samedi 10 janvier 2026

Une fessée chez les gitans pour un journaliste trop curieux




Benoît Dutal jeune journaliste, s’engagea dans l’allée sinueuse du camp gitan, son carnet de reporter serré contre sa poitrine comme un bouclier. Le soleil déclinant teintait les caravanes de nuances chaudes, mais l’atmosphère, elle, était glaciale. Les regards des habitants se posèrent sur lui, mêlant curiosité et méfiance. À vingt-cinq ans, Benoît avait l’habitude des regards suspicieux, mais ici, il sentait une tension palpable, comme si chaque pas le rapprochait d’un piège invisible. Son t-shirt noir moulant et son jean délavé, habituellement signes de sa jeunesse décontractée, semblaient ici déplacés, presque provocateurs. Ses cheveux noirs, coupés en wolf cut, encadraient son visage fin, accentuant son air juvénile. Ses yeux bruns, d’ordinaire curieux et vifs, balayèrent l’assemblée avec une prudence nouvelle.

Il s’approcha d’un groupe d’hommes réunis autour d’un feu, leur sourire amical aux lèvres. « Bonjour, je m’appelle Benoît. Je suis journaliste et je voudrais en savoir plus sur votre mode de vie. » Sa voix était calme, mais son cœur battait la chamade. Les hommes échangèrent des regards chargés de sous-entendus, puis l’un d’eux, un homme trapu aux cheveux grisonnants, répondit d’un ton sec : « Et pourquoi tu veux savoir, petit ? »

Benoît haussa les épaules, son air juvénile et ses traits fins lui donnant un air presque enfantin. « Parce que je trouve ça intéressant. Et puis, les gens ont le droit de connaître votre culture. » L’homme grisonnant, qui s'appelait Monsieur Petrov,se raidit. « Notre culture, ce n’est pas un spectacle pour les curieux comme toi. » Benoît, impertinent comme toujours, insista : « Mais si les gens ne savent pas, ils ne peuvent pas comprendre. »

L’ambiance se tendit. Un autre homme, plus jeune, s’avança brusquement et arracha le carnet des mains de Benoît. « Tu crois que tu peux venir ici et nous interroger comme si on était des animaux dans un zoo ? » Il jeta le carnet au sol, les pages se dispersant dans la poussière. Benoît, stupéfait, se pencha pour le ramasser, mais l’homme le repoussa brutalement. « Laisse ça, petit con ! »

La foule se forma autour de lui, les voix s’élevant en un chœur hostile. Benoît recula, paniqué, son cœur battant à tout rompre. Il cherchait une issue, mais les visages autour de lui étaient fermés, menaçants. Les gestes se firent brusques, les mains se tendirent vers lui. Il sentit une pression sur sa poitrine, comme si l’air lui-même se raréfiait.

Soudain, une main se posa sur son épaule. Il se retourna, prêt à affronter une nouvelle agression, mais ce qu’il vit le laissa sans voix. Une jeune femme, les cheveux noirs comme l’ébène tombant en cascades sur ses épaules, le regardait avec des yeux d’un brun intense. Son visage était à la fois doux et déterminé, et son sourire était énigmatique. Elle lui murmura quelque chose en romani, une langue qu’il ne comprenait pas, mais le ton était apaisant.

Le silence tomba instantanément. La foule se figea, comme si la jeune femme avait jeté un sort. Benoît, perplexe, la regarda, son cœur battant toujours fort. Elle lui tendit son carnet, maintenant intact, les pages soigneusement rassemblées. « Merci », murmura-t-il, sa voix tremblante.

Elle sourit, un sourire qui ne disait rien et tout à la fois. « Tu n’es pas le bienvenu ici. Mais tu as du courage. Ne l’utilise pas à tort. » Elle se tourna et s’éloigna, laissant Benoît seul au milieu du camp, son carnet serré contre lui.

La foule se dispersa lentement, les regards toujours méfiants mais moins hostiles. Benoît resta là, partagé entre la peur et la fascination. Qui était cette femme ? Et pourquoi avait-elle intervenu en sa faveur ? Il se sentait à la fois soulagé et troublé, comme si cette rencontre avait ouvert une porte vers un monde qu’il ne comprenait pas encore.

Alors qu’il se retournait pour partir, une voix derrière lui le fit sursauter. « Tu crois vraiment que tu peux venir ici et poser des questions sans conséquences, petit ? » C’était l’homme grisonnant, Monsieur Petrov, son regard dur comme de la pierre. Benoît se raidit, prêt à défendre ses idées, mais avant qu’il puisse répondre, une main puissante se posa sur son épaule et le fit pivoter.

« Laisse-le, Ivan », dit une voix autoritaire. Benoît se retrouva face à un homme d’une quarantaine d’années, les traits marqués par les années mais le regard perçant. « Il a déjà eu sa leçon. »

Benoît, toujours impertinent, répondit : « Je ne vois pas en quoi poser des questions est une erreur. » L’homme le dévisagea un instant, puis haussa les épaules. « Tu es jeune. Tu apprendras. »

Mais Ivan Petrov n’était pas du même avis. Il s’avança, son visage rouge de colère. « Tu as manqué de respect à notre communauté, petit. Et ça, ça ne se passe pas comme ça. » Avant que Benoît puisse réagir, Ivan lui administra une gifle retentissante en plein visage. Le bruit de la claque résonna dans le camp, et Benoît porta instinctivement sa main à sa joue, les yeux écarquillés de surprise et de douleur.

 Les spectateurs échangèrent des regards, certains approbateurs, d’autres gênés. L’homme d’une quarantaine d’années, que Benoît apprit plus tard s’appeler Monsieur Farkas, soupira. « Ivan, c’est assez. Il a compris. »

Mais Ivan n’était pas satisfait. « Non, il n’a pas compris. Il faut qu’il apprenne à respecter les anciens. » Il saisit Benoît par le bras et le traîna vers une caravane. « Tu vas recevoir une leçon que tu n’oublieras pas de sitôt. »

Benoît se débattit, mais Ivan était trop fort. Il fut poussé à l’intérieur de la caravane, où plusieurs hommes étaient déjà rassemblés. L’atmosphère était lourde, chargée d’une autorité qu’il ne pouvait ignorer. Monsieur Farkas prit la parole, son ton grave. « Benoît, tu as manqué de respect à notre communauté. Tu as posé des questions sans permission, et tu as oublié les codes. Pour ça, tu vas recevoir une fessée. »

Benoît sentit son cœur s’arrêter. Une fessée ? Il avait vingt-cinq ans, pas cinq. « Vous ne pouvez pas me faire ça ! » protesta-t-il, mais sa voix manquait de conviction.

Ivan le poussa vers un homme assis sur une chaise, les jambes écartées. « Alonge-toi sur ses genoux », ordonna-t-il d’un ton sans appel.

Benoît hésita, mais les regards autour de lui étaient impitoyables. Il se laissa tomber sur les genoux de l’homme, son visage rougi de honte. L’homme, un certain Monsieur Gheorghe, posa une main ferme sur son dos. « Ne bouge pas », dit-il d’une voix calme.

Benoît sentit les mains de Monsieur Gheorghe commencer à déboutonner son jean. Il se débattit faiblement, mais l’homme était trop fort. Son jean tomba, révélant son boxer noir. Il sentit une montée de panique, mais il était impuissant. Les mains de Monsieur Gheorghe glissèrent sur son torse, déboutonnant son t-shirt. Benoît ferma les yeux, essayant de se détacher de la situation, mais chaque mouvement le ramenait à la réalité.

Son t-shirt tomba, exposant son torse athlétique. Il sentit le regard des hommes autour de lui, et la honte le submergea. Puis, les mains de Monsieur Gheorghe attrapèrent la taille de son boxer et le baissèrent lentement. Benoît retint son souffle, sentant l’air frais caresser ses fesses nues. Il était complètement exposé, vulnérable.

La caravane était silencieuse, à l’exception des respirations lourdes et des murmures étouffés. Benoît sentit les regards des hommes peser sur lui, comme des lames affûtées. Il voulait disparaître, s’enfuir, mais ses muscles semblaient paralysés par la honte. Monsieur Gheorghe ajusta sa position, ses genoux solides comme des rocs sous le corps de Benoît. Ce dernier sentit la paume calleuse de l’homme se poser sur sa fesse droite, une caresse lourde de promesses douloureuses.

« Tu es prêt ? » demanda Monsieur Gheorghe d’une voix douce, presque paternelle. Mais Benoît savait que cette douceur était trompeuse.

Benoît ne répondit pas. Il serra les poings, ses ongles creusant la chair de ses paumes. Il sentit la paume de l’homme se lever légèrement, puis s’abattre avec une force surprenante sur sa fesse droite. La claque résonna dans la caravane, un son sec et humiliant. La douleur fut immédiate, brûlante, comme si une marque de feu avait été apposée sur sa peau. Benoît sursauta, ses jambes s’agitant dans le vide, ses pieds battant l’air en un geste involontaire et enfantin.

« Aïe ! » s’écria-t-il, sa voix brisée par la surprise et la douleur. La deuxième claque tomba sur sa fesse gauche, tout aussi violente. Benoît serra les dents, essayant de retenir un cri, mais la douleur était intense, et il ne pouvait s’empêcher de gigoter, ses jambes battant l’air comme celles d’un enfant. Les hommes autour de lui observaient en silence, certains avec des expressions approbatrices, d’autres avec une gêne palpable.

Les claques continuèrent, chacune plus forte que la précédente. Benoît sentit ses fesses s’enflammer, la douleur devenant insupportable. Chaque coup était une humiliation, un rappel de son impuissance. Il essaya de se relever, de se dégager des genoux de Monsieur Gheorghe, mais l’homme le maintint fermement en place, sa main libre pressant sur son dos pour l’immobiliser.

« Reste calme », dit Monsieur Gheorghe d’un ton ferme, mais pas sans une certaine compassion.

Benoît pleurait presque, sa respiration saccadée. « S’il vous plaît, arrêtez », supplia-t-il, mais les claques ne s’arrêtaient pas. Chaque coup résonnait dans la caravane, un rythme cruel et implacable. Ses fesses étaient maintenant en feu, rouges et douloureuses, et il sentait des larmes couler sur ses joues. Il avait honte de pleurer, honte de se débattre comme un enfant, mais la douleur était trop forte pour qu’il puisse la contenir.

Les spectateurs, bien que silencieux, étaient visiblement divisés. Certains hochaient la tête en signe d’approbation, comme si cette punition était nécessaire pour enseigner le respect. D’autres détournaient le regard, mal à l’aise face à l’humiliation publique d’un jeune homme. Ivan Petrov, en revanche, avait un sourire satisfait, comme si chaque claque était une victoire personnelle.

La fessée semblait durer une éternité. Benoît perdit la notion du temps, ne vivant plus que pour la douleur qui pulsait dans ses fesses. Ses jambes, d’abord agitées, commencèrent à faiblir, ses mouvements devenant plus lents, plus désespérés. Il sentait la transpiration perler sur son front, son torse, mêlée aux larmes qui coulaient sur ses joues. Il était épuisé, physiquement et émotionnellement, mais les claques continuaient, implacables.

Enfin, après ce qui lui sembla une éternité, les claques cessèrent. Monsieur Gheorghe le relâcha doucement, et Benoît se releva rapidement, ajustant son boxer et son jean. Il évita les regards des hommes, sa fierté en miettes. Ses fesses brûlaient, et il savait qu’elles seraient marquées pendant des jours, un rappel constant de cette humiliation.

Monsieur Farkas prit la parole, son ton toujours grave. « Tu as appris ta leçon, Benoît ? »

Benoît hocha la tête, incapable de parler. Sa gorge était serrée, et il avait peur de craquer si jamais il ouvrait la bouche. Il se sentait humilié, mais aussi étrangement calme, comme si une partie de lui avait accepté cette punition, même s’il la trouvait injuste.

