec une énergie désespérée, ses mains tentant de se protéger. S’il vous plaît, arrêtez !
Mais Moreau continua, sa main tombant avec une régularité méthodique sur les fesses de Benoît. Chaque claque était un choc, une humiliation publique qui le marquait au plus profond de son être. Les passagers regardaient, certains avec embarras, d’autres avec une curiosité morbide. Une femme détourna le regard, murmurant quelque chose à propos de "méthodes sévères mais nécessaires".
Benoît sentit les larmes monter à ses yeux, mais il refusa de les laisser tomber. Il serra les dents, essayant de retenir ses cris, mais la douleur était trop intense. Chaque claque le faisait sursauter, sa peau devenant de plus en plus rouge et sensible, comme si elle était en feu.
— Vous voyez ce qui arrive quand on ne respecte pas les règles ? dit Moreau, sa voix calme et ferme, presque pédagogique, comme s’il donnait une leçon à un enfant. Cela vous apprendra à vous comporter correctement.
Benoît essaya de se dégager, mais Moreau le maintenait fermement, son emprise implacable. Il se sentait impuissant, humilié, exposé aux regards de tous. La douleur physique était intense, mais c’était l’humiliation qui le blessait le plus. Il détestait être ainsi soumis, détestait être traité comme un objet de discipline.
— S’il vous plaît, arrêtez, supplia-t-il, sa voix brisée, ses larmes coulant enfin sur ses joues, malgré ses efforts pour les retenir. Je vous en prie.
Mais Moreau continua, sa main tombant sans relâche sur les fesses de Benoît. Les larmes coulaient maintenant librement sur les joues de Benoît, mais il refusa de crier, serrant les poings jusqu’à ce que ses ongles creusent dans ses paumes. Il voulait garder une once de dignité, même dans cette situation dégradante.
Les passagers regardaient, certains avec compassion, d’autres avec indifférence. Une jeune femme murmura quelque chose à propos de "mériter ce qui lui arrive", et Benoît sentit une colère froide monter en lui, mêlée à une profonde humiliation.
Moreau arrêta enfin, laissant Benoît respirer, ses fesses en feu, sa peau rouge et douloureuse, comme marquées au fer rouge. Benoît se releva lentement, se couvrant les parties génitales avec ses mains, son visage rougi de honte et de colère, ses cheveux en désordre.
— Vous êtes un monstre, murmura-t-il, sa voix tremblante, mais ferme, ses yeux fixant Moreau avec une intensité farouche. Vous ne pouvez pas traiter les gens comme ça.
Moreau le regarda froidement, sans émotion, comme s’il n’avait fait que son devoir.
— À Palmora, nous faisons ce qui est nécessaire pour maintenir l’ordre, dit-il, sa voix ferme et sans appel. Et vous, Benoît Dutal, vous allez apprendre à respecter les règles.
Benoît se rhabilla rapidement, ses mains tremblantes, son cœur battant la chamade, ses fesses douloureuses à chaque mouvement. Il se sentait violé, humilié, mais il refusa de baisser les yeux. Il regarda Moreau droit dans les yeux, sa colère brûlant en lui comme un feu intérieur.
— Vous ne m’avez pas brisé, dit-il, sa voix ferme, presque un rugissement contenu. Et je ne me soumettrai jamais à vos méthodes barbares.
Moreau sourit, un sourire froid et sans émotion, comme s’il savait déjà que Benoît finirait par céder.
— Nous verrons, dit-il, se retournant pour retourner à son siège, son costume impeccable malgré la scène qui venait de se dérouler. Vous avez encore beaucoup à apprendre, jeune homme.
Benoît resta debout, son corps tremblant, ses fesses douloureuses, son esprit en ébullition. Il détestait Moreau, détestait Palmora, détestait cette humiliation publique. Mais il savait une chose : il ne se soumettrait jamais. Il continuerait à se battre, à défier l’autorité, à défendre ses idées, quoi qu’il lui en coûte.
L’avion continua sa route vers Palmora, mais Benoît savait que son combat ne faisait que commencer. Et il était prêt. Plus que jamais.
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