dimanche 28 décembre 2025

L'académie d'excellence - partie 1

 


L’amphithéâtre de l’Académie de l’Excellence était un océan de visages tendus, chaque étudiant figé dans une posture d’attention forcée. L’air vibrait d’une tension palpable, comme si la moindre parole pouvait déclencher une tempête. Lorsque Valérie Royeau fit son entrée, le silence se fit plus épais, presque tangible. Ses talons claquaient contre le sol de marbre, un rythme militaire qui annonçait son autorité avant même qu’elle ne prenne la parole. À 45 ans, elle incarnait une élégance froide, son tailleur bleu marine moulants ses courbes avec une précision qui en disait long sur sa rigueur. Ses cheveux blonds, coupés au carré, encadraient un visage où la sévérité se mariait à une beauté intemporelle. Les étudiants, alignés comme des soldats, sentaient déjà le poids de son regard, un regard qui ne tolérait aucune défaillance.

Valérie s’avança vers le pupitre, ses doigts effleurant le micro avec une délicatesse qui contrastait avec la fermeté de sa voix. « Mesdames, Messieurs, bienvenue à l’Académie de l’Excellence. » Sa voix, claire et tranchante, résonna dans la salle. « Ici, nous ne formons pas seulement des esprits, nous sculptons des caractères. Le respect, la discipline, l’obéissance : ce sont les piliers de notre institution. Toute déviation sera sanctionnée. » Elle marqua une pause, son regard balayant l’assemblée comme un faucon scrutant sa proie. « Le respect est essentiel. Sans lui, nous ne sommes rien. »

Ses yeux s’arrêtèrent soudain sur le premier rang, où Benoît Dutal, 25 ans, tentait de se fondre dans la masse. Ses cheveux noirs en wolf cut, son corps athlétique et son air impertinent en faisaient une cible facile. Il venait de murmurer une remarque à son voisin, un sourire moqueur aux lèvres. Valérie le fixa, son expression se durcissant. « Monsieur Dutal, n’est-ce pas ? » Sa voix, glaciale, fit frissonner l’assistance.

Benoît sursauta, son sourire s’évanouissant comme une bougie soufflée. « Oui, Madame », bredouilla-t-il, ses joues rougissant sous le poids de son regard.

« Le respect, ai-je dit », répéta Valérie, s’avançant vers lui avec une détermination qui fit taire les murmures. « Et cela inclut de ne pas perturber l’assemblée avec des commentaires inappropriés. Levez-vous. »

Benoît se leva lentement, ses mains s’agrippant nerveusement à son jean. Il sentait les yeux de centaines d’étudiants braqués sur lui, un mélange de curiosité et de peur. « Venez ici », ordonna-t-elle, son doigt pointant vers l’espace devant la scène.

Le cœur de Benoît battait la chamade alors qu’il s’approchait, chaque pas résonnant dans le silence oppressant. Il se tenait maintenant devant elle, son regard baissé, conscient de l’humiliation qui l’attendait. « Vous semblez penser que les règles ne s’appliquent pas à vous, Monsieur Dutal », dit-elle, sa voix basse et menaçante. « Mais ici, à l’Académie, tout le monde est égal devant la discipline. Et lorsque quelqu’un manque de respect, il doit en subir les conséquences. »

Elle saisit son bras avec une poigne ferme, le tirant vers elle comme un enfant récalcitrant. « Je vais vous montrer, et à tous ceux qui regardent, ce qui arrive à ceux qui défient l’autorité. »

Benoît tenta de protester, mais Valérie ne lui laissa pas le temps. D’un geste rapide, elle dégrafa sa ceinture, la faisant glisser hors de ses boucles avec un bruit sec qui fit sursauter l’assemblée. Les étudiants échangèrent des regards incrédules, leurs murmures étouffés par la tension.

« Madame, je… », commença Benoît, mais Valérie l’interrompit d’un regard foudroyant.

« Silence », ordonna-t-elle, sa voix coupant l’air comme un couteau. « Vous avez eu votre chance de respecter les règles, et vous l’avez gaspillée. »

Elle attrapa le t-shirt noir de Benoît, le tirant vers le haut avec une force qui lui coupa le souffle. Son torse athlétique, marqué par des heures d’entraînement, fut exposé aux regards de tous. Benoît rougit, sentant l’humiliation monter en lui comme une marée. Il tenta de reculer, mais Valérie le tenait fermement, sa poigne implacable.

« Madame, s’il vous plaît », murmura-t-il, sa voix tremblante.

« Trop tard pour les supplications, Monsieur Dutal », répondit-elle, son ton sans pitié. « Vous avez choisi votre chemin, et maintenant vous allez en payer le prix. »

Elle abaissa son jean, révélant son boxer serré. L’amphithéâtre retint son souffle, les étudiants témoins d’une scène qu’ils n’auraient jamais imaginée. Benoît sentit la chaleur monter à ses joues, son cœur battant la chamade.

« Madame, je vous en prie », supplia-t-il, sa voix brisée.

Valérie ignora ses supplications, saisissant fermement la taille de Benoît et le plaçant sur ses genoux. Elle le tenait fermement, ses jambes pendantes dans le vide, ses fesses nues exposées à l’assemblée. L’humiliation était totale, chaque regard un couteau qui le transperçait.

« Cela vous apprendra à respecter l’autorité, Monsieur Dutal », déclara-t-elle, levant la main.