Il quitta la caravane, ses fesses douloureuses lui rappelant chaque pas. Le camp était maintenant silencieux, les regards toujours méfiants mais moins hostiles. Il se dirigea vers la sortie, son carnet serré contre lui, et jeta un dernier regard en arrière. La jeune femme était là, debout près d’une caravane, son sourire énigmatique toujours présent.

Elle leva la main, un geste d’adieu ou peut-être un avertissement. Benoît sentit son cœur battre un peu plus vite. Qui était-elle vraiment ? Et que lui réservait l’avenir ? Il partit, laissant derrière lui un camp de gitans et une leçon qu’il n’oublierait jamais. La scène se figea sur son visage, partagé entre la peur, la fascination et une curiosité qui ne ferait que grandir. Le crépuscule enveloppait le camp, et Benoît se demanda si un jour il comprendrait vraiment ce qui s’était passé ici.

samedi 3 janvier 2026

Contrôle RATP qui finit en fessée

 


La rame de métro filait à travers les entrailles de Paris, son grondement familier couvrant les murmures des passagers entassés. L’air était lourd, saturé de l’odeur de sueur, de métal chaud et de vies entremêlées. Benoît Dutal, debout près des portes, croisa les bras sur sa poitrine, son t-shirt noir moulant ses muscles athlétiques. Ses yeux marron, étincelants de défi, balayèrent la foule avant de se poser sur les trois contrôleurs de la RATP qui s’avançaient vers lui. Deux autres contrôleurs, l’un d’âge mûr avec une moustache grisonnante, l’autre une femme, la quarantaine, encadraient Amélie Dupont, une femme de 28 ans à l’uniforme impeccable. Ses cheveux bruns, tirés en queue de cheval, encadraient un visage durci par l’autorité. Chaque pas qu’elle faisait résonnait sur le sol métallique, annonçant une confrontation inévitable.

« Votre titre de transport, s’il vous plaît, » lança Amélie, sa voix tranchante comme un couteau. Le ton était sec, sans appel, habitué à imposer le respect dans les couloirs souterrains de la ville.

Benoît leva les yeux au ciel, un sourire narquois étirant ses lèvres. « Vous croyez vraiment que je vais me laisser faire par votre petit cirque ? » Sa voix, teintée de mépris, résonna dans la rame. Il se tenait droit, les épaules légèrement relevées, comme s’il défiait non seulement les contrôleurs, mais l’ensemble du système qu’ils représentaient.

Les contrôleurs échangèrent un regard, leur ton se raidissant. « Ne nous forcez pas à insister, jeune homme, » gronda l’homme à la moustache, Marc Datan. Sa voix grave et son regard perçant trahissaient une patience usée par des années de confrontations similaires. À ses côtés, Léa Salma, croisa les bras, son expression impassible mais ses mains serrées en poings, comme si elle anticipait déjà la suite des événements.

Benoît haussa les épaules, son attitude provocante attisant la tension. « Allez-y, montrez-moi ce que vous valez. » Ses mots étaient un défi ouvert, un appel à la confrontation. Il ne reculerait pas, pas aujourd’hui, pas devant cette foule de témoins silencieux.

Amélie s’avança, ses yeux noisette fixant les siens avec une intensité glaciale. Chaque pas qu’elle faisait semblait mesurer la distance entre l’autorité et la rébellion. Sans prévenir, elle leva la main et la laissa s’abattre sur la joue de Benoît avec un bruit sec. La gifle résonna dans la rame, provoquant un silence stupéfait parmi les passagers. La marque rougeoyante apparut instantanément sur sa peau, un symbole brutal de la domination qu’elle cherchait à imposer.

« Connasse ! » siffla Benoît, la main sur sa joue rougie, plus surpris que blessé. Son regard se durcit, ses poings se serrèrent, mais il ne bougea pas. La douleur physique était rien comparée à l’humiliation qu’il ressentait.

« Tu vas apprendre le respect, » répliqua Amélie, sa voix froide comme la pierre. Elle agrippa son poignet avec une force inattendue et le tira vers un siège vide. « Sur le champ. » Ses doigts s’enfonçaient dans sa chair, une prise ferme et impitoyable qui ne laissait aucune place à la résistance.

Liara Nguyen, une jeune femme métisse aux cheveux noirs de jais, observait la scène avec un mélange de fascination et d’horreur. Son cœur battait la chamade, ses doigts serrant le strapontin comme pour s’ancrer dans la réalité. Elle sentait la tension monter, comme une corde tendue prête à se rompre.

Amélie poussa Benoît sur le siège, le forçant à se pencher en avant. 

Benoît se débattit, mais les contrôleurs le tenaient solidement. Marc et Léa formaient une muraille humaine, leurs regards fermes et leurs corps immobiles. Amélie, sans hésiter, dégrafa son pantalon et le baissa jusqu’aux genoux, révélant son boxer noir qui moulait ses fesses pâles et musclées. La foule retenait son souffle, certains détournant le regard, d’autres fixant la scène avec un mélange de choc et de morbidité. Les murmures se propagèrent, des chuchotements étouffés qui témoignaient de l’incrédulité et de la gêne. Puis ce fut au tour de son boxer d'être baissé.

« Non, s’il vous plaît, » murmura Benoît, sa voix tremblante malgré son effort pour paraître stoïque. Ses mains se crispèrent, ses ongles s’enfonçant dans les coussins du siège. Il sentait la chaleur de la honte monter en lui, une brûlure plus intense que celle de la gifle.

Amélie ignora ses supplications. Elle leva la main, la faisant siffler dans l’air avant de la laisser s’abattre sur les fesses de Benoît. Le bruit mat de la claque résonna dans la rame, suivi d’un gémissement étouffé. Les passagers murmurèrent, certains approbateurs, d’autres indignées. Mais Amélie ne semblait pas prête à s’arrêter.

« Tu vas apprendre à respecter les règles, » gronda Amélie, sa main s’abattant à nouveau, cette fois avec encore plus de force. Les fesses de Benoît rougirent instantanément, une marque vive apparaissant sous l’impact. La douleur traversa son corps, une onde de choc qui le fit tressaillir. Il serra les dents, refusant de crier, mais ses jambes s’agitèrent dans le vide, un réflexe involontaire de défense.

Il se tordit, essayant de se libérer, mais les contrôleurs le maintenaient fermement. Les larmes lui montèrent aux yeux, mais il les retint, refusant de donner à Amélie la satisfaction de le voir pleurer. Liara sentit son estomac se nouer. Elle remarqua l’expression impitoyable d’Amélie, son visage dénué de toute empathie. Ses yeux étaient froids, calculateurs, comme si elle mesurait chaque coup, chaque réaction, pour maximiser l’humiliation.

Les fessées continuèrent,, chaque coup ajoutant à l’humiliation de Benoît. Ses gémissements, étouffés mais perceptibles, divisèrent la foule. Certains hochaient la tête en signe d’approbation, d’autres chuchotaient des mots de réprobation. Une jeune mère détourna le regard, serrant son enfant contre elle, tandis qu’un homme d’affaires semblait presque apprécier le spectacle, un sourire narquois aux lèvres.

Benoît, maintenant en larmes, tenta de se protéger, mais Amélie ne montrait aucun signe de pitié. Elle continua, sa main laissant des marques rouges vives sur sa peau. Les autres contrôleurs échangèrent un regard, leur incertitude palpable. Marc, en particulier, semblait hésiter, comme si une partie de lui se demandait s’ils n’étaient pas allés trop loin. Mais Léa, à ses côtés, restait impassible, son regard fixe sur Benoît, comme si elle cherchait à briser quelque chose en lui.

La scène se poursuivit, la tension dans la rame devenant presque palpable. Chaque claque était un coup porté non seulement à la chair de Benoît, mais aussi à son orgueil. Ses fesses, maintenant écarlates, témoignaient de la brutalité de la punition. Il sentait la chaleur de la douleur se propager, une brûlure qui semblait s’étendre à tout son corps. Ses jambes s’agitaient de plus en plus, ses pieds frappant l’air dans une danse désespérée.

Liara, témoin silencieuse, se demanda si elle devrait intervenir, mais resta paralysée, captivée par ce spectacle brutal et intime. Elle sentait son cœur se serrer, un mélange de compassion et de fascination la tenant clouée sur place. Elle remarqua les regards des autres passagers, certains détournés, d’autres fixés avec une intensité morbide. Une femme plus âgée murmura quelque chose à son voisin, son expression mêlant désapprobation et curiosité.

Amélie, sans montrer le moindre signe de fatigue, continua son œuvre. Ses coups devenaient plus forts, plus précis, comme si elle cherchait à briser non seulement le corps de Benoît, mais aussi son esprit. « Tu vas obéir, » grogna-t-elle, sa voix rauque, presque animale. « Tu vas apprendre ce que ça fait de défier l’autorité. »

Benoît, brisé mais toujours rebelle, serrait les dents à chaque coup, ses larmes coulant librement sur ses joues. Il sentait la honte l’envahir, une vague irrésistible qui menaçait de l’engloutir. Il refusait de supplier. Pas devant eux. Pas devant cette foule de témoins silencieux.

Soudain, Amélie s’arrêta, son souffle court mais son expression toujours aussi impitoyable. Elle se pencha vers Benoît, son visage à quelques centimètres du sien. « C’est fini » murmura-t-elle, sa voix douce mais menaçante. « Mais la prochaine fois, ce sera pire. »

Benoît, tremblant, releva la tête, ses yeux rencontrant les siens. La haine y brûlait, une flamme intense qui promettait une vengeance future. Il serra les poings, ses ongles s’enfonçant dans ses paumes. « Tu vas le regretter, » gronda-t-il, sa voix rauque.

Amélie recula, un sourire froid aux lèvres. « Je n’en doute pas, » répondit-elle, avant de se tourner vers les contrôleurs. « Ramenez-le à la station. »

Marc et Léa relâchèrent leur prise, mais restèrent près de Benoît, comme s’ils anticipaient une nouvelle explosion. Liara, toujours assise, sentit son cœur ralentir, mais son esprit restait en ébullition. Elle regarda Benoît, maintenant debout mais vacillant, son boxer baissé révélant ses fesses marquées. La honte était écrite sur son visage, mais aussi quelque chose d’autre : une colère froide, une détermination silencieuse.

La rame de métro, devenue théâtre d’une lutte de pouvoir, avançait vers sa destination, laissant l’avenir de Benoît et les conséquences de cette confrontation en suspens. Les passagers, divisés entre approbation et indignation, retenaient leur souffle, attendant de voir si Benoît se soumettrait finalement ou si son esprit rebelle trouverait un moyen de se venger. La ville, indifférente, continuait de tourner, tandis que dans cette rame, une bataille silencieuse pour le respect et l’autorité se jouait, son issue aussi incertaine que les destins des personnages qui y étaient impliqués.

Alors que les portes du métro s’ouvraient à la station suivante, Benoît, le visage déformé par la honte et la rage, fixa Amélie une dernière fois avant de sortir. Son poing serré, il disparut dans la foule, laissant derrière lui une tension palpable et une question sans réponse : jusqu’où irait-il pour se venger ? Et Amélie, impassible, regarda la rame se vider, son expression impénétrable, comme si elle savait déjà que cette histoire était loin d’être terminée.

dimanche 28 décembre 2025

L'académie d'excellence - partie 1

 


L’amphithéâtre de l’Académie de l’Excellence était un océan de visages tendus, chaque étudiant figé dans une posture d’attention forcée. L’air vibrait d’une tension palpable, comme si la moindre parole pouvait déclencher une tempête. Lorsque Valérie Royeau fit son entrée, le silence se fit plus épais, presque tangible. Ses talons claquaient contre le sol de marbre, un rythme militaire qui annonçait son autorité avant même qu’elle ne prenne la parole. À 45 ans, elle incarnait une élégance froide, son tailleur bleu marine moulants ses courbes avec une précision qui en disait long sur sa rigueur. Ses cheveux blonds, coupés au carré, encadraient un visage où la sévérité se mariait à une beauté intemporelle. Les étudiants, alignés comme des soldats, sentaient déjà le poids de son regard, un regard qui ne tolérait aucune défaillance.

