La Résidence des Deux Cours, avec ses façades élégantes et ses balcons en fer forgé, était habituellement un havre de paix, où le murmure des feuilles dans la cour intérieure berçait les habitants. Mais ce soir, la tranquillité était brisée par le vacarme assourdissant émanant de l’appartement de Benoît Dutal. La musique, un mélange de beats électroniques et de rires stridents, résonnait dans les couloirs, tandis que les éclats de voix et les verres qui s’entrechoquaient créaient une cacophonie insupportable. Clara Lapelle, exaspérée, se tenait devant sa porte, les mains posées sur ses hanches, ses cheveux rouges ébouriffés semblant refléter sa colère. Ses yeux verts, d’ordinaire pétillants, étaient maintenant étroits et durs, traçant une ligne droite vers l’appartement de Benoît. Elle porta sa main à la poignée de la porte, ses ongles peints en noir tapotant impatiemment contre le bois, comme si chaque coup était un mot qu’elle n’osait prononcer.
« Benoît, s’il te plaît, le bruit est insupportable ! Je ne peux pas dormir », lança-t-elle, sa voix tremblante de frustration. Sa robe légère, habituellement si gracieuse, semblait maintenant collée à sa peau par la chaleur et l’énervement.
La porte s’entrouvrit, révélant Benoît, un sourire narquois étiré sur son visage juvénile. Ses cheveux noirs, coupés en une middle part, encadraient son visage aux traits fins, accentuant son air impertinent. Il portait un t-shirt noir moulant qui mettait en valeur son corps athlétique, et un jean large, une tenue qui reflétait son style décontracté et son indifférence envers les règles. Derrière lui, la musique continuait de pulser, et les rires de ses invités, parmi lesquels Caroline, Emerick, Jason, Karim, Liara et Lucas, résonnaient comme une provocation.
« Allez, Clara, c’est juste une soirée ! Relaxe un peu ! », répondit-il, son ton moqueur exacerbant la colère de Clara. Il claqua la porte au nez de cette dernière, laissant un courant d’air chargé de musique et de rires s’échapper dans le couloir.
Clara resta immobile un instant, les mains serrées de colère, ses ongles s’enfonçant dans la paume de ses mains. Le bruit de la musique, maintenant encore plus fort, semblait se moquer d’elle. Elle marmonna des insultes sous son souffle, ses yeux fixant la porte close avec une intensité qui aurait pu la faire brûler. Puis, tournant les talons, elle se dirigea vers l’appartement de Francis Barson, le gérant de l’immeuble, sachant qu’il était la seule personne capable de mettre un terme à cette folie.
Quelques minutes plus tard, des pas lourds et déterminés résonnèrent dans le couloir. Francis Barson, sa stature imposante et son aura autoritaire, apparut au bout du couloir. Il toqua à la porte, et Benoît ouvrit. Son visage chauve, encadré par une moustache grisonnante, était dur, ses yeux derrière ses lunettes fixant Benoît avec un regard glacial. Il portait un polo strict, comme à son habitude, et son attitude laissait deviner qu’il ne tolérerait aucun désordre. Clara était derrière Françis espérant qu'il mettrait fin aux agissements de Benoît.
« Assez, Benoît. Tu as été averti », dit-il d’une voix ferme, ignorant la tentative de Benoît de plaisanter. Le jeune homme, sentant le vent tourner, tenta de se défiler.
« Eh Francis, t’es pas invité, tu sais ! », lança-t-il, plaisantant. Mais Francis n'était pas d'humeur à plaisanter et le fit rapidement savoir. Il attrapa Benoît par le bras, ses doigts puissants serrant le jeune homme avec une force qui le fit grimacer.
« Ne me tutoie pas et ne m’appelle pas par mon prénom. Tu n’as pas ce droit », gronda-t-il, sa voix résonnant dans le couloir. Les invités de Benoît, alertés par le ton de la conversation, commencèrent à se rassembler près de la porte, curieux et légèrement inquiets. Caroline, avec son regard perçant, et Jason, dont la taille imposante occupait une grande partie de l’entrée, échangèrent un regard significatif.
Francis traîna Benoît vers la cuisine, ignorant les protestations du jeune homme. La pièce, habituellement un espace convivial où les rires et les odeurs de nourriture se mêlaient, devint le théâtre d’une confrontation tendue. Francis poussa Benoît contre la table en bois, le jeune homme trébuchant légèrement sous l’impact. Il tenta de se redresser, mais Francis était déjà en train de relever brutalement son t-shirt.
« Tu vas apprendre à respecter les autres, Benoît », déclara Francis, sa voix chargée d’autorité. Les invités, attirés par le bruit, se massèrent à l’entrée de la cuisine, leurs visages reflétant un mélange de curiosité et de malaise. Clara, debout à côté de Francis, croisa les bras, un sourire satisfait aux lèvres, tandis que Caroline et Liara échangèrent un regard préoccupé.
La fessée commença, chaque claque résonnant dans la pièce silencieuse comme un coup de tonnerre. La main de Francis, large et puissante, s’abattit sur les fesses de Benoît avec une précision méthodique. Le jeune homme gémit, ses mains agrippant désespérément les bords de la table. La peau de Benoît, sous son jean, devait probablement rougir rapidement sous l’impact répété, mais Francis ne s’arrêta pas. Il frappa avec une régularité impitoyable.