La première claque retentit, un son sourd qui résonna dans l’amphithéâtre. Benoît sursauta, un cri étouffé s’échappant de ses lèvres. La douleur était intense, brûlante, comme si un fer rouge avait été pressé contre sa peau. Il sentit ses fesses s’embraser, une chaleur violente qui se propagea dans tout son corps.

Valérie abaissa à nouveau sa main, la claque suivante tombant avec une précision implacable. Benoît se tordit, ses jambes s’agitant dans le vide, ses mains agrippant les cuisses de Valérie pour se retenir. La douleur était insupportable, chaque coup ajoutant une couche de feu à sa peau déjà enflammée.

« Aïe! Madame, s’il vous plaît, ça suffit! » cria-t-il, sa voix remplie de désespoir.

Mais Valérie ne montra aucune pitié. Elle continua, chaque claque tombant avec une force croissante, la douleur s’accumulant sur les fesses de Benoît. L’amphithéâtre était silencieux, les étudiants témoins de la punition humiliante. Caroline, assise au deuxième rang, sentit un mélange d’horreur et de fascination. Elle avait toujours su que l’Académie était stricte, mais elle n’avait jamais imaginé une telle scène. Son regard croisa celui de Mélissa Voss, la surveillante, qui hocha la tête avec approbation, comme si elle validait la punition.

Clara Lapelle, la voisine de Benoît, ne pouvait s’empêcher de sourire. Elle avait toujours trouvé Benoît agaçant, et le voir ainsi humilié était une douce revanche. Elle chuchota quelque chose à Liara Nguyen, qui hocha la tête, un sourire narquois aux lèvres.

Sur la scène, Valérie ne montrait aucun signe de ralentissement. Ses claques tombaient avec une régularité méthodique, chaque coup ajoutant à l’humiliation de Benoît. Ses fesses étaient maintenant d’un rouge vif, la peau brillante de sueur et de larmes. La douleur pulsait à travers son corps, chaque muscle tendu dans une tentative désespérée de s’échapper.

« Madame, je suis désolé! » cria Benoît, ses larmes coulant sur ses joues. « Je ne le referai plus, je vous le promets! »

Mais Valérie ne s’arrêta pas. « Les promesses ne suffisent pas, Monsieur Dutal », dit-elle, sa voix ferme. « Seules les actions comptent. Et vous allez apprendre que les actions ont des conséquences. »

Elle administra une dernière série de claques, chaque coup plus fort que le précédent. Benoît hurla, ses jambes s’agitant frénétiquement, son corps se cambrant sous la douleur. L’amphithéâtre était silencieux, les étudiants témoins de la scène avec un mélange d’horreur et de fascination. Les fesses de Benoît étaient maintenant striées de marques rouges, la peau gonflée et douloureuse. Il sentait chaque claque comme un coup de poignard, la douleur s’étendant jusqu’à son âme.

Enfin, Valérie s’arrêta, relâchant Benoît, qui tomba sur le sol, ses fesses en feu, son corps tremblant. Il se recroquevilla, ses mains couvrant ses fesses, ses sanglots remplissant l’air. L’humiliation était totale, chaque regard un couteau qui le transperçait.

Valérie se redressa, ajustant son tailleur, son expression impénétrable. Elle regarda l’assemblée, son regard défiant chaque étudiant. « Voilà ce qui arrive à ceux qui manquent de respect », déclara-t-elle, sa voix résonnant dans la pièce. « N’oubliez jamais cela. »

Elle retourna au pupitre, reprenant son discours comme si rien ne s’était passé. L’amphithéâtre était silencieux, les étudiants absorbant la leçon, la fessée de Benoît devenant un symbole silencieux de l’autorité incontestée de la directrice.

Benoît, toujours sur le sol, sentit l’humiliation et la douleur le submerger. Il se releva lentement, ses fesses douloureuses, son visage rougi par les larmes. Il retourna à sa place, évitant les regards des autres étudiants, son esprit tourmenté par la punition qu’il venait de subir. Chaque pas était un calvaire, la douleur pulsant dans ses fesses avec chaque mouvement.


Caroline, toujours assise au deuxième rang, sentit une émotion complexe l’envahir. Elle était horrifiée par la brutalité de la scène, mais en même temps, elle ne pouvait s’empêcher de ressentir une étrange fascination. Son regard croisa celui d’Alexandre Moreau, un étudiant plus âgé, qui hocha la tête avec un sourire entendu. Elle détourna les yeux, troublée par ses propres pensées.


Mélissa Voss, la surveillante, se tenait près de la scène, son expression approbatrice. Elle avait toujours admiré la rigueur de Valérie, et cette punition était un rappel nécessaire de l’ordre qui régnait à l’Académie. Elle jeta un regard à Benoît, qui s’asseyait péniblement, et hocha la tête avec satisfaction.


Clara Lapelle, quant à elle, ne pouvait cacher son triomph

dimanche 21 décembre 2025

Bienvenue à Palmora - Partie 5

 



Benoît poussa la porte de la poste de Palmora, un bâtiment imposant qui trônait au cœur de l’île, ses murs de pierre grise semblant absorber la chaleur humide de l’air tropical. L’atmosphère à l’intérieur était lourde, chargée du bourdonnement des conversations et du craquement occasionnel des timbres déchirés. L’odeur de papier et d’encre se mêlait à celle de la sueur discrète des clients, créant une ambiance à la fois familière et oppressante. Il avait choisi de venir un samedi matin, espérant éviter la cohue des jours de semaine, mais l’endroit était tout aussi animé. Les habitants de l’île, avec leurs tenues colorées et leurs manières décontractées, contrastaient fortement avec la rigidité des règles qui régissaient leur société. Benoît, dans son t-shirt noir ajusté et son jean large, se sentait à la fois déplacé et déterminé. Il avait une mission simple : récupérer un colis qui, selon ses informations, l’attendait ici.