Valérie s’avança vers le pupitre, ses doigts effleurant le micro avec une délicatesse qui contrastait avec la fermeté de sa voix. « Mesdames, Messieurs, bienvenue à l’Académie de l’Excellence. » Sa voix, claire et tranchante, résonna dans la salle. « Ici, nous ne formons pas seulement des esprits, nous sculptons des caractères. Le respect, la discipline, l’obéissance : ce sont les piliers de notre institution. Toute déviation sera sanctionnée. » Elle marqua une pause, son regard balayant l’assemblée comme un faucon scrutant sa proie. « Le respect est essentiel. Sans lui, nous ne sommes rien. »

Ses yeux s’arrêtèrent soudain sur le premier rang, où Benoît Dutal, 25 ans, tentait de se fondre dans la masse. Ses cheveux noirs en wolf cut, son corps athlétique et son air impertinent en faisaient une cible facile. Il venait de murmurer une remarque à son voisin, un sourire moqueur aux lèvres. Valérie le fixa, son expression se durcissant. « Monsieur Dutal, n’est-ce pas ? » Sa voix, glaciale, fit frissonner l’assistance.

Benoît sursauta, son sourire s’évanouissant comme une bougie soufflée. « Oui, Madame », bredouilla-t-il, ses joues rougissant sous le poids de son regard.

« Le respect, ai-je dit », répéta Valérie, s’avançant vers lui avec une détermination qui fit taire les murmures. « Et cela inclut de ne pas perturber l’assemblée avec des commentaires inappropriés. Levez-vous. »

Benoît se leva lentement, ses mains s’agrippant nerveusement à son jean. Il sentait les yeux de centaines d’étudiants braqués sur lui, un mélange de curiosité et de peur. « Venez ici », ordonna-t-elle, son doigt pointant vers l’espace devant la scène.

Le cœur de Benoît battait la chamade alors qu’il s’approchait, chaque pas résonnant dans le silence oppressant. Il se tenait maintenant devant elle, son regard baissé, conscient de l’humiliation qui l’attendait. « Vous semblez penser que les règles ne s’appliquent pas à vous, Monsieur Dutal », dit-elle, sa voix basse et menaçante. « Mais ici, à l’Académie, tout le monde est égal devant la discipline. Et lorsque quelqu’un manque de respect, il doit en subir les conséquences. »

Elle saisit son bras avec une poigne ferme, le tirant vers elle comme un enfant récalcitrant. « Je vais vous montrer, et à tous ceux qui regardent, ce qui arrive à ceux qui défient l’autorité. »

Benoît tenta de protester, mais Valérie ne lui laissa pas le temps. D’un geste rapide, elle dégrafa sa ceinture, la faisant glisser hors de ses boucles avec un bruit sec qui fit sursauter l’assemblée. Les étudiants échangèrent des regards incrédules, leurs murmures étouffés par la tension.

« Madame, je… », commença Benoît, mais Valérie l’interrompit d’un regard foudroyant.

« Silence », ordonna-t-elle, sa voix coupant l’air comme un couteau. « Vous avez eu votre chance de respecter les règles, et vous l’avez gaspillée. »

Elle attrapa le t-shirt noir de Benoît, le tirant vers le haut avec une force qui lui coupa le souffle. Son torse athlétique, marqué par des heures d’entraînement, fut exposé aux regards de tous. Benoît rougit, sentant l’humiliation monter en lui comme une marée. Il tenta de reculer, mais Valérie le tenait fermement, sa poigne implacable.

« Madame, s’il vous plaît », murmura-t-il, sa voix tremblante.

« Trop tard pour les supplications, Monsieur Dutal », répondit-elle, son ton sans pitié. « Vous avez choisi votre chemin, et maintenant vous allez en payer le prix. »

Elle abaissa son jean, révélant son boxer serré. L’amphithéâtre retint son souffle, les étudiants témoins d’une scène qu’ils n’auraient jamais imaginée. Benoît sentit la chaleur monter à ses joues, son cœur battant la chamade.

« Madame, je vous en prie », supplia-t-il, sa voix brisée.

Valérie ignora ses supplications, saisissant fermement la taille de Benoît et le plaçant sur ses genoux. Elle le tenait fermement, ses jambes pendantes dans le vide, ses fesses nues exposées à l’assemblée. L’humiliation était totale, chaque regard un couteau qui le transperçait.

« Cela vous apprendra à respecter l’autorité, Monsieur Dutal », déclara-t-elle, levant la main.

La première claque retentit, un son sourd qui résonna dans l’amphithéâtre. Benoît sursauta, un cri étouffé s’échappant de ses lèvres. La douleur était intense, brûlante, comme si un fer rouge avait été pressé contre sa peau. Il sentit ses fesses s’embraser, une chaleur violente qui se propagea dans tout son corps.

Valérie abaissa à nouveau sa main, la claque suivante tombant avec une précision implacable. Benoît se tordit, ses jambes s’agitant dans le vide, ses mains agrippant les cuisses de Valérie pour se retenir. La douleur était insupportable, chaque coup ajoutant une couche de feu à sa peau déjà enflammée.

« Aïe! Madame, s’il vous plaît, ça suffit! » cria-t-il, sa voix remplie de désespoir.

Mais Valérie ne montra aucune pitié. Elle continua, chaque claque tombant avec une force croissante, la douleur s’accumulant sur les fesses de Benoît. L’amphithéâtre était silencieux, les étudiants témoins de la punition humiliante. Caroline, assise au deuxième rang, sentit un mélange d’horreur et de fascination. Elle avait toujours su que l’Académie était stricte, mais elle n’avait jamais imaginé une telle scène. Son regard croisa celui de Mélissa Voss, la surveillante, qui hocha la tête avec approbation, comme si elle validait la punition.

Clara Lapelle, la voisine de Benoît, ne pouvait s’empêcher de sourire. Elle avait toujours trouvé Benoît agaçant, et le voir ainsi humilié était une douce revanche. Elle chuchota quelque chose à Liara Nguyen, qui hocha la tête, un sourire narquois aux lèvres.

Sur la scène, Valérie ne montrait aucun signe de ralentissement. Ses claques tombaient avec une régularité méthodique, chaque coup ajoutant à l’humiliation de Benoît. Ses fesses étaient maintenant d’un rouge vif, la peau brillante de sueur et de larmes. La douleur pulsait à travers son corps, chaque muscle tendu dans une tentative désespérée de s’échapper.

« Madame, je suis désolé! » cria Benoît, ses larmes coulant sur ses joues. « Je ne le referai plus, je vous le promets! »

Mais Valérie ne s’arrêta pas. « Les promesses ne suffisent pas, Monsieur Dutal », dit-elle, sa voix ferme. « Seules les actions comptent. Et vous allez apprendre que les actions ont des conséquences. »

Elle administra une dernière série de claques, chaque coup plus fort que le précédent. Benoît hurla, ses jambes s’agitant frénétiquement, son corps se cambrant sous la douleur. L’amphithéâtre était silencieux, les étudiants témoins de la scène avec un mélange d’horreur et de fascination. Les fesses de Benoît étaient maintenant striées de marques rouges, la peau gonflée et douloureuse. Il sentait chaque claque comme un coup de poignard, la douleur s’étendant jusqu’à son âme.

Enfin, Valérie s’arrêta, relâchant Benoît, qui tomba sur le sol, ses fesses en feu, son corps tremblant. Il se recroquevilla, ses mains couvrant ses fesses, ses sanglots remplissant l’air. L’humiliation était totale, chaque regard un couteau qui le transperçait.

Valérie se redressa, ajustant son tailleur, son expression impénétrable. Elle regarda l’assemblée, son regard défiant chaque étudiant. « Voilà ce qui arrive à ceux qui manquent de respect », déclara-t-elle, sa voix résonnant dans la pièce. « N’oubliez jamais cela. »

Elle retourna au pupitre, reprenant son discours comme si rien ne s’était passé. L’amphithéâtre était silencieux, les étudiants absorbant la leçon, la fessée de Benoît devenant un symbole silencieux de l’autorité incontestée de la directrice.

Benoît, toujours sur le sol, sentit l’humiliation et la douleur le submerger. Il se releva lentement, ses fesses douloureuses, son visage rougi par les larmes. Il retourna à sa place, évitant les regards des autres étudiants, son esprit tourmenté par la punition qu’il venait de subir. Chaque pas était un calvaire, la douleur pulsant dans ses fesses avec chaque mouvement.


Caroline, toujours assise au deuxième rang, sentit une émotion complexe l’envahir. Elle était horrifiée par la brutalité de la scène, mais en même temps, elle ne pouvait s’empêcher de ressentir une étrange fascination. Son regard croisa celui d’Alexandre Moreau, un étudiant plus âgé, qui hocha la tête avec un sourire entendu. Elle détourna les yeux, troublée par ses propres pensées.


Mélissa Voss, la surveillante, se tenait près de la scène, son expression approbatrice. Elle avait toujours admiré la rigueur de Valérie, et cette punition était un rappel nécessaire de l’ordre qui régnait à l’Académie. Elle jeta un regard à Benoît, qui s’asseyait péniblement, et hocha la tête avec satisfaction.


Clara Lapelle, quant à elle, ne pouvait cacher son triomph

dimanche 21 décembre 2025

Bienvenue à Palmora - Partie 5

 



Benoît poussa la porte de la poste de Palmora, un bâtiment imposant qui trônait au cœur de l’île, ses murs de pierre grise semblant absorber la chaleur humide de l’air tropical. L’atmosphère à l’intérieur était lourde, chargée du bourdonnement des conversations et du craquement occasionnel des timbres déchirés. L’odeur de papier et d’encre se mêlait à celle de la sueur discrète des clients, créant une ambiance à la fois familière et oppressante. Il avait choisi de venir un samedi matin, espérant éviter la cohue des jours de semaine, mais l’endroit était tout aussi animé. Les habitants de l’île, avec leurs tenues colorées et leurs manières décontractées, contrastaient fortement avec la rigidité des règles qui régissaient leur société. Benoît, dans son t-shirt noir ajusté et son jean large, se sentait à la fois déplacé et déterminé. Il avait une mission simple : récupérer un colis qui, selon ses informations, l’attendait ici.

Il se dirigea vers le guichet le plus proche, où une jeune femme, Camille Rousseau, était occupée à servir un client. Elle avait des cheveux châtains coupés au carré, des yeux verts perçants et un air professionnel qui ne laissait aucune place à la familiarité. Son uniforme bleu marine, impeccablement repassé, accentuait son attitude sérieuse. Benoît patienta quelques instants, observant les affiches sur les murs qui rappelaient les règles de l’île, notamment l’importance du respect et de la discipline. Il soupira, impatient. Ses doigts tambourinaient sur le comptoir, traçant des motifs invisibles dans la poussière.

Lorsque ce fut son tour, il s’avança, son regard brun croisant celui de Camille. Il avait l’habitude de ne pas se soucier des formalités, mais ici, chaque mot semblait pesé.

— Bonjour, dit-il. J’ai un colis à récupérer. Benoît Dutal.

Camille tapa son nom sur l’ordinateur, ses doigts agiles dansant sur le clavier. Un silence pesant s’installa tandis que l’écran restait désespérément vide. L’air conditionné soufflait faiblement, faisant frissonner les papiers sur le comptoir.

— Je ne trouve rien à votre nom, Monsieur Dutal, dit-elle, son ton calme mais ferme. Avez-vous vérifié l’adresse d’expédition ?

Benoît haussa les épaules, son irritation montant d’un cran. Il croisa les bras, ses muscles saillants sous le tissu de son t-shirt.

— Bien sûr que j’ai vérifié. C’est la deuxième fois que ça arrive ce mois-ci. Vous croyez que je suis stupide ou quoi ?

Sa voix avait pris un ton méprisant, et ses mots attirèrent l’attention d’une collègue plus âgée, Claire Lavoie, qui se tenait à quelques mètres de là. Elle avait des cheveux gris élégamment coiffés, des lunettes fines et un regard sévère qui semblait traverser les âmes. Son tailleur noir et sa posture droite dégageaient une autorité naturelle. Elle s’approcha, les mains sur les hanches, son autorité imposant le silence.