« Non, tu ne dérangeras pas tes voisins. Non, tu ne manqueras pas de respect. Non, tu n’oublieras pas que tu vis en communauté », répétait Francis, sa voix froide et détachée. Benoît, humilié et en larmes, tenta de se dégager, mais Francis le maintenait fermement, ses mains fortes immobilisant le jeune homme. Les invités, témoins de la scène, étaient partagés entre la gêne et la fascination. Emerick détourna le regard, tandis que Karim et Lucas échangèrent des regards embarrassés.
La douleur était intense, chaque claque semblant s’enfoncer dans la chair de Benoît, laissant une brûlure qui s’étendait bien au-delà de ses fesses. Il sentit ses joues se mouiller de larmes, son corps tremblant sous l’impact.
« S’il vous plaît, Francis, j’en peux plus… », supplia Benoît, sa voix brisée par les sanglots. Mais Francis ne répondit pas, continuant son punition avec une détermination froide. Il ajusta sa prise, descendant légèrement le jean de Benoît, exposant sa peau tendre et maintenant marquée sous son boxer qui protégeait peu ses fesses. La fessée s’intensifia, les coups devenant plus forts, plus rapides, comme si Francis voulait graver la leçon dans la chair de Benoît.
Le jeune homme cria, ses mains agrippant désespérément les bords de la table, ses ongles s’enfonçant dans le bois. La pièce était silencieuse, à part le son des claques et les gémissements de Benoît. Les larmes coulaient librement sur ses joues, se mêlant à la sueur de son front. Il sentit une humiliation profonde, son corps tremblant sous l’intensité de la punition. Ses fesses, maintenant d’un rouge vif, semblaient brûler, et chaque mouvement était une torture.
Francis, sans un mot, dégrafa la ceinture de Benoît et baissa son jean complètement. Le jeune homme, déjà humilié, sentit une nouvelle vague de honte l’envahir. Les invités détournait le regard, mal à l’aise face à l’exposition de Benoît. Clara, bien que satisfaite de voir Benoît puni, sentit une pointe de compassion face à la détresse du jeune homme.
« Maintenant, le boxer », ordonna Francis d’une voix ferme. Francis baissa son boxer et exposa les fesses nues de Benoît, ainsi que ses parties génitales, à la vue de tous. La pièce sembla retenir son souffle, et même Francis parut légèrement gêné, bien qu’il ne le montrât pas.
La fessée reprit, cette fois directement sur la peau nue de Benoît. Les claques résonnèrent avec une intensité renouvelée, chaque coup semblant s’enfoncer plus profondément dans sa chair. Benoît cria, ses jambes se débattant, mais Francis le maintenait fermement, ses mains fortes immobilisant le jeune homme. Les invités, témoins de la scène, étaient maintenant silencieux, leurs visages reflétant un mélange de choc et de pitié.
« S’il vous plaît, arrêtez… », gémit Benoît, sa voix à peine audible. Mais Francis ne s’arrêta pas, au contraire, il accéléra la cadence, continuant jusqu’à ce que les fesses de Benoît soient d’un rouge vif, marquées par la punition. Enfin, après ce qui sembla une éternité, Francis s’arrêta, laissant Benoît s’effondrer sur la table, le corps tremblant et en larmes.
Francis remonta le jean de Benoît, son visage impassible. « La prochaine fois, tu réfléchiras avant de déranger tout l’immeuble », déclara-t-il, sa voix calme mais menaçante. Il se tourna vers les invités, son regard balayant la pièce. « La soirée est terminée. Tout le monde dehors. »
Les invités, silencieux et mal à l’aise, commencèrent à se diriger vers la porte, échangeant des regards embarrassés. Clara, bien que satisfaite que le bruit ait cessé, sentit une pointe de compassion pour Benoît. Elle s’approcha de Francis et lui murmura un remerciement, leur regard se croisant dans un moment de tension ambiguë.
Francis hocha la tête, puis se tourna vers Benoît, toujours affaissé sur la table. « Relève-toi, Benoît. Et nettoie cet appartement. Tu as beaucoup à réfléchir. »
Benoît, brisé et humilié, se releva lentement, ses mains caressant ses fesses douloureuses. Il évita le regard des autres, son visage rougi par les larmes et la honte. Les invités sortirent un par un, laissant Benoît seul dans la cuisine, le silence pesant désormais plus lourd que le bruit de la soirée.
La nuit était tombée, et la Résidence des Deux Cours avait retrouvé son calme. Benoît, assis sur une chaise, les larmes coulant sur ses joues, réalisa à quel point il avait été égoïste, à quel point il avait ignoré les besoins des autres. La marque de la fessée était temporaire, mais la leçon, elle, resterait gravée bien plus longtemps.
Il se leva lentement, ses mains caressant ses fesses douloureuses, et se dirigea vers la fenêtre, regardant la cour intérieure silencieuse. Les lumières des appartements voisins étaient éteintes, et le murmure des feuilles dans le vent semblait apaisant. Benoît, brisé mais réfléchi, comprit que parfois, la douleur était nécessaire pour apprendre le respect.
Il se promit de changer, de devenir une meilleure version de lui-même, et de ne plus jamais ignorer les besoins des autres. La leçon de Francis avait été dure, mais elle avait porté ses fruits. Benoît, humilié et repentant, était prêt à tourner une nouvelle page, à devenir un meilleur voisin et une meilleure personne.
La nuit était calme, et dans ce silence, Benoît trouva une résolution qu’il n’avait jamais eue auparavant. Il savait que le chemin serait long, mais il était déterminé à prouver qu’il avait changé. Et tandis qu’il regardait la cour intérieure, il sentit une paix intérieure qu’il n’avait pas connue depuis longtemps. La Résidence des Deux Cours, une fois de plus, était un havre de paix.
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