Il se dirigea vers le guichet le plus proche, où une jeune femme, Camille Rousseau, était occupée à servir un client. Elle avait des cheveux châtains coupés au carré, des yeux verts perçants et un air professionnel qui ne laissait aucune place à la familiarité. Son uniforme bleu marine, impeccablement repassé, accentuait son attitude sérieuse. Benoît patienta quelques instants, observant les affiches sur les murs qui rappelaient les règles de l’île, notamment l’importance du respect et de la discipline. Il soupira, impatient. Ses doigts tambourinaient sur le comptoir, traçant des motifs invisibles dans la poussière.

Lorsque ce fut son tour, il s’avança, son regard brun croisant celui de Camille. Il avait l’habitude de ne pas se soucier des formalités, mais ici, chaque mot semblait pesé.

— Bonjour, dit-il. J’ai un colis à récupérer. Benoît Dutal.

Camille tapa son nom sur l’ordinateur, ses doigts agiles dansant sur le clavier. Un silence pesant s’installa tandis que l’écran restait désespérément vide. L’air conditionné soufflait faiblement, faisant frissonner les papiers sur le comptoir.

— Je ne trouve rien à votre nom, Monsieur Dutal, dit-elle, son ton calme mais ferme. Avez-vous vérifié l’adresse d’expédition ?

Benoît haussa les épaules, son irritation montant d’un cran. Il croisa les bras, ses muscles saillants sous le tissu de son t-shirt.

— Bien sûr que j’ai vérifié. C’est la deuxième fois que ça arrive ce mois-ci. Vous croyez que je suis stupide ou quoi ?

Sa voix avait pris un ton méprisant, et ses mots attirèrent l’attention d’une collègue plus âgée, Claire Lavoie, qui se tenait à quelques mètres de là. Elle avait des cheveux gris élégamment coiffés, des lunettes fines et un regard sévère qui semblait traverser les âmes. Son tailleur noir et sa posture droite dégageaient une autorité naturelle. Elle s’approcha, les mains sur les hanches, son autorité imposant le silence.

— Je crois qu’il y a une erreur dans votre comportement, jeune homme, dit-elle, sa voix résonnant comme un coup de fouet. Camille ne mérite pas un tel manque de respect.

Benoît voulut protester, mais Claire le saisit fermement par le bras, ses doigts fins mais puissants. Elle l’entraîna de force vers une pièce adjacente, laissant derrière lui les regards curieux des autres clients. La pièce était petite, avec une table en bois vernis et deux chaises en métal. Claire ferma la porte d’un claquement sec et se tourna vers Benoît, son visage dur comme la pierre.

— Vous allez vous excuser auprès de Camille, et ce, immédiatement, ordonna-t-elle, ses yeux gris fixés sur les siens.

Benoît, surpris par la tournure des événements, tenta de se dégager, mais Claire était plus forte qu’il ne le pensait. Elle le poussa contre la table, le plaquant face contre le bois froid.

— Je ne m’excuserai pas ! cria-t-il, résistant de toutes ses forces. Ses muscles se tendirent, mais Claire ne céda pas.

— Vous allez apprendre le respect, jeune homme, gronda-t-elle, sa voix remplie d’une colère contenue.

Sans un mot de plus, Claire releva le t-shirt de Benoît, exposant son torse athlétique couvert d’une fine couche de transpiration. Elle abaissa ensuite son jean, révélant sa peau pâle et ses sous-vêtements bleus. Benoît rougit de honte, mais avant qu’il puisse réagir, la main de Claire s’abattit sur ses fesses, produisant un son sourd qui résonna dans la pièce. La claque fut violente, et la brûlure se propagea rapidement sur sa peau.

— Excusez-vous ! ordonna-t-elle, sa voix tranchante.

Benoît poussa un cri de douleur, ses mains se crispant sur le bord de la table. La claque avait été brutale, et la chaleur intense se mêlait à une douleur aiguë. Claire répéta le geste, chaque coup plus fort que le précédent, ses mots s’entrechoquant avec les sons humides des fessées. La pièce sentait maintenant la sueur et la tension.

— Excusez-vous !

Benoît refusa, serrant les dents, mais la douleur devenait insupportable. Ses jambes se mirent à gigoter dans le vide, comme celles d’un enfant capricieux. Les fessées continuaient, et son corps se tordait sous l’impact. La pièce était remplie de ses gémissements et des sons des claques. Les clients à l’extérieur entendirent tout, mais personne n’osa intervenir. Claire, impassible, continuait son œuvre, sa main lourde s’abattant sur les fesses nues de Benoît.

— Excusez-vous, jeune homme, ou cela ne s’arrêtera pas, dit-elle, sa voix froide comme la glace.

Benoît, les larmes aux yeux, tenta de se dégager, mais Claire le maintint fermement, sa poigne implacable. Elle descendit son boxer, exposant désormais ses fesses entièrement nues, et la honte envahit Benoît. Il se sentait vulnérable, exposé, et la douleur ne faisait qu’augmenter. La pièce tournait autour de lui, et chaque claque semblait résonner dans tout son corps.

— S’il vous plaît, arrêtez… gémit-il, sa voix brisée.