— Je crois qu’il y a une erreur dans votre comportement, jeune homme, dit-elle, sa voix résonnant comme un coup de fouet. Camille ne mérite pas un tel manque de respect.

Benoît voulut protester, mais Claire le saisit fermement par le bras, ses doigts fins mais puissants. Elle l’entraîna de force vers une pièce adjacente, laissant derrière lui les regards curieux des autres clients. La pièce était petite, avec une table en bois vernis et deux chaises en métal. Claire ferma la porte d’un claquement sec et se tourna vers Benoît, son visage dur comme la pierre.

— Vous allez vous excuser auprès de Camille, et ce, immédiatement, ordonna-t-elle, ses yeux gris fixés sur les siens.

Benoît, surpris par la tournure des événements, tenta de se dégager, mais Claire était plus forte qu’il ne le pensait. Elle le poussa contre la table, le plaquant face contre le bois froid.

— Je ne m’excuserai pas ! cria-t-il, résistant de toutes ses forces. Ses muscles se tendirent, mais Claire ne céda pas.

— Vous allez apprendre le respect, jeune homme, gronda-t-elle, sa voix remplie d’une colère contenue.

Sans un mot de plus, Claire releva le t-shirt de Benoît, exposant son torse athlétique couvert d’une fine couche de transpiration. Elle abaissa ensuite son jean, révélant sa peau pâle et ses sous-vêtements bleus. Benoît rougit de honte, mais avant qu’il puisse réagir, la main de Claire s’abattit sur ses fesses, produisant un son sourd qui résonna dans la pièce. La claque fut violente, et la brûlure se propagea rapidement sur sa peau.

— Excusez-vous ! ordonna-t-elle, sa voix tranchante.

Benoît poussa un cri de douleur, ses mains se crispant sur le bord de la table. La claque avait été brutale, et la chaleur intense se mêlait à une douleur aiguë. Claire répéta le geste, chaque coup plus fort que le précédent, ses mots s’entrechoquant avec les sons humides des fessées. La pièce sentait maintenant la sueur et la tension.

— Excusez-vous !

Benoît refusa, serrant les dents, mais la douleur devenait insupportable. Ses jambes se mirent à gigoter dans le vide, comme celles d’un enfant capricieux. Les fessées continuaient, et son corps se tordait sous l’impact. La pièce était remplie de ses gémissements et des sons des claques. Les clients à l’extérieur entendirent tout, mais personne n’osa intervenir. Claire, impassible, continuait son œuvre, sa main lourde s’abattant sur les fesses nues de Benoît.

— Excusez-vous, jeune homme, ou cela ne s’arrêtera pas, dit-elle, sa voix froide comme la glace.

Benoît, les larmes aux yeux, tenta de se dégager, mais Claire le maintint fermement, sa poigne implacable. Elle descendit son boxer, exposant désormais ses fesses entièrement nues, et la honte envahit Benoît. Il se sentait vulnérable, exposé, et la douleur ne faisait qu’augmenter. La pièce tournait autour de lui, et chaque claque semblait résonner dans tout son corps.

— S’il vous plaît, arrêtez… gémit-il, sa voix brisée.

Claire ignora sa supplique, sa main s’abattant à nouveau, cette fois avec une force renouvelée. Les fessées se succédaient, chacune plus douloureuse que la précédente, et Benoît sentit ses résistances s’effriter. La douleur devenait une entité vivante, dévorant chaque fibre de son être. Ses jambes s’agitaient frénétiquement, frappant l’air dans une danse désespérée.

— Excusez-vous, ou je continuerai toute la journée, dit-elle, sa voix sans émotion.

Benoît, en larmes, supplia :

— Arrêtez, s’il vous plaît ! Je… je m’excuse !

Claire s’arrêta enfin, le laissant se relever, le visage rougi et les fesses marquées de rougeurs vives. Elle le regarda, un mélange de colère et de satisfaction dans ses yeux.

— Maintenant, allez vous excuser auprès de Camille, et n’oubliez jamais que le respect est essentiel.

Benoît, humilié et douloureux, sortit de la pièce, son jean à moitié baissé, ses fesses nues exposées aux regards curieux. Il s’approcha de Camille, qui le regardait avec un mélange de pitié et de sévérité. Il murmura ses excuses, la voix tremblante, tandis que Claire observait, les bras croisés.

— Je… je suis désolé, Madame Rousseau, bredouilla-t-il, baissant les yeux.

Camille hocha la tête, son expression adoucie mais toujours professionnelle.

— C’est noté, Monsieur Dutal. Veuillez vérifier à nouveau votre adresse d’expédition.

Benoît hocha la tête, son visage toujours brûlant de honte. Il se retourna pour partir, mais Claire l’intercepta, son regard perçant.

— N’oubliez pas cette leçon, jeune homme. Le respect est la base de toute société.

Benoît acquiesça silencieusement, ses mains se frottant nerveusement sur ses fesses douloureuses. Il quitta la poste, le cœur lourd et l’esprit troublé. La scène se termina sur lui, marchant dans les rues de Palmora, l’avenir incertain. Va-t-il apprendre de cette expérience ? Ou cette humiliation publique laissera-t-elle des traces plus profondes ? La réponse reste en suspens, dans les regards échangés entre les personnages et dans le silence pesant qui suit son départ.

Claire, quant à elle, retourna à ses occupations, son sourire énigmatique flottant sur ses lèvres. Elle savait que parfois, la discipline était la seule façon de faire comprendre certaines choses. Et Benoît, qu’il le veuille ou non, venait d’en faire l’expérience.

dimanche 7 décembre 2025

Une fessée chez le médecin

 


Benoît Dutal poussa la porte du cabinet médical, traînant avec lui un retard qui semblait peser sur ses épaules. La salle d’attente était déjà occupée, et les regards curieux des patients se posèrent sur lui dès son entrée. Il reconnut immédiatement Hassan Al-Mansour, un chauffeur de bus, assis près de la fenêtre, un journal déplié sur ses genoux. Ses doigts robustes tournaient les pages avec une lenteur méthodique, comme s’il savourait chaque mot. À côté de lui, Jacqueline Dubois, une retraitée au regard acéré, tricotait avec une concentration presque militaire. Ses aiguilles cliquetaient comme des métronomes, tissant un motif complexe qui semblait refléter sa personnalité rigide.

Dans le coin opposé, Jason, le fils de Madame Marasse, était plongé dans un livre épais, ses lunettes rondes reflétant la lumière tamisée de la pièce. Son corps massif occupait presque toute la chaise, et il semblait indifférent au monde autour de lui. Enfin, Liara Nguyen, une étudiante, était absorbée par son téléphone, les écouteurs vissés aux oreilles. Ses doigts dansaient sur l’écran avec une agilité qui contrastait avec l’immobilité des autres patients.

Benoît se fraya un chemin jusqu’au comptoir, où Séverine Dubois, la secrétaire du docteur Martin, tapotait sur son clavier avec une précision métronomique. Ses doigts fins et agiles semblaient à peine effleurer les touches, mais chaque frappe résonnait comme un petit coup de marteau dans le silence de la pièce. Son regard se leva, froid et professionnel, lorsqu’il s’approcha.

— Bonjour, Madame Dubois, dit-il, essayant de masquer son malaise. Je suis Benoît Dutal. J’ai rendez-vous avec le docteur Martin.

— Vous êtes en retard, Monsieur Dutal, répondit-elle, sans lever les yeux. Le docteur est déjà en consultation. Veuillez patienter.

Benoît hocha la tête, un sentiment d’inconfort grandissant en lui. Il s’installa sur une chaise libre, croisant le regard de Jacqueline Dubois, qui lui lança un sourire pincé. Il se sentait observé, jugé, comme si son retard était une faute impardonnable. Le cliquetis de ses aiguilles semblait maintenant rythmer son embarras, chaque mouvement un rappel silencieux de son échec à arriver à l’heure.

Quelques minutes plus tard, la porte du cabinet s’ouvrit, et une femme en sortit, un sourire reconnaissant aux lèvres. Benoît se leva, frappa timidement à la porte, puis entra. Le docteur Anaïs Martin, une femme d’une quarantaine d’années aux cheveux châtains coupés au carré, leva les yeux de son bureau. Son regard était perçant, presque clinique, et son sourire professionnel ne parvenait pas à masquer une pointe de reproche.

— Monsieur Dutal, enfin, dit-elle, posant son stylo avec un claquement sec. 

Benoît s’installa sur la chaise face à elle, les mains moites. Ses yeux bruns évitaient les siens, se fixant sur les diplômes accrochés au mur, comme s’il cherchait une échappatoire.

— Alors, quel est le problème aujourd’hui ? demanda-t-elle, prenant un nouveau stylo. Sa voix était calme, mais il y avait une fermeté qui ne laissait aucun doute sur son autorité.

— Eh bien, docteur, commença-t-il, hésitant, j’ai des problèmes d’estomac. Des douleurs, des ballonnements… C’est assez gênant.

Le docteur Martin hocha la tête, son expression se faisant plus sérieuse. Elle lui posa quelques questions, nota ses réponses avec une rapidité impressionnante, puis lui demanda de se déshabiller pour un examen. Benoît obéit, se sentant de plus en plus mal à l’aise. La pièce semblait se rétrécir autour de lui, les murs se rapprochant comme pour l’étouffer.

Le docteur Martin palpa son abdomen, son toucher ferme et professionnel. Ses doigts étaient froids, et Benoît retint un frisson. Elle travaillait avec une efficacité clinique, comme si elle était détachée de l’humanité de son patient.

— Hum, dit-elle enfin, après un silence qui avait semblé durer une éternité. Je pense qu’un lavage rectal serait nécessaire pour écarter toute infection.

Benoît sentit son cœur s’emballer. Un lavage rectal ? Non, impossible. Il se raidit sur la table, sa voix tremblante trahissant son angoisse.

— Non, docteur, je… je refuse. Je ne veux pas de ça.

Le docteur Martin leva un sourcil, surprise par sa réaction. Ses yeux se durcirent légèrement, comme si elle n’était pas habituée à ce que ses patients remettent en question ses décisions.

— Benoît, c’est une procédure courante et nécessaire. Il n’y a rien à craindre.

— Je ne veux pas, répéta-t-il, sa voix montant d’un ton. 

Le docteur Martin échangea un regard avec Léa Ortoz, son assistante, qui était entrée silencieusement dans la pièce. Léa, une jeune femme blonde aux yeux bleus perçants, croisa les bras, observant la scène avec un mélange de curiosité et de fermeté. Ses lèvres étaient serrées, et Benoît eut l’impression qu’elle le jugeait, comme si son refus était une insulte personnelle.

— Benoît, dit le docteur Martin, sa voix se faisant plus ferme, ton comportement est inacceptable. Un lavage rectal est nécessaire pour ta santé.

— Non ! s’écria Benoît, se redressant sur la table. Ses mains agrippaient les bords, ses jointures blanchissant sous la pression. Je ne veux pas, et c’est tout !

Son cri porta jusqu’à la salle d’attente, où les patients échangèrent des regards surpris. Hassan Al-Mansour leva les yeux de son journal, un sourire amusé aux lèvres. Jacqueline Dubois secoua la tête, un air de désapprobation sur son visage. Ses aiguilles s’immobilisèrent, comme si même elles refusaient de tolérer une telle perturbation. Jason sursauta, fermant son livre avec un bruit sec, tandis que Liara retira un écouteur, jetant un regard curieux vers la porte du cabinet.

— Qu’est-ce qui se passe là-dedans ? murmura Hassan, son sourire s’élargissant. Ça a l’air animé.

— Encore un qui ne sait pas se tenir, grogna Jacqueline, reprenant son tricot avec une énergie renouvelée.

