dimanche 5 juillet 2026

Benoît, paresseux, fessé par 5 hommes

 C’était une soirée d’été étouffante dans l’appartement commun d’un immeuble haussmannien du 11e arrondissement de Paris. Les fenêtres grandes ouvertes laissaient entrer l’air tiède chargé d’odeurs de bitume chaud et de barbecue lointain. À l’intérieur, le salon était encombré : canapés dépareillés, table basse jonchée de bouteilles de bière vides, cendriers pleins, et un ventilateur qui brassait mollement l’air lourd. Le groupe d’amis – cinq hommes aux profils très différents – s’était réuni pour une « réunion d’urgence » improvisée. Le sujet : Benoît, 26 ans, leur colocataire et ami de longue date, qui avait une fois de plus saboté le budget commun en oubliant de payer sa part du voyage au Portugal prévu depuis six mois. Pire : il avait dépensé l’argent en soirées et en fringues, puis avait répondu par un simple « Oups, j’ai zappé » quand on lui avait réclamé.

Harry, le colosse bodybuilder au regard perçant, était assis au centre du canapé comme un roi sur son trône. À côté de lui, Gabriel, tout aussi musclé mais plus massif, croisait les bras, veines saillantes. Antoine, plus fin et posé, se tenait debout près de la fenêtre. Arnaud, le plus âgé avec son air de papa naturiste détendu, était affalé sur un pouf. Marc, le senior au regard dur et à la moustache grise, occupait le fauteuil club, jambes croisées, observant la scène avec une autorité silencieuse. Tous les cinq avaient décidé que ce soir, Benoît allait payer – pas avec de l’argent, mais avec une correction collective qui le remettrait à sa place.

Benoît entra dans le salon en traînant des pieds, torse nu sous un short de sport, cheveux en bataille, sourire en coin provocateur. Il savait pourquoi ils étaient tous là, mais il jouait l’innocent avec un aplomb insolent. « Quoi, réunion de crise pour 300 balles ? Vous êtes sérieux les mecs ? J’vous rembourserai, relax… »

Harry se leva le premier, imposant sa masse colossale. « Non, Benoît. Ce soir, tu payes autrement. Viens ici. »

Benoît ricana, recula d’un pas. « Sérieux ? Vous allez me faire quoi, me mettre une fessée comme des papas ? Allez, dégagez, j’suis pas votre gosse. »

Il tenta de passer entre eux pour aller vers la cuisine, mais Gabriel l’attrapa par le bras d’une poigne de fer. Benoît se débattit immédiatement, gigotant comme un chat sauvage, donnant des coups de coude et des coups de pied. « Lâche-moi, putain ! Vous êtes malades ou quoi ? »

Antoine et Arnaud l’encerclèrent, bloquant toute issue. Benoît se tortilla violemment, jurant, ruant, essayant de se dégager en poussant des cris étouffés : « Touche-moi pas ! J’vous jure, j’vous rembourse demain, ok ? Lâchez-moi bordel ! »

Mais ils étaient cinq, et il n’était qu’un. Harry l’attrapa par la taille, le souleva comme s’il ne pesait rien, et le plaqua sur ses genoux massifs au milieu du canapé. Benoît se cambra, se tortilla furieusement, donnant des coups de talon dans le vide, ses fesses rondes et charnues se contractant sous l’effort. « Non ! Putain, non ! Lâchez-moi ! J’suis pas un gamin ! »

Harry immobilisa ses poignets d’une seule main derrière son dos, l’autre main déjà prête. « T’as voulu jouer au malin avec notre argent. Tu vas assumer maintenant. »

La première claque tomba – lourde, puissante, claquant comme un coup de tonnerre sur la fesse droite de Benoît. Le son résonna dans le salon, suivi d’un cri rauque de surprise et de douleur. Benoît se cambra violemment, se débattant encore plus fort, ruant des jambes, essayant de rouler sur le côté. « Aïe ! Arrêtez ça ! Vous êtes tarés ! »

Mais Harry ne lâcha pas. Il alterna les claques avec une force contrôlée mais implacable : droite, gauche, droite, gauche – chaque impact faisant rebondir la chair charnue, produisant un claquement profond et humide. La peau claire mate de Benoît rosit en quelques secondes, puis vira au rouge vif, les marques de paume s’imprimant net sur les zones les plus sensibles. Benoît continuait de se débattre : il gigotait comme un diable, donnait des coups de bassin pour essayer de se dégager, jurait entre ses dents, le visage rouge de rage et de honte. « Lâchez-moi ! J’vous jure, j’paye demain ! Arrêtez ! »

Gabriel prit le relais : il attrapa les chevilles de Benoît pour l’immobiliser, tandis que Harry continuait les claques. Gabriel enchaîna ensuite : ses claques étaient plus lourdes, plus espacées, visant le bas des fesses et la jonction cuisse-fesse. Chaque impact arrachait un cri plus aigu à Benoît, qui se cambrait, se tortillait, ses muscles se contractant sous l’effort désespéré. La sueur perlait sur son dos, coulait le long de ses tempes. Ses fesses étaient maintenant écarlates, gonflées, hypersensibles – la moindre claque envoyait une décharge électrique dans tout son corps.

Antoine prit la suite : claques plus rapides, plus précises, presque méthodiques, faisant monter une sensation de picotement incessant qui se transforma vite en brûlure profonde. Benoît haletait, ses insultes se muant en gémissements : « Putain… arrêtez… ça brûle… j’peux plus… »

Arnaud, le plus calme, donna des claques plus lentes, plus lourdes, laissant sa main s’attarder sur la peau en feu après chaque impact, amplifiant la sensation. Benoît se débattait encore, mais ses mouvements perdaient en force ; ses jambes tremblaient, ses poignets se relâchaient peu à peu.

Enfin, Marc – le senior au regard dur – prit le relais pour la fin. Ses claques étaient précises, presque chirurgicales : il visait les zones déjà les plus rouges, les plus gonflées, arrachant des cris plus aigus, plus brisés. Benoît, épuisé, ne se débattait plus autant ; il ondulait faiblement, les larmes coulant sur ses joues, le souffle saccadé, le corps tremblant de douleur et d’humiliation. Ses fesses étaient une masse incandescente : rouge violacé, luisantes de sueur, avec des marques de doigts partout, une chaleur profonde qui pulsait à chaque battement de cœur.

Après près de trente minutes intenses, les cinq s’arrêtèrent. Harry relâcha enfin ses poignets. Benoît resta affalé sur ses genoux, haletant, les fesses en feu, incapable de bouger pendant plusieurs secondes. « T’as compris ? » demanda Harry d’une voix grave.

Benoît, voix cassée, murmura : « Oui… j’paye… j’paye tout… »

Ils le laissèrent se relever lentement. Il remonta son short avec des gestes tremblants, chaque frottement du tissu sur sa peau rougie lui arrachant un sifflement de douleur. Il tituba jusqu’à sa chambre sans un mot de plus, les larmes aux yeux, la honte lui brûlant la nuque plus fort que ses fesses.

Dans le salon, les cinq amis se regardèrent, satisfaits. La leçon était donnée, et ils savaient que Benoît ne « zapperait » plus jamais.

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