Claire ignora sa supplique, sa main s’abattant à nouveau, cette fois avec une force renouvelée. Les fessées se succédaient, chacune plus douloureuse que la précédente, et Benoît sentit ses résistances s’effriter. La douleur devenait une entité vivante, dévorant chaque fibre de son être. Ses jambes s’agitaient frénétiquement, frappant l’air dans une danse désespérée.

— Excusez-vous, ou je continuerai toute la journée, dit-elle, sa voix sans émotion.

Benoît, en larmes, supplia :

— Arrêtez, s’il vous plaît ! Je… je m’excuse !

Claire s’arrêta enfin, le laissant se relever, le visage rougi et les fesses marquées de rougeurs vives. Elle le regarda, un mélange de colère et de satisfaction dans ses yeux.

— Maintenant, allez vous excuser auprès de Camille, et n’oubliez jamais que le respect est essentiel.

Benoît, humilié et douloureux, sortit de la pièce, son jean à moitié baissé, ses fesses nues exposées aux regards curieux. Il s’approcha de Camille, qui le regardait avec un mélange de pitié et de sévérité. Il murmura ses excuses, la voix tremblante, tandis que Claire observait, les bras croisés.

— Je… je suis désolé, Madame Rousseau, bredouilla-t-il, baissant les yeux.

Camille hocha la tête, son expression adoucie mais toujours professionnelle.

— C’est noté, Monsieur Dutal. Veuillez vérifier à nouveau votre adresse d’expédition.

Benoît hocha la tête, son visage toujours brûlant de honte. Il se retourna pour partir, mais Claire l’intercepta, son regard perçant.

— N’oubliez pas cette leçon, jeune homme. Le respect est la base de toute société.

Benoît acquiesça silencieusement, ses mains se frottant nerveusement sur ses fesses douloureuses. Il quitta la poste, le cœur lourd et l’esprit troublé. La scène se termina sur lui, marchant dans les rues de Palmora, l’avenir incertain. Va-t-il apprendre de cette expérience ? Ou cette humiliation publique laissera-t-elle des traces plus profondes ? La réponse reste en suspens, dans les regards échangés entre les personnages et dans le silence pesant qui suit son départ.

Claire, quant à elle, retourna à ses occupations, son sourire énigmatique flottant sur ses lèvres. Elle savait que parfois, la discipline était la seule façon de faire comprendre certaines choses. Et Benoît, qu’il le veuille ou non, venait d’en faire l’expérience.

dimanche 7 décembre 2025

Une fessée chez le médecin

 


Benoît Dutal poussa la porte du cabinet médical, traînant avec lui un retard qui semblait peser sur ses épaules. La salle d’attente était déjà occupée, et les regards curieux des patients se posèrent sur lui dès son entrée. Il reconnut immédiatement Hassan Al-Mansour, un chauffeur de bus, assis près de la fenêtre, un journal déplié sur ses genoux. Ses doigts robustes tournaient les pages avec une lenteur méthodique, comme s’il savourait chaque mot. À côté de lui, Jacqueline Dubois, une retraitée au regard acéré, tricotait avec une concentration presque militaire. Ses aiguilles cliquetaient comme des métronomes, tissant un motif complexe qui semblait refléter sa personnalité rigide.

Dans le coin opposé, Jason, le fils de Madame Marasse, était plongé dans un livre épais, ses lunettes rondes reflétant la lumière tamisée de la pièce. Son corps massif occupait presque toute la chaise, et il semblait indifférent au monde autour de lui. Enfin, Liara Nguyen, une étudiante, était absorbée par son téléphone, les écouteurs vissés aux oreilles. Ses doigts dansaient sur l’écran avec une agilité qui contrastait avec l’immobilité des autres patients.

Benoît se fraya un chemin jusqu’au comptoir, où Séverine Dubois, la secrétaire du docteur Martin, tapotait sur son clavier avec une précision métronomique. Ses doigts fins et agiles semblaient à peine effleurer les touches, mais chaque frappe résonnait comme un petit coup de marteau dans le silence de la pièce. Son regard se leva, froid et professionnel, lorsqu’il s’approcha.

— Bonjour, Madame Dubois, dit-il, essayant de masquer son malaise. Je suis Benoît Dutal. J’ai rendez-vous avec le docteur Martin.

— Vous êtes en retard, Monsieur Dutal, répondit-elle, sans lever les yeux. Le docteur est déjà en consultation. Veuillez patienter.

Benoît hocha la tête, un sentiment d’inconfort grandissant en lui. Il s’installa sur une chaise libre, croisant le regard de Jacqueline Dubois, qui lui lança un sourire pincé. Il se sentait observé, jugé, comme si son retard était une faute impardonnable. Le cliquetis de ses aiguilles semblait maintenant rythmer son embarras, chaque mouvement un rappel silencieux de son échec à arriver à l’heure.

Quelques minutes plus tard, la porte du cabinet s’ouvrit, et une femme en sortit, un sourire reconnaissant aux lèvres. Benoît se leva, frappa timidement à la porte, puis entra. Le docteur Anaïs Martin, une femme d’une quarantaine d’années aux cheveux châtains coupés au carré, leva les yeux de son bureau. Son regard était perçant, presque clinique, et son sourire professionnel ne parvenait pas à masquer une pointe de reproche.

— Monsieur Dutal, enfin, dit-elle, posant son stylo avec un claquement sec. 