Dans le cabinet, Benoît continuait à protester, gesticulant comme un enfant capricieux. Ses mains volaient dans tous les sens, et sa voix était devenue aiguë, presque stridente. Le docteur Martin gardait son calme, mais son regard se durcissait. Léa s’avança, ses yeux bleus fixés sur Benoît.

— Assez, Benoît, dit-elle d’une voix ferme. Ton comportement est inacceptable.

Avant que Benoît ne puisse réagir, Léa leva la main et lui administra une gifle retentissante. Le bruit claqua dans la pièce, et un silence surpris s’installa. Depuis la salle d’attente, les patients entendirent le son, échangeant des regards choqués.

— C’était quoi, ça ? murmura Liara, ses yeux s’écarquillant

— Ça, ma chérie, c’est ce qui arrive quand on ne sait pas se tenir, répondit Jacqueline, sans lever les yeux de son tricot.

Benoît, humilié et furieux, porta la main à sa joue, les yeux remplis de larmes de colère. La marque rouge de la gifle se dessinait déjà sur sa peau, un symbole brûlant de son humiliation.

— Comment osez-vous ? s’écria-t-il, sa voix tremblante. 

Léa le regarda droit dans les yeux, sans ciller. Ses traits étaient impitoyables, et Benoît sentit une vague de honte l’envahir.

— Assez, Benoît, répéta-t-elle. 

Le docteur Martin acquiesça, son expression impitoyable.

— Tu as laissé les choses aller trop loin, dit-elle, sa voix froide comme de la glace. Il y aura des conséquences.

Léa sortit du cabinet, se dirigeant vers la salle d’attente, où les patients la regardaient avec curiosité.

— Je m’excuse pour l’attente, dit-elle, un sourire poli aux lèvres. Une urgence est survenue, cela va prendre un peu plus de temps.

Les patients hochèrent la tête, mais leurs regards restaient tournés vers la porte du cabinet, où les voix continuaient de porter. Hassan reprit sa lecture, mais ses yeux jetaient des coups d’œil discrets vers la porte. Jacqueline, quant à elle, semblait plus concentrée que jamais sur son tricot, mais Benoît était sûr que ses oreilles étaient tendues vers la dispute.

Pendant ce temps, dans la salle de consultation, le docteur Martin annonça à Benoît sa punition pour son comportement infantile.

— Tu vas t'allonger sur mes genoux, déclara-t-elle, sa voix sans appel.

Benoît protesta, mais ses mots se perdirent dans l’air, inutiles. Il n’avait plus le choix. Le docteur lui fit signe de s’approcher, et Benoît, vaincu, s’avança, les yeux baissés. La pièce semblait tourner autour de lui, et il sentit une vague de nausée l’envahir.

Les regards des patients dans la salle d’attente se tournèrent vers la porte, où le silence commençait à s’installer. Une tension palpable flottait dans l’air, comme si tous retenaient leur souffle. Dans le cabinet, Benoît se tenait devant le docteur Martin, les mains serrées, son visage un mélange de colère et de résignation. Le docteur posa une main ferme sur son épaule, le guidant vers sa position.

— Allez, ne fais pas l’enfant, dit-elle, sa voix douce mais impérieuse. 

Benoît sentit ses jambes trembler. La pièce semblait se rétrécir encore, les murs se rapprochant pour l’étouffer. Il pouvait entendre les murmures étouffés des patients dans la salle d’attente, leurs voix portant à travers la porte entrouverte.

— Il va se faire fesser, chuchota Liara, ses yeux brillants d’excitation.

— C’est ce qui arrive quand on ne respecte pas les règles, répondit Jacqueline, sans lever les yeux.

Le docteur Martin ajusta sa position, ses genoux fermes et stables.

— Enlève ta chemise, ordonna-t-elle, sa voix ne tolérant aucune discussion.

Benoît obéit, les mains tremblantes. La toile de sa chemise se souleva, exposant sa peau pâle. Il sentit une vague de chaleur l’envahir, une honte brûlante qui lui montait aux joues.

— Maintenant, baisse ton pantalon, continua-t-elle, son ton toujours aussi ferme.

Benoît s'exécuta

- Et ton boxer

Benoît hésita, mais un regard de Léa, qui était revenue dans la pièce, le fit obéir. Ses doigts maladroits dénouèrent sa ceinture, puis il baissa son boxer, exposant sa peau nue. La pièce semblait soudain trop chaude, l’air épais et lourd.

— Allonge toi sur mes genoux, dit le docteur Martin, sa voix calme mais impitoyable.

Benoît s’allongea sur ses genoux, sentant la toile rude de sa jupe contre sa peau. Il était maintenant complètement vulnérable, exposé à leur regard. Le docteur Martin leva la main, et Benoît retint son souffle.

Dans la salle d’attente, les patients attendaient, leurs regards fixés sur la porte. Hassan avait reposé son journal, ses yeux brillants d’anticipation. Jacqueline avait enfin arrêté de tricoter, ses aiguilles immobiles dans ses mains. Jason avait fermé son livre, et Liara avait retiré ses écouteurs, tous les quatre suspendus à ce qui allait se passer.

Et dans le cabinet, Benoît attendait, son cœur battant la chamade, tandis que la main du docteur Martin se levait, prête à s’abattre sur ses fesses nues. 

La main du Dr. Élise Martin s’abattit avec une force calculée sur les fesses nues de Benoît Dutal, le bruit sec de la claque résonnant dans la salle de consultation comme un coup de fouet. Les fessées s'enchainèrent. Le jeune homme de vingt-cinq ans, allongé sur les genoux du médecin, se débattait frénétiquement, ses jambes athlétiques s’agitant dans le vide tandis que ses mains tentaient en vain d’atténuer la douleur. Ses fesses, déjà marquées par les premiers coups, commençaient à prendre une teinte écarlate, chaque claque laissant une empreinte brûlante sur sa peau. Le Dr. Martin, imperturbable, maintenait Benoît fermement par la taille, son visage sévère ne laissant transparaître aucune émotion, seulement une détermination froide.

Dans la salle d’attente, les patients, malgré eux, étaient devenus les spectateurs involontaires de cette scène humiliante. Les murmures s’intensifiaient, mêlés de rires étouffés et de commentaires moqueurs. Liara Nguyen, assise près de la porte entrouverte, ne manquait pas une occasion de lancer des remarques acerbes. Ses yeux noirs brillaient d’un mélange de mépris et de fascination alors qu’elle observait Benoît se faire punir. Ses ongles vernis de rouge tapotaient nerveusement sur l’accoudoir alors qu’elle murmurait à son voisin, Hasan :

— Il l’a bien cherché, non ? Avec son attitude de gamin capricieux…

L’homme, Hassan Al-Mansour, assis à côté d’elle, hocha la tête, son visage buriné marqué par une approbation silencieuse. 

— Il l’a bien cherché, celui-là. Personne ne manque de respect au Dr. Martin impunément.  Sa voix grave et posée contrastait avec l’agitation de la pièce voisine.

Jacqueline Dubois, une femme de soixante-douze ans au regard perçant, croisa les bras sur sa poitrine, un sourire satisfait aux lèvres. 

—C’est ce qui arrive quand on ne respecte pas les règles. Un peu de discipline ne lui fera pas de mal.  Sa voix, ferme et autoritaire, reflétait son approbation sans faille de la punition en cours.

Léa Ortoz, debout près de la porte, observait la scène avec une satisfaction évidente. Ses bras croisés et son léger sourire trahissaient sa complicité avec le Dr. Martin. Elle avait été la première à agir, giflant Benoît pour son insolence lors de leur dernière rencontre, et maintenant, elle assistait à la suite logique de cette punition. Ses yeux verts brillaient d’une lueur froide alors qu’elle chuchotait à elle-même :

— Ça lui apprendra à manquer de respect.

Les coups continuaient de pleuvoir, chaque claque semblant plus intense que la précédente. Benoît, épuisé par ses efforts pour se libérer, poussait des gémissements étouffés, ses larmes coulant silencieusement sur ses joues. Ses cheveux noirs en wolf cut, habituellement soigneusement coiffés, étaient désormais en désordre, collant à son front moite de sueur. 

— S’il vous plaît… arrêtez… je vous en prie…  suppliait-il, sa voix brisée par l’émotion et la douleur.

Il tenta une dernière fois de se dégager, mais le Dr. Martin le maintint fermement, sa voix calme et autoritaire résonnant dans la pièce :

— Reste en place, Benoît. Ce n’est pas fini. Tu as besoin de cette leçon.

Soudain, la porte de la salle de consultation s’ouvrit brusquement, révélant Camille Dupont, la postière, un colis à la main. Surprise par la scène, elle s’arrêta net, un sourire moqueur aux lèvres. Ses yeux s’écarquillèrent en voyant Benoît, les fesses rougies et les larmes aux yeux, toujours allongé sur les genoux du Dr. Martin. 

—  Alors, on a pas été sage ?  lança-t-elle, sa voix portée par un mélange de surprise et de moquerie. Sans attendre de réponse, elle repartit en laissant la porte grande ouverte, amplifiant l’humiliation de Benoît.

Benoît, releva la tête, réalisa que tout le monde pouvait désormais le voir, ses yeux bruns suppliants fixant Camille, paniqua

— Fermez la porte ! cria-t-il, se débattant avec encore plus de vigueur. Ses mains se tendirent vers la porte, comme s’il pouvait l’atteindre et la fermer lui-même. Mais sa demande fut ignorée. La fessée continua, implacable, les coups résonnant dans la pièce tandis que les rires et les commentaires fusaient dans la salle d’attente.

La postière, amusée, resta plantée là, observant la scène avec un mélange de fascination et de gêne. Ses lèvres incurvées en un sourire malicieux, elle posa le colis sur le bureau.

— Ça alors, on ne voit pas ça tous les jours, je serai sage la prochaine fois si j'étais vous jeune homme remarqua Camille, prolongant l’humiliation de Benoît. 

Séverine Dubois, la secrétaire du cabinet, échangea des regards complices avec les patients, comme si cette scène était un spectacle attendu. 

— Il devrait être reconnaissant, le Dr. Martin prend le temps de l’éduquermurmura-t-elle, un sourire satisfait aux lèvres. Sa voix, douce mais ferme, reflétait son approbation de la méthode disciplinaire de la médecin.

Les fesses de Benoît étaient désormais d’un rouge vif, chaque coup laissant une marque distincte. Le jeune homme, épuisé et humilié, ne pouvait plus que supplier, ses forces l’abandonnant peu à peu. 

—  S’il vous plaît… j’en peux plus…  gémit-il, sa voix à peine audible, presque étouffée par ses sanglots.

Le Dr. Martin, toujours aussi ferme, ne montrait aucun signe de pitié. 

—  Tu as encore beaucoup à apprendre, Benoît. Cette punition n’est pas terminée. 

Sa main, lourde et impitoyable, continuait de s’abattre sur les fesses rougies du jeune homme, chaque claque semblant plus douloureuse que la précédente.

Dans la salle d’attente, les patients continuaient de commenter la scène, certains avec une gêne évidente, d’autres avec une fascination morbide. Jason, un jeune homme congolais de vingt-trois ans, assis dans un coin, détourna le regard, un air embarrassé sur son visage. Ses yeux noisette, habituellement pleins de vie, étaient maintenant baissés, comme s’il ne voulait pas être témoin de l’humiliation de Benoît.

Liara, en revanche, semblait savourer chaque instant, ajoutant des remarques humiliantes pour accentuer le calvaire de Benoît. 

—  Il va avoir du mal à s’asseoir demain, celui-là lança-t-elle, déclenchant des rires parmi les autres patients. Sa voix, acerbe et sans pitié, résonnait dans la pièce, ajoutant une couche supplémentaire à l’humiliation publique de Benoît.

La fessée se poursuivait, chaque coup semblant durer une éternité pour Benoît. Ses larmes coulaient librement, ses gémissements se mêlant aux bruits de la punition. La porte ouverte laissait filtrer chaque son, chaque supplice, amplifiant son humiliation. Les patients, bien que témoins involontaires, ne pouvaient s’empêcher de réagir, leurs commentaires et rires ajoutant à la torture psychologique de Benoît.