Benoît s’installa sur la chaise face à elle, les mains moites. Ses yeux bruns évitaient les siens, se fixant sur les diplômes accrochés au mur, comme s’il cherchait une échappatoire.

— Alors, quel est le problème aujourd’hui ? demanda-t-elle, prenant un nouveau stylo. Sa voix était calme, mais il y avait une fermeté qui ne laissait aucun doute sur son autorité.

— Eh bien, docteur, commença-t-il, hésitant, j’ai des problèmes d’estomac. Des douleurs, des ballonnements… C’est assez gênant.

Le docteur Martin hocha la tête, son expression se faisant plus sérieuse. Elle lui posa quelques questions, nota ses réponses avec une rapidité impressionnante, puis lui demanda de se déshabiller pour un examen. Benoît obéit, se sentant de plus en plus mal à l’aise. La pièce semblait se rétrécir autour de lui, les murs se rapprochant comme pour l’étouffer.

Le docteur Martin palpa son abdomen, son toucher ferme et professionnel. Ses doigts étaient froids, et Benoît retint un frisson. Elle travaillait avec une efficacité clinique, comme si elle était détachée de l’humanité de son patient.

— Hum, dit-elle enfin, après un silence qui avait semblé durer une éternité. Je pense qu’un lavage rectal serait nécessaire pour écarter toute infection.

Benoît sentit son cœur s’emballer. Un lavage rectal ? Non, impossible. Il se raidit sur la table, sa voix tremblante trahissant son angoisse.

— Non, docteur, je… je refuse. Je ne veux pas de ça.

Le docteur Martin leva un sourcil, surprise par sa réaction. Ses yeux se durcirent légèrement, comme si elle n’était pas habituée à ce que ses patients remettent en question ses décisions.

— Benoît, c’est une procédure courante et nécessaire. Il n’y a rien à craindre.

— Je ne veux pas, répéta-t-il, sa voix montant d’un ton. 

Le docteur Martin échangea un regard avec Léa Ortoz, son assistante, qui était entrée silencieusement dans la pièce. Léa, une jeune femme blonde aux yeux bleus perçants, croisa les bras, observant la scène avec un mélange de curiosité et de fermeté. Ses lèvres étaient serrées, et Benoît eut l’impression qu’elle le jugeait, comme si son refus était une insulte personnelle.

— Benoît, dit le docteur Martin, sa voix se faisant plus ferme, ton comportement est inacceptable. Un lavage rectal est nécessaire pour ta santé.

— Non ! s’écria Benoît, se redressant sur la table. Ses mains agrippaient les bords, ses jointures blanchissant sous la pression. Je ne veux pas, et c’est tout !

Son cri porta jusqu’à la salle d’attente, où les patients échangèrent des regards surpris. Hassan Al-Mansour leva les yeux de son journal, un sourire amusé aux lèvres. Jacqueline Dubois secoua la tête, un air de désapprobation sur son visage. Ses aiguilles s’immobilisèrent, comme si même elles refusaient de tolérer une telle perturbation. Jason sursauta, fermant son livre avec un bruit sec, tandis que Liara retira un écouteur, jetant un regard curieux vers la porte du cabinet.

— Qu’est-ce qui se passe là-dedans ? murmura Hassan, son sourire s’élargissant. Ça a l’air animé.

— Encore un qui ne sait pas se tenir, grogna Jacqueline, reprenant son tricot avec une énergie renouvelée.

Dans le cabinet, Benoît continuait à protester, gesticulant comme un enfant capricieux. Ses mains volaient dans tous les sens, et sa voix était devenue aiguë, presque stridente. Le docteur Martin gardait son calme, mais son regard se durcissait. Léa s’avança, ses yeux bleus fixés sur Benoît.

— Assez, Benoît, dit-elle d’une voix ferme. Ton comportement est inacceptable.

Avant que Benoît ne puisse réagir, Léa leva la main et lui administra une gifle retentissante. Le bruit claqua dans la pièce, et un silence surpris s’installa. Depuis la salle d’attente, les patients entendirent le son, échangeant des regards choqués.

— C’était quoi, ça ? murmura Liara, ses yeux s’écarquillant

— Ça, ma chérie, c’est ce qui arrive quand on ne sait pas se tenir, répondit Jacqueline, sans lever les yeux de son tricot.

Benoît, humilié et furieux, porta la main à sa joue, les yeux remplis de larmes de colère. La marque rouge de la gifle se dessinait déjà sur sa peau, un symbole brûlant de son humiliation.

— Comment osez-vous ? s’écria-t-il, sa voix tremblante. 

Léa le regarda droit dans les yeux, sans ciller. Ses traits étaient impitoyables, et Benoît sentit une vague de honte l’envahir.

— Assez, Benoît, répéta-t-elle. 

Le docteur Martin acquiesça, son expression impitoyable.

— Tu as laissé les choses aller trop loin, dit-elle, sa voix froide comme de la glace. Il y aura des conséquences.

Léa sortit du cabinet, se dirigeant vers la salle d’attente, où les patients la regardaient avec curiosité.

— Je m’excuse pour l’attente, dit-elle, un sourire poli aux lèvres. Une urgence est survenue, cela va prendre un peu plus de temps.

Les patients hochèrent la tête, mais leurs regards restaient tournés vers la porte du cabinet, où les voix continuaient de porter. Hassan reprit sa lecture, mais ses yeux jetaient des coups d’œil discrets vers la porte. Jacqueline, quant à elle, semblait plus concentrée que jamais sur son tricot, mais Benoît était sûr que ses oreilles étaient tendues vers la dispute.

Pendant ce temps, dans la salle de consultation, le docteur Martin annonça à Benoît sa punition pour son comportement infantile.

— Tu vas t'allonger sur mes genoux, déclara-t-elle, sa voix sans appel.

Benoît protesta, mais ses mots se perdirent dans l’air, inutiles. Il n’avait plus le choix. Le docteur lui fit signe de s’approcher, et Benoît, vaincu, s’avança, les yeux baissés. La pièce semblait tourner autour de lui, et il sentit une vague de nausée l’envahir.

Les regards des patients dans la salle d’attente se tournèrent vers la porte, où le silence commençait à s’installer. Une tension palpable flottait dans l’air, comme si tous retenaient leur souffle. Dans le cabinet, Benoît se tenait devant le docteur Martin, les mains serrées, son visage un mélange de colère et de résignation. Le docteur posa une main ferme sur son épaule, le guidant vers sa position.

— Allez, ne fais pas l’enfant, dit-elle, sa voix douce mais impérieuse. 

Benoît sentit ses jambes trembler. La pièce semblait se rétrécir encore, les murs se rapprochant pour l’étouffer. Il pouvait entendre les murmures étouffés des patients dans la salle d’attente, leurs voix portant à travers la porte entrouverte.

— Il va se faire fesser, chuchota Liara, ses yeux brillants d’excitation.

— C’est ce qui arrive quand on ne respecte pas les règles, répondit Jacqueline, sans lever les yeux.

Le docteur Martin ajusta sa position, ses genoux fermes et stables.

— Enlève ta chemise, ordonna-t-elle, sa voix ne tolérant aucune discussion.

Benoît obéit, les mains tremblantes. La toile de sa chemise se souleva, exposant sa peau pâle. Il sentit une vague de chaleur l’envahir, une honte brûlante qui lui montait aux joues.

— Maintenant, baisse ton pantalon, continua-t-elle, son ton toujours aussi ferme.

Benoît s'exécuta

- Et ton boxer

Benoît hésita, mais un regard de Léa, qui était revenue dans la pièce, le fit obéir. Ses doigts maladroits dénouèrent sa ceinture, puis il baissa son boxer, exposant sa peau nue. La pièce semblait soudain trop chaude, l’air épais et lourd.

— Allonge toi sur mes genoux, dit le docteur Martin, sa voix calme mais impitoyable.

Benoît s’allongea sur ses genoux, sentant la toile rude de sa jupe contre sa peau. Il était maintenant complètement vulnérable, exposé à leur regard. Le docteur Martin leva la main, et Benoît retint son souffle.

Dans la salle d’attente, les patients attendaient, leurs regards fixés sur la porte. Hassan avait reposé son journal, ses yeux brillants d’anticipation. Jacqueline avait enfin arrêté de tricoter, ses aiguilles immobiles dans ses mains. Jason avait fermé son livre, et Liara avait retiré ses écouteurs, tous les quatre suspendus à ce qui allait se passer.

Et dans le cabinet, Benoît attendait, son cœur battant la chamade, tandis que la main du docteur Martin se levait, prête à s’abattre sur ses fesses nues. 

La main du Dr. Élise Martin s’abattit avec une force calculée sur les fesses nues de Benoît Dutal, le bruit sec de la claque résonnant dans la salle de consultation comme un coup de fouet. Les fessées s'enchainèrent. Le jeune homme de vingt-cinq ans, allongé sur les genoux du médecin, se débattait frénétiquement, ses jambes athlétiques s’agitant dans le vide tandis que ses mains tentaient en vain d’atténuer la douleur. Ses fesses, déjà marquées par les premiers coups, commençaient à prendre une teinte écarlate, chaque claque laissant une empreinte brûlante sur sa peau. Le Dr. Martin, imperturbable, maintenait Benoît fermement par la taille, son visage sévère ne laissant transparaître aucune émotion, seulement une détermination froide.

Dans la salle d’attente, les patients, malgré eux, étaient devenus les spectateurs involontaires de cette scène humiliante. Les murmures s’intensifiaient, mêlés de rires étouffés et de commentaires moqueurs. Liara Nguyen, assise près de la porte entrouverte, ne manquait pas une occasion de lancer des remarques acerbes. Ses yeux noirs brillaient d’un mélange de mépris et de fascination alors qu’elle observait Benoît se faire punir. Ses ongles vernis de rouge tapotaient nerveusement sur l’accoudoir alors qu’elle murmurait à son voisin, Hasan :

— Il l’a bien cherché, non ? Avec son attitude de gamin capricieux…

L’homme, Hassan Al-Mansour, assis à côté d’elle, hocha la tête, son visage buriné marqué par une approbation silencieuse. 

— Il l’a bien cherché, celui-là. Personne ne manque de respect au Dr. Martin impunément.  Sa voix grave et posée contrastait avec l’agitation de la pièce voisine.

Jacqueline Dubois, une femme de soixante-douze ans au regard perçant, croisa les bras sur sa poitrine, un sourire satisfait aux lèvres. 

—C’est ce qui arrive quand on ne respecte pas les règles. Un peu de discipline ne lui fera pas de mal.  Sa voix, ferme et autoritaire, reflétait son approbation sans faille de la punition en cours.

Léa Ortoz, debout près de la porte, observait la scène avec une satisfaction évidente. Ses bras croisés et son léger sourire trahissaient sa complicité avec le Dr. Martin. Elle avait été la première à agir, giflant Benoît pour son insolence lors de leur dernière rencontre, et maintenant, elle assistait à la suite logique de cette punition. Ses yeux verts brillaient d’une lueur froide alors qu’elle chuchotait à elle-même :

— Ça lui apprendra à manquer de respect.