Pendant ce temps, Benoît continuait de se débattre, ses jambes s’agitant dans le vide, ses mains tentant désespérément de protéger ses fesses en feu. Ses yeux bruns, d’habitude si expressifs, étaient maintenant emplis de larmes et de désespoir. 

— S’il vous plaît… arrêtez… je vous en prie… répétait-il, sa voix cassée par la douleur et l’humiliation.

Le Dr. Martin, imperturbable, ne montrait aucun signe de faiblesse. Les minutes s’écoulaient, interminables pour Benoît. Chaque claque était un rappel brutal de son mauvais comportement, de son incapacité à se contrôler. Ses fesses, désormais d’un rouge profond, brûlaient comme si elles étaient en feu. Il sentait chaque coup jusqu’au plus profond de son être, une douleur physique et émotionnelle qui le consumait.

Dans la salle d’attente, l’atmosphère était électrique. Les patients, bien que témoins d’une scène inhabituelle, ne pouvaient détourner le regard. Jacqueline Dubois, toujours assise dans son coin, hocha la tête en signe d’approbation. 

— C’est ce qu’il faut pour le remettre dans le droit chemin.  Sa voix, ferme et sans appel, reflétait son soutien inconditionnel à la méthode du Dr. Martin.

Hassan Al-Mansour, quant à lui, observait la scène avec un mélange de compassion et de sévérité. 

—  Il est jeune, il apprendra. Mais il faut parfois des mesures drastiques pour faire comprendre les choses.  Sa voix, calme et posée, apportait une note de sagesse dans l’atmosphère tendue

La fessée continuait, implacable et méthodique. Le Dr. Martin ne montrait aucun signe de fatigue, sa main s’abattant avec la même force et la même précision à chaque coup. Benoît, épuisé et brisé, ne pouvait plus que supplier, ses forces l’abandonnant peu à peu. 

—  S’il vous plaît… j’en peux plus… »gémit-il, sa voix à peine audible, presque étouffée par ses sanglots.

Soudain, le Dr. Martin s’arrêta, laissant Benoît haleter, les fesses en feu et les larmes aux yeux. Elle le releva brusquement, le forçant à se tenir debout devant elle. 

—  Regarde-moi, Benoît.  Sa voix, ferme et autoritaire, ne laissait aucune place à la discussion.

Benoît, les yeux baissés, essaya de reprendre son souffle. Ses fesses brûlaient, et il sentait chaque mouvement comme une torture. 

— Oui, Madame…  murmura-t-il, sa voix tremblante.

—  Tu as compris la leçon ?  demanda le Dr. Martin, son regard perçant fixé sur lui.

Benoît hocha la tête, incapable de prononcer un mot. Il se sentait humilié, brisé, et la honte le submergeait. Il savait qu’il avait mérité cette punition, mais cela ne rendait pas la situation moins douloureuse.

—  Bien. Maintenant, va dans la salle d’attente et présente tes excuses à tout le monde. Le ton du Dr. Martin ne laissait aucune place à la discussion.

Benoît, les larmes aux yeux, hocha la tête et se dirigea vers la porte, ses fesses rougies le faisant boiter à chaque pas. La salle d’attente était silencieuse, tous les regards fixés sur lui. Il se sentait exposé, vulnérable, comme s’il était nu devant eux.

—  Je… je suis désolé pour mon comportement , murmura-t-il, sa voix tremblante. Les patients échangèrent des regards, certains avec de la compassion, d’autres avec un sourire narquois.

Benoît, la tête basse, retourna dans la salle de consultation, où le Dr. Martin l’attendait. Elle lui tendit ses vêtements, qu’il enfilait rapidement, essayant de cacher ses fesses rougies. 

—  Tu as encore beaucoup à apprendre, Benoît. Mais pour aujourd’hui, c’est terminé. »

Le jeune homme hocha la tête, incapable de prononcer un mot. Il se sentait brisé, humilié, et la honte le consumait. Il savait qu’il avait mérité cette punition, mais cela ne rendait pas la situation moins douloureuse.

La porte de la salle de consultation se referma derrière Benoît, laissant le Dr. Martin seule dans la pièce. Elle soupira, son visage sévère se détendant légèrement. Elle savait que cette punition était nécessaire, mais cela ne rendait pas la situation moins difficile.

Dans la salle d’attente, les patients reprenaient peu à peu leurs conversations, la tension s’atténuant. Jacqueline Dubois hocha la tête en signe d’approbation. 

— Il a eu ce qu’il méritait. 

La scène restait gravée dans les esprits, la punition de Benoît semblant destinée à marquer les mémoires. Les patients, la postière, Léa, et même Séverine avaient tous leur propre idée de ce qui devrait arriver, mais aucune conclusion n’était offerte. La porte restait fermée, les murmures persistaient, et la punition de Benoît semblait laisser une empreinte indélébile, invitant à la réflexion et à l’interprétation.

Benoît, quant à lui, quitta le cabinet médical, les épaules voûtées et la tête basse. Il se sentait brisé, humilié, et la honte le consumait. Il savait qu’il avait mérité cette punition, mais cela ne rendait pas la situation moins douloureuse. Ses fesses rougies le faisaient boiter à chaque pas, et il sentait les regards des passants se poser sur lui, comme s’ils pouvaient deviner ce qui venait de se passer.

Il marcha longtemps, sans but précis, essayant de digérer ce qui venait de se passer. La douleur physique était intense, mais c’était la douleur émotionnelle qui le consumait le plus. Il se sentait exposé, vulnérable, comme s’il avait perdu une partie de lui-même.

Dans un moment de réflexion, il se demanda comment il en était arrivé là. Il avait toujours été rebelle, mais cette fois, il avait poussé les limites trop loin. Il avait manqué de respect au Dr. Martin, et il avait payé le prix fort.

La punition de Benoît semblant destinée à durer encore longtemps dans sa mémoire. Les regards narquois des spectateurs, les commentaires moqueurs, et la douleur physique et émotionnelle qu’il avait subie semblaient gravés dans son esprit, le laissant avec une sensation de honte et de vulnérabilité qu’il ne pourrait pas oublier de sitôt. La punition était terminée, mais les conséquences allaient durer bien plus longtemps.

dimanche 30 novembre 2025

Une fessée pour Benoît le voleur

 


Benoît Dutal, jeune homme de 19ans, profitait de ses vacances pour explorer les environs de son village, mais son esprit était ailleurs. Avec ses cheveux noirs coupés en une coupe wolf qui encadrait son visage aux traits marqués par une légère arrogance, son teint légèrement halé et son corps athlétique, il attirait souvent les regards. Ce jour-là, il était vêtu d’un simple t-shirt noir moulant ses muscles saillants et d’un jean large, une tenue décontractée qui reflétait son esprit rebelle. Accompagné de ses nouveaux amis, Caroline, Liara et Jason, il cherchait à les impressionner. L’idée de voler dans la supérette du village lui sembla être le défi parfait, une manière de montrer qu’il n’avait peur de rien.

Caroline, fine et élancée, avec ses cheveux blonds coupés en un carré parfait qui encadrait son visage aux traits délicats, observait Benoît avec un mélange de curiosité et de scepticisme. Ses yeux noisette brillaient d’une lueur interrogatrice, comme si elle se demandait jusqu’où il irait pour prouver sa valeur. Liara, métisse coréenne-française, avec sa frange effilée et son style streetwear qui reflétait son côté audacieux, semblait plus amusée qu’inquiète. Ses lèvres esquissaient un sourire en coin, comme si elle savait déjà que cette aventure tournerait mal. Quant à Jason, le fils de Madame Marasse, timide et un peu en surpoids, il restait en retrait, ses lunettes rondes reflétant une lueur d’appréhension. Son corps massif et ses mouvements maladroits contrastaient avec l’assurance de Benoît, mais son regard trahi sa fascination pour ce qui allait se passer.

La supérette, tenue par Marie Leclerc, une femme franche et déterminée, était un lieu central du village. Marie, avec ses cheveux grisonnants attachés en une queue de cheval désordonnée et ses vêtements décontractés qui portaient les marques de longues journées de travail, était connue pour son caractère rugueux mais juste. Elle avait repris l’affaire familiale après la mort de ses parents et la protégeait farouchement, comme si chaque rayon, chaque produit, était un morceau de son héritage.

Benoît entra dans le magasin, suivi de près par ses amis. L’atmosphère était calme, les rayons bien rangés, et quelques clients vaquaient à leurs occupations, indifférents à la tension qui montait dans le groupe. Il jeta un regard autour de lui, repérant les caméras de sécurité avec un sourire en coin, puis se dirigea vers le rayon des confiseries. D’un geste rapide, il glissa une barre chocolatée dans sa poche, puis une autre, sous les yeux écarquillés de Caroline et Liara.

— Benoît, tu es sûr de toi ? murmura Caroline, sa voix tremblante trahissant son inquiétude. Ses mains fines se crispèrent sur son sac, comme si elle cherchait un soutien physique pour contrer l’anxiété qui la gagnait.

— Bien sûr, répondit-il avec un sourire arrogant, ses dents blanches contrastant avec son teint halé. Personne ne va rien remarquer. Il se redressa, gonflant légèrement la poitrine, comme pour affirmer sa domination sur la situation.

Mais Marie Leclerc, derrière sa caisse, avait remarqué. Ses yeux perçants, marqués par des années de vigilance, avaient suivi chaque mouvement de Benoît. Elle se leva lentement, ses mains calleuses se posant sur le comptoir avec une fermeté qui ne laissait aucun doute sur sa détermination. Son regard croisa celui de Benoît, et un frisson parcourut l’échine du jeune homme, bien qu’il tenta de le cacher.

— Jeune homme, appela-t-elle d’une voix ferme, qui résonna dans le silence soudain du magasin. Venez ici, s’il vous plaît. Chaque mot était prononcé avec une clarté qui ne laissait aucune place à la discussion.

Benoît se figea. Il échangea un regard avec ses amis, cherchant un soutien qu’ils ne pouvaient pas lui offrir. Caroline détourna les yeux, Liara croisa les bras avec un air de défi, et Jason se recroquevilla un peu plus, comme s’il cherchait à disparaître. Benoît se dirigea vers Marie, essayant de garder une attitude décontractée, mais ses pas étaient lourds, comme s’il marchait vers son exécution.

— Oui ? dit-il, feignant l’innocence, mais sa voix tremblait légèrement, trahissant son incertitude.

— Vide tes poches, ordonna Marie, croisant les bras sur sa poitrine massive. Ses yeux ne quittaient pas ceux de Benoît, comme si elle cherchait à percer son âme.

Benoît hésita, son regard balayant la pièce à la recherche d’une échappatoire. Mais face au regard implacable de Marie, il obéit. Les barres chocolatées tombèrent sur le comptoir avec un bruit sourd, exposant sa tentative de vol aux yeux de tous. Un silence pesant s’installa dans le magasin. Les clients, intrigués par la scène, commencèrent à se rassembler autour de la caisse, leurs murmures remplissant l’air comme un bourdonnement d’abeilles.

— Tu crois que c’est un jeu, hein ? dit Marie, sa voix tremblant de colère. Chaque mot était chargé d’une intensité qui fit reculer Benoît d’un pas. Tu penses que tu peux venir ici et voler sans conséquences ? Ses poings se serrèrent, ses ongles creusant la chair de ses paumes.

Benoît tenta de se justifier, mais Marie leva la main pour le faire taire. Son geste était si brusque que Benoît recula instinctivement, comme si elle l’avait frappé.

— Assez ! rugit-elle. Sa voix résonna dans le magasin, faisant taire les murmures des clients. Tu vas apprendre ce que ça fait de ne pas respecter les règles. Chaque syllabe était prononcée avec une force qui laissait entendre que cette leçon serait mémorable.