Les coups continuaient de pleuvoir, chaque claque semblant plus intense que la précédente. Benoît, épuisé par ses efforts pour se libérer, poussait des gémissements étouffés, ses larmes coulant silencieusement sur ses joues. Ses cheveux noirs en wolf cut, habituellement soigneusement coiffés, étaient désormais en désordre, collant à son front moite de sueur. 

— S’il vous plaît… arrêtez… je vous en prie…  suppliait-il, sa voix brisée par l’émotion et la douleur.

Il tenta une dernière fois de se dégager, mais le Dr. Martin le maintint fermement, sa voix calme et autoritaire résonnant dans la pièce :

— Reste en place, Benoît. Ce n’est pas fini. Tu as besoin de cette leçon.

Soudain, la porte de la salle de consultation s’ouvrit brusquement, révélant Camille Dupont, la postière, un colis à la main. Surprise par la scène, elle s’arrêta net, un sourire moqueur aux lèvres. Ses yeux s’écarquillèrent en voyant Benoît, les fesses rougies et les larmes aux yeux, toujours allongé sur les genoux du Dr. Martin. 

—  Alors, on a pas été sage ?  lança-t-elle, sa voix portée par un mélange de surprise et de moquerie. Sans attendre de réponse, elle repartit en laissant la porte grande ouverte, amplifiant l’humiliation de Benoît.

Benoît, releva la tête, réalisa que tout le monde pouvait désormais le voir, ses yeux bruns suppliants fixant Camille, paniqua

— Fermez la porte ! cria-t-il, se débattant avec encore plus de vigueur. Ses mains se tendirent vers la porte, comme s’il pouvait l’atteindre et la fermer lui-même. Mais sa demande fut ignorée. La fessée continua, implacable, les coups résonnant dans la pièce tandis que les rires et les commentaires fusaient dans la salle d’attente.

La postière, amusée, resta plantée là, observant la scène avec un mélange de fascination et de gêne. Ses lèvres incurvées en un sourire malicieux, elle posa le colis sur le bureau.

— Ça alors, on ne voit pas ça tous les jours, je serai sage la prochaine fois si j'étais vous jeune homme remarqua Camille, prolongant l’humiliation de Benoît. 

Séverine Dubois, la secrétaire du cabinet, échangea des regards complices avec les patients, comme si cette scène était un spectacle attendu. 

— Il devrait être reconnaissant, le Dr. Martin prend le temps de l’éduquermurmura-t-elle, un sourire satisfait aux lèvres. Sa voix, douce mais ferme, reflétait son approbation de la méthode disciplinaire de la médecin.

Les fesses de Benoît étaient désormais d’un rouge vif, chaque coup laissant une marque distincte. Le jeune homme, épuisé et humilié, ne pouvait plus que supplier, ses forces l’abandonnant peu à peu. 

—  S’il vous plaît… j’en peux plus…  gémit-il, sa voix à peine audible, presque étouffée par ses sanglots.

Le Dr. Martin, toujours aussi ferme, ne montrait aucun signe de pitié. 

—  Tu as encore beaucoup à apprendre, Benoît. Cette punition n’est pas terminée. 

Sa main, lourde et impitoyable, continuait de s’abattre sur les fesses rougies du jeune homme, chaque claque semblant plus douloureuse que la précédente.

Dans la salle d’attente, les patients continuaient de commenter la scène, certains avec une gêne évidente, d’autres avec une fascination morbide. Jason, un jeune homme congolais de vingt-trois ans, assis dans un coin, détourna le regard, un air embarrassé sur son visage. Ses yeux noisette, habituellement pleins de vie, étaient maintenant baissés, comme s’il ne voulait pas être témoin de l’humiliation de Benoît.

Liara, en revanche, semblait savourer chaque instant, ajoutant des remarques humiliantes pour accentuer le calvaire de Benoît. 

—  Il va avoir du mal à s’asseoir demain, celui-là lança-t-elle, déclenchant des rires parmi les autres patients. Sa voix, acerbe et sans pitié, résonnait dans la pièce, ajoutant une couche supplémentaire à l’humiliation publique de Benoît.

La fessée se poursuivait, chaque coup semblant durer une éternité pour Benoît. Ses larmes coulaient librement, ses gémissements se mêlant aux bruits de la punition. La porte ouverte laissait filtrer chaque son, chaque supplice, amplifiant son humiliation. Les patients, bien que témoins involontaires, ne pouvaient s’empêcher de réagir, leurs commentaires et rires ajoutant à la torture psychologique de Benoît.

Pendant ce temps, Benoît continuait de se débattre, ses jambes s’agitant dans le vide, ses mains tentant désespérément de protéger ses fesses en feu. Ses yeux bruns, d’habitude si expressifs, étaient maintenant emplis de larmes et de désespoir. 

— S’il vous plaît… arrêtez… je vous en prie… répétait-il, sa voix cassée par la douleur et l’humiliation.

Le Dr. Martin, imperturbable, ne montrait aucun signe de faiblesse. Les minutes s’écoulaient, interminables pour Benoît. Chaque claque était un rappel brutal de son mauvais comportement, de son incapacité à se contrôler. Ses fesses, désormais d’un rouge profond, brûlaient comme si elles étaient en feu. Il sentait chaque coup jusqu’au plus profond de son être, une douleur physique et émotionnelle qui le consumait.

Dans la salle d’attente, l’atmosphère était électrique. Les patients, bien que témoins d’une scène inhabituelle, ne pouvaient détourner le regard. Jacqueline Dubois, toujours assise dans son coin, hocha la tête en signe d’approbation. 

— C’est ce qu’il faut pour le remettre dans le droit chemin.  Sa voix, ferme et sans appel, reflétait son soutien inconditionnel à la méthode du Dr. Martin.

Hassan Al-Mansour, quant à lui, observait la scène avec un mélange de compassion et de sévérité. 

—  Il est jeune, il apprendra. Mais il faut parfois des mesures drastiques pour faire comprendre les choses.  Sa voix, calme et posée, apportait une note de sagesse dans l’atmosphère tendue

La fessée continuait, implacable et méthodique. Le Dr. Martin ne montrait aucun signe de fatigue, sa main s’abattant avec la même force et la même précision à chaque coup. Benoît, épuisé et brisé, ne pouvait plus que supplier, ses forces l’abandonnant peu à peu. 

—  S’il vous plaît… j’en peux plus… »gémit-il, sa voix à peine audible, presque étouffée par ses sanglots.

Soudain, le Dr. Martin s’arrêta, laissant Benoît haleter, les fesses en feu et les larmes aux yeux. Elle le releva brusquement, le forçant à se tenir debout devant elle. 

—  Regarde-moi, Benoît.  Sa voix, ferme et autoritaire, ne laissait aucune place à la discussion.

Benoît, les yeux baissés, essaya de reprendre son souffle. Ses fesses brûlaient, et il sentait chaque mouvement comme une torture. 

— Oui, Madame…  murmura-t-il, sa voix tremblante.

—  Tu as compris la leçon ?  demanda le Dr. Martin, son regard perçant fixé sur lui.

Benoît hocha la tête, incapable de prononcer un mot. Il se sentait humilié, brisé, et la honte le submergeait. Il savait qu’il avait mérité cette punition, mais cela ne rendait pas la situation moins douloureuse.

—  Bien. Maintenant, va dans la salle d’attente et présente tes excuses à tout le monde. Le ton du Dr. Martin ne laissait aucune place à la discussion.

Benoît, les larmes aux yeux, hocha la tête et se dirigea vers la porte, ses fesses rougies le faisant boiter à chaque pas. La salle d’attente était silencieuse, tous les regards fixés sur lui. Il se sentait exposé, vulnérable, comme s’il était nu devant eux.

—  Je… je suis désolé pour mon comportement , murmura-t-il, sa voix tremblante. Les patients échangèrent des regards, certains avec de la compassion, d’autres avec un sourire narquois.

Benoît, la tête basse, retourna dans la salle de consultation, où le Dr. Martin l’attendait. Elle lui tendit ses vêtements, qu’il enfilait rapidement, essayant de cacher ses fesses rougies. 

—  Tu as encore beaucoup à apprendre, Benoît. Mais pour aujourd’hui, c’est terminé. »

Le jeune homme hocha la tête, incapable de prononcer un mot. Il se sentait brisé, humilié, et la honte le consumait. Il savait qu’il avait mérité cette punition, mais cela ne rendait pas la situation moins douloureuse.

La porte de la salle de consultation se referma derrière Benoît, laissant le Dr. Martin seule dans la pièce. Elle soupira, son visage sévère se détendant légèrement. Elle savait que cette punition était nécessaire, mais cela ne rendait pas la situation moins difficile.

Dans la salle d’attente, les patients reprenaient peu à peu leurs conversations, la tension s’atténuant. Jacqueline Dubois hocha la tête en signe d’approbation. 

— Il a eu ce qu’il méritait. 

La scène restait gravée dans les esprits, la punition de Benoît semblant destinée à marquer les mémoires. Les patients, la postière, Léa, et même Séverine avaient tous leur propre idée de ce qui devrait arriver, mais aucune conclusion n’était offerte. La porte restait fermée, les murmures persistaient, et la punition de Benoît semblait laisser une empreinte indélébile, invitant à la réflexion et à l’interprétation.

Benoît, quant à lui, quitta le cabinet médical, les épaules voûtées et la tête basse. Il se sentait brisé, humilié, et la honte le consumait. Il savait qu’il avait mérité cette punition, mais cela ne rendait pas la situation moins douloureuse. Ses fesses rougies le faisaient boiter à chaque pas, et il sentait les regards des passants se poser sur lui, comme s’ils pouvaient deviner ce qui venait de se passer.

Il marcha longtemps, sans but précis, essayant de digérer ce qui venait de se passer. La douleur physique était intense, mais c’était la douleur émotionnelle qui le consumait le plus. Il se sentait exposé, vulnérable, comme s’il avait perdu une partie de lui-même.

Dans un moment de réflexion, il se demanda comment il en était arrivé là. Il avait toujours été rebelle, mais cette fois, il avait poussé les limites trop loin. Il avait manqué de respect au Dr. Martin, et il avait payé le prix fort.

La punition de Benoît semblant destinée à durer encore longtemps dans sa mémoire. Les regards narquois des spectateurs, les commentaires moqueurs, et la douleur physique et émotionnelle qu’il avait subie semblaient gravés dans son esprit, le laissant avec une sensation de honte et de vulnérabilité qu’il ne pourrait pas oublier de sitôt. La punition était terminée, mais les conséquences allaient durer bien plus longtemps.