Elle attrapa Benoît par le bras avec une poigne de fer et le tira vers l’arrière du magasin, où se trouvait un petit bureau. Les clients murmuraient, certains choqués par la brutalité de la scène, d’autres amusés par l’humiliation publique du jeune homme. Caroline et Liara se regardèrent, incertaines de ce qui allait se passer. Jason, quant à lui, resta en retrait, ses yeux rivés sur la scène avec une expression mêlée de peur et de fascination, comme s’il assistait à un spectacle macabre.

Dans le bureau, Marie ferma la porte derrière eux avec un claquement sec qui fit sursauter Benoît. Elle se tourna vers lui, son visage rouge de colère, ses veines saillantes sur son front.

— Tu vas être puni, et ce ne sera pas joli à voir, dit-elle, les yeux étincelant d’une détermination froide. Chaque mot était une promesse de douleur et d’humiliation.

Avant que Benoît puisse protester, Marie lui administra une gifle retentissante en plein visage. Le bruit de la claque résonna dans la pièce, et Benoît porta instinctivement la main à sa joue, les yeux écarquillés de surprise et de douleur. La marque rouge de la main de Marie se dessina instantanément sur sa peau, un symbole de son autorité et de sa colère.

— Ça, c’est pour t’apprendre à respecter les gens, gronda Marie. Sa voix était rauque, chargée d’émotions refoulées. Et maintenant, prépare-toi à recevoir une bonne fessée. Chaque mot était prononcé avec une lenteur délibérée, comme pour s’assurer que Benoît comprenne pleinement ce qui l’attendait.

Benoît recula, les yeux remplis d’incrédulité. Son regard balaya la pièce, cherchant une issue, mais il n’y en avait pas.

— Une fessée ? Vous ne pouvez pas faire ça ! s’écria-t-il, sa voix tremblante trahissant sa peur. Ses mains se crispèrent en poings, comme s’il cherchait à se défendre contre l’inévitable.

— Oh, si, je le peux, rétorqua Marie, les poings serrés. Ses yeux brillaient d’une lueur froide, comme si elle prenait plaisir à son pouvoir sur lui. Et tu vas l’avoir, ici et maintenant. Chaque mot était une sentence, une condamnation à une humiliation publique.

Elle attrapa Benoît par le bras et le traîna hors du bureau, sous les regards stupéfaits des clients. Le jeune homme se débattit faiblement, mais la poigne de Marie était inébranlable. Caroline et Liara échangèrent un regard horrifié, leurs visages pâles comme des linges. Jason, toujours en retrait, regardait la scène avec une expression indéchiffrable, ses yeux brillants d’une émotion complexe, mêlant fascination et malaise.

Marie conduisit Benoît au milieu du magasin, où les clients s’étaient maintenant rassemblés en un cercle curieux. Le jeune homme sentit les regards peser sur lui, comme des lames qui le transperçaient. 

L’air était lourd, saturé d’une tension palpable, comme si chaque molecule d’oxygène était chargée de jugement. Les clients, habituellement pressés, s’étaient arrêtés net, attirés par la scène qui se déroulait devant eux. Leurs murmures formaient un fond sonore étouffé, un chœur de curiosité et de désapprobation.

Hassan, le chauffeur de bus, se tenait près de la porte, les bras croisés sur sa poitrine massive. Son regard, d’ordinaire bienveillant, était maintenant voilé d’un mélange de curiosité et de réprobation. Jacqueline Dubois, assise sur une chaise près du comptoir, ajustait ses lunettes avec une lenteur calculée, comme si elle assistait à une leçon qu’elle avait elle-même dispensée des dizaines de fois. Son visage ridé semblait dire : « Voilà ce qui arrive quand on ne suit pas les règles. » Caroline, se mordillait la lèvre inférieure, partagée entre l’embarras et l’inquiétude. Ses mains tremblaient légèrement, comme si elle voulait intervenir mais ne trouvait pas le courage. Liara Nguyen, quant à elle, semblait presque amusée, bien que son regard traînait sur Benoît avec une curiosité malsaine, comme si elle savourait chaque instant de son humiliation.

C’est alors que Jason, le fils de Madame Marasse, s’avança timidement vers Marie. Son visage enfantin, caché derrière des lunettes rondes, était marqué par une hésitation évidente. Ses doigts jouaient nerveusement avec la lanière de son sac à dos. « Madame Leclerc… », commença-t-il d’une voix tremblante, « est-ce que… est-ce que je pourrais filmer la scène ? Avec mon téléphone… pour la diffuser en direct. » Marie, surprise par la proposition, leva un sourcil. Ses yeux se plissèrent légèrement, comme si elle pesait les avantages et les inconvénients. « En direct ? » répéta-t-elle, un sourire malicieux se dessinant sur ses lèvres minces. « Pourquoi pas ? Ça lui apprendra peut-être à réfléchir avant d’agir. » Elle hocha la tête, et Jason, visiblement soulagé, sortit son téléphone de sa poche. Ses doigts maladroits s’activèrent sur l’écran, et son visage timide se transforma en un sourire presque sadique alors qu’il pointait l’appareil vers Benoît.

La pièce sembla retenir son souffle lorsque Marie se positionna derrière Benoît. Ses mains larges et calleuses se posèrent sur ses épaules, et il sentit une pression ferme, comme si elle voulait s’assurer qu’il ne bougerait pas. « T’es prêt, petit malin ? » demanda-t-elle d’une voix dure, sans attendre de réponse. D’un geste ferme, elle attrapa le t-shirt noir de Benoît et le tira vers le haut, révélant son torse athlétique. La peau de Benoît rougit instantanément, comme si la honte elle-même s’était matérialisée en une chaleur brûlante. Il tenta de se couvrir, mais Marie le repoussa brutalement. « Pas de pudeur aujourd’hui, hein ? » grogna-t-elle, ses mots tranchant comme des lames.

Elle continua de déshabiller Benoît, tirant sur son jean large jusqu’à ce qu’il tombe à ses chevilles. Le tissu froissa contre le sol, un bruit sec qui sembla résonner dans le silence de la pièce. Les murmures des spectateurs s’intensifièrent, et Benoît sentit une vague de chaleur humiliante monter à ses joues. Ses mains se crispèrent sur ses cuisses, comme s’il cherchait à s’agripper à une dignité qui s’échappait déjà.

Mais ce n’était pas fini. Marie s’accroupit devant lui, ses yeux durs plantés dans les siens. Elle attrapa la taille élastique de son boxer. « Tout doit être exposé, » dit-elle d’un ton froid, chaque mot tombant comme un couperet. D’un mouvement rapide, elle tira le tissu vers le bas. Benoît, maintenant complètement nu, sentit une vague de honte l’envahir. Ses parties génitales, exposées aux regards de tous, semblaient brûler sous l’attention. Il tenta de se recroqueviller, mais Marie le maintint fermement en place, ses mains comme des étaux sur ses épaules. « T’as volé, t’assumes, » lança-t-elle, avant de s'asseoir et le basculer sur ses genoux.


La première claque résonna dans la pièce, un son sec et cuisant qui fit sursauter plusieurs spectateurs. Benoît retint un cri, serrant les dents pour ne pas montrer sa douleur. La paume de Marie était chaude et lourde, et il sentit une brûlure instantanée se propager sur sa fesse gauche. Marie leva la main à nouveau, et la deuxième claque tomba, encore plus forte que la première. « Compte-les, » ordonna-t-elle, mais Benoît, submergé par l’humiliation et la douleur, ne pouvait que se concentrer sur la brûlure qui s’étendait sur ses fesses.

Les claques s’enchaînèrent, chacune plus cuisante que la précédente. Jason, toujours en train de filmer, s’assura que chaque moment, chaque grimace était capturé et diffusé en direct. Son visage, d’abord timide, était maintenant illuminé par un sourire malicieux, comme s’il savourait chaque instant de l’humiliation de Benoît. Les spectateurs réagissaient de différentes manières. Jacqueline Dubois hocha la tête avec approbation, ses lèvres minces étirées en un sourire satisfait. Hassan détourna le regard, un air de désapprobation sur son visage buriné. Caroline, les mains serrées, semblait sur le point de protester, mais elle resta silencieuse, comme si elle craignait de s’attirer les foudres de Marie. Liara, quant à elle, avait sorti son téléphone, partageant la vidéo en direct sur les réseaux sociaux avec un commentaire moqueur : « Le voleur prend cher ! #JusticeEnDirect »

Les commentaires commençaient déjà à affluer, et Benoît, même dans sa détresse, pouvait sentir les regards virtuels se poser sur lui. Chaque notification, chaque rire moqueur, chaque insulte, semblait s’ajouter à la douleur physique. Marie ne montrait aucune pitié. Ses mains larges et calleuses frappaient avec une précision implacable, chaque claque un rappel cuisant de la faute de Benoît. « T’as cru que tu pouvais faire ce que tu voulais, hein ? » gronda-t-elle entre deux coups, sa voix rauque remplissant la pièce. « Eh bien, maintenant, tout le village va voir ce qui arrive aux voleurs. »

Benoît, les larmes aux yeux, tenta de se débattre, mais Marie le maintint fermement en place. « Reste en place, petit con, » ordonna-t-elle, et elle continua son châtiment sans relâche. Les minutes semblaient s’étirer en heures, chaque claque un rappel douloureux de l’humiliation publique. Les fesses de Benoît étaient maintenant rouges et enflammées, et il pouvait sentir la chaleur irradier à travers son corps, comme si chaque coup avait allumé un feu en lui.

Il tenta de compter les claques, comme Marie l’avait ordonné, mais les chiffres se mélangeaient dans son esprit embrouillé. Il ne savait plus combien il en avait reçu, ni combien il en restait. Tout ce qu’il savait, c’est qu’il voulait que ça s’arrête. Ses jambes tremblaient, ses bras se crispaient, et il sentait ses forces l’abandonner peu à peu. Les murmures des spectateurs se transformèrent en un brouhaha indistinct, comme si le monde entier se moquait de lui.

Finalement, après ce qui sembla une éternité, Marie s’arrêta. Elle repoussa Benoît, qui tomba sur le sol, les fesses en feu et l’âme brisée. Il gémit faiblement, ses mains se portant instinctivement à ses fesses, comme si elles pouvaient apaiser la douleur. « T’as compris la leçon, maintenant ? » demanda-t-elle d’un ton dur, ses yeux scrutant son visage. Benoît, le visage baigné de larmes, ne pouvait que hocher la tête, incapable de parler. Sa gorge était serrée, et les mots semblaient bloqués, comme s’ils refusaient de sortir.

Marie se leva, ajustant son tablier, et jeta un regard aux spectateurs. « Voilà ce qui arrive quand on ne respecte pas les règles, » déclara-t-elle, sa voix portant dans toute la pièce. Elle retourna derrière son comptoir, comme si rien ne s’était passé, mais Benoît savait que rien ne serait plus jamais comme avant.

Jason, toujours en train de filmer, arrêta l’enregistrement et sourit malicieusement. « Ça va faire un buzz, » murmura-t-il, avant de partager la vidéo sur toutes les plateformes possibles. Benoît, toujours nu et humilié, tenta de se relever, mais ses jambes tremblaient trop. Caroline s’approcha, lui tendant son jean et son t-shirt. « Viens, on va te ramener chez toi, » dit-elle doucement, sa voix tremblante d’émotion. Benoît, le visage baigné de larmes, ne pouvait que hocher la tête, comme un enfant perdu.

Alors que Caroline aidait Benoît à se rhabiller, les spectateurs commencèrent à se disperser. Certains jetaient des regards de pitié, d’autres des sourires moqueurs. Jacqueline Dubois s’approcha de Marie, lui tapotant l’épaule. « Vous avez bien fait » dit-elle avec approbation. « Il fallait que quelqu’un lui apprenne une leçon. » Marie hocha la tête, un sourire satisfait sur ses lèvres.

Benoît, soutenu par Caroline, sortit de la supérette, le corps douloureux et l’esprit brisé. Chaque pas était un effort, chaque mouvement une torture. Les commentaires sur les réseaux sociaux commençaient déjà à affluer, et il savait que cette humiliation le suivrait pendant longtemps. Les rires, les insultes, les moqueries—tout semblait s’abattre sur lui comme une avalanche.

Alors qu’ils marchaient vers la sortie du village, Benoît ne pouvait s’empêcher de se demander si cette leçon avait vraiment été nécessaire. Ses fesses brûlaient toujours, et il sentait chaque regard posé sur lui, comme si le monde entier le jugeait. Mais une chose était sûre : il n’oublierait jamais cette journée, ni les regards des spectateurs, ni la douleur cuisante de chaque claque. Et quelque part, au fond de lui, il savait que Marie avait raison. Il avait mérité cette punition.

Mais alors qu’il s’éloignait, une question persistait, comme une ombre dans son esprit : Est-ce que cette humiliation publique l’avait vraiment changé ? Ou est-ce qu’elle avait simplement creusé une plaie plus profonde, une blessure qui ne guérirait jamais ? La réponse, il le savait, ne viendrait pas aujourd’hui. Mais une chose était certaine : cette journée avait marqué un tournant dans sa vie, un moment où tout avait basculé, et rien ne serait plus jamais comme avant.

dimanche 16 novembre 2025

Une leçon humiliante pour une soirée trop bruyante

 


La Résidence des Deux Cours, avec ses façades élégantes et ses balcons en fer forgé, était habituellement un havre de paix, où le murmure des feuilles dans la cour intérieure berçait les habitants. Mais ce soir, la tranquillité était brisée par le vacarme assourdissant émanant de l’appartement de Benoît Dutal. La musique, un mélange de beats électroniques et de rires stridents, résonnait dans les couloirs, tandis que les éclats de voix et les verres qui s’entrechoquaient créaient une cacophonie insupportable. Clara Lapelle, exaspérée, se tenait devant sa porte, les mains posées sur ses hanches, ses cheveux rouges ébouriffés semblant refléter sa colère. Ses yeux verts, d’ordinaire pétillants, étaient maintenant étroits et durs, traçant une ligne droite vers l’appartement de Benoît. Elle porta sa main à la poignée de la porte, ses ongles peints en noir tapotant impatiemment contre le bois, comme si chaque coup était un mot qu’elle n’osait prononcer.

« Benoît, s’il te plaît, le bruit est insupportable ! Je ne peux pas dormir », lança-t-elle, sa voix tremblante de frustration. Sa robe légère, habituellement si gracieuse, semblait maintenant collée à sa peau par la chaleur et l’énervement.

La porte s’entrouvrit, révélant Benoît, un sourire narquois étiré sur son visage juvénile. Ses cheveux noirs, coupés en une middle part, encadraient son visage aux traits fins, accentuant son air impertinent. Il portait un t-shirt noir moulant qui mettait en valeur son corps athlétique, et un jean large, une tenue qui reflétait son style décontracté et son indifférence envers les règles. Derrière lui, la musique continuait de pulser, et les rires de ses invités, parmi lesquels Caroline, Emerick, Jason, Karim, Liara et Lucas, résonnaient comme une provocation.

« Allez, Clara, c’est juste une soirée ! Relaxe un peu ! », répondit-il, son ton moqueur exacerbant la colère de Clara. Il claqua la porte au nez de cette dernière, laissant un courant d’air chargé de musique et de rires s’échapper dans le couloir.

Clara resta immobile un instant, les mains serrées de colère, ses ongles s’enfonçant dans la paume de ses mains. Le bruit de la musique, maintenant encore plus fort, semblait se moquer d’elle. Elle marmonna des insultes sous son souffle, ses yeux fixant la porte close avec une intensité qui aurait pu la faire brûler. Puis, tournant les talons, elle se dirigea vers l’appartement de Francis Barson, le gérant de l’immeuble, sachant qu’il était la seule personne capable de mettre un terme à cette folie.

Quelques minutes plus tard, des pas lourds et déterminés résonnèrent dans le couloir. Francis Barson, sa stature imposante et son aura autoritaire, apparut au bout du couloir. Il toqua à la porte, et Benoît ouvrit. Son visage chauve, encadré par une moustache grisonnante, était dur, ses yeux derrière ses lunettes fixant Benoît avec un regard glacial. Il portait un polo strict, comme à son habitude, et son attitude laissait deviner qu’il ne tolérerait aucun désordre. Clara était derrière Françis espérant qu'il mettrait fin aux agissements de Benoît.

« Assez, Benoît. Tu as été averti », dit-il d’une voix ferme, ignorant la tentative de Benoît de plaisanter. Le jeune homme, sentant le vent tourner, tenta de se défiler.

« Eh Francis, t’es pas invité, tu sais ! », lança-t-il, plaisantant. Mais Francis n'était pas d'humeur à plaisanter et le fit rapidement savoir. Il attrapa Benoît par le bras, ses doigts puissants serrant le jeune homme avec une force qui le fit grimacer.

« Ne me tutoie pas et ne m’appelle pas par mon prénom. Tu n’as pas ce droit », gronda-t-il, sa voix résonnant dans le couloir. Les invités de Benoît, alertés par le ton de la conversation, commencèrent à se rassembler près de la porte, curieux et légèrement inquiets. Caroline, avec son regard perçant, et Jason, dont la taille imposante occupait une grande partie de l’entrée, échangèrent un regard significatif.

Francis traîna Benoît vers la cuisine, ignorant les protestations du jeune homme. La pièce, habituellement un espace convivial où les rires et les odeurs de nourriture se mêlaient, devint le théâtre d’une confrontation tendue. Francis poussa Benoît contre la table en bois, le jeune homme trébuchant légèrement sous l’impact. Il tenta de se redresser, mais Francis était déjà en train de relever brutalement son t-shirt.

« Tu vas apprendre à respecter les autres, Benoît », déclara Francis, sa voix chargée d’autorité. Les invités, attirés par le bruit, se massèrent à l’entrée de la cuisine, leurs visages reflétant un mélange de curiosité et de malaise. Clara, debout à côté de Francis, croisa les bras, un sourire satisfait aux lèvres, tandis que Caroline et Liara échangèrent un regard préoccupé.

La fessée commença, chaque claque résonnant dans la pièce silencieuse comme un coup de tonnerre. La main de Francis, large et puissante, s’abattit sur les fesses de Benoît avec une précision méthodique. Le jeune homme gémit, ses mains agrippant désespérément les bords de la table. La peau de Benoît, sous son jean, devait probablement rougir rapidement sous l’impact répété, mais Francis ne s’arrêta pas. Il frappa avec une régularité impitoyable.

« Non, tu ne dérangeras pas tes voisins. Non, tu ne manqueras pas de respect. Non, tu n’oublieras pas que tu vis en communauté », répétait Francis, sa voix froide et détachée. Benoît, humilié et en larmes, tenta de se dégager, mais Francis le maintenait fermement, ses mains fortes immobilisant le jeune homme. Les invités, témoins de la scène, étaient partagés entre la gêne et la fascination. Emerick détourna le regard, tandis que Karim et Lucas échangèrent des regards embarrassés.

La douleur était intense, chaque claque semblant s’enfoncer dans la chair de Benoît, laissant une brûlure qui s’étendait bien au-delà de ses fesses. Il sentit ses joues se mouiller de larmes, son corps tremblant sous l’impact. 

« S’il vous plaît, Francis, j’en peux plus… », supplia Benoît, sa voix brisée par les sanglots. Mais Francis ne répondit pas, continuant son punition avec une détermination froide. Il ajusta sa prise, descendant légèrement le jean de Benoît, exposant sa peau tendre et maintenant marquée sous son boxer qui protégeait peu ses fesses. La fessée s’intensifia, les coups devenant plus forts, plus rapides, comme si Francis voulait graver la leçon dans la chair de Benoît.

Le jeune homme cria, ses mains agrippant désespérément les bords de la table, ses ongles s’enfonçant dans le bois. La pièce était silencieuse, à part le son des claques et les gémissements de Benoît. Les larmes coulaient librement sur ses joues, se mêlant à la sueur de son front. Il sentit une humiliation profonde, son corps tremblant sous l’intensité de la punition. Ses fesses, maintenant d’un rouge vif, semblaient brûler, et chaque mouvement était une torture.

Francis, sans un mot, dégrafa la ceinture de Benoît et baissa son jean complètement. Le jeune homme, déjà humilié, sentit une nouvelle vague de honte l’envahir. Les invités détournait le regard, mal à l’aise face à l’exposition de Benoît. Clara, bien que satisfaite de voir Benoît puni, sentit une pointe de compassion face à la détresse du jeune homme.

« Maintenant, le boxer », ordonna Francis d’une voix ferme. Francis baissa son boxer et exposa les fesses nues de Benoît, ainsi que ses parties génitales, à la vue de tous. La pièce sembla retenir son souffle, et même Francis parut légèrement gêné, bien qu’il ne le montrât pas.

La fessée reprit, cette fois directement sur la peau nue de Benoît. Les claques résonnèrent avec une intensité renouvelée, chaque coup semblant s’enfoncer plus profondément dans sa chair. Benoît cria, ses jambes se débattant, mais Francis le maintenait fermement, ses mains fortes immobilisant le jeune homme. Les invités, témoins de la scène, étaient maintenant silencieux, leurs visages reflétant un mélange de choc et de pitié.

« S’il vous plaît, arrêtez… », gémit Benoît, sa voix à peine audible. Mais Francis ne s’arrêta pas, au contraire, il accéléra la cadence, continuant jusqu’à ce que les fesses de Benoît soient d’un rouge vif, marquées par la punition. Enfin, après ce qui sembla une éternité, Francis s’arrêta, laissant Benoît s’effondrer sur la table, le corps tremblant et en larmes.

Francis remonta le jean de Benoît, son visage impassible. « La prochaine fois, tu réfléchiras avant de déranger tout l’immeuble », déclara-t-il, sa voix calme mais menaçante. Il se tourna vers les invités, son regard balayant la pièce. « La soirée est terminée. Tout le monde dehors. »

Les invités, silencieux et mal à l’aise, commencèrent à se diriger vers la porte, échangeant des regards embarrassés. Clara, bien que satisfaite que le bruit ait cessé, sentit une pointe de compassion pour Benoît. Elle s’approcha de Francis et lui murmura un remerciement, leur regard se croisant dans un moment de tension ambiguë.

Francis hocha la tête, puis se tourna vers Benoît, toujours affaissé sur la table. « Relève-toi, Benoît. Et nettoie cet appartement. Tu as beaucoup à réfléchir. »

Benoît, brisé et humilié, se releva lentement, ses mains caressant ses fesses douloureuses. Il évita le regard des autres, son visage rougi par les larmes et la honte. Les invités sortirent un par un, laissant Benoît seul dans la cuisine, le silence pesant désormais plus lourd que le bruit de la soirée.

La nuit était tombée, et la Résidence des Deux Cours avait retrouvé son calme. Benoît, assis sur une chaise, les larmes coulant sur ses joues, réalisa à quel point il avait été égoïste, à quel point il avait ignoré les besoins des autres. La marque de la fessée était temporaire, mais la leçon, elle, resterait gravée bien plus longtemps.

Il se leva lentement, ses mains caressant ses fesses douloureuses, et se dirigea vers la fenêtre, regardant la cour intérieure silencieuse. Les lumières des appartements voisins étaient éteintes, et le murmure des feuilles dans le vent semblait apaisant. Benoît, brisé mais réfléchi, comprit que parfois, la douleur était nécessaire pour apprendre le respect.

Il se promit de changer, de devenir une meilleure version de lui-même, et de ne plus jamais ignorer les besoins des autres. La leçon de Francis avait été dure, mais elle avait porté ses fruits. Benoît, humilié et repentant, était prêt à tourner une nouvelle page, à devenir un meilleur voisin et une meilleure personne.

La nuit était calme, et dans ce silence, Benoît trouva une résolution qu’il n’avait jamais eue auparavant. Il savait que le chemin serait long, mais il était déterminé à prouver qu’il avait changé. Et tandis qu’il regardait la cour intérieure, il sentit une paix intérieure qu’il n’avait pas connue depuis longtemps. La Résidence des Deux Cours, une fois de plus, était un havre de